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GESTION-Un impact négatif fort du coronavirus ne fait plus de doute-GAM
information fournie par Reuters27/02/2020 à 11:45

    PARIS, 27 février (Reuters) - Il ne fait plus aucun doute
que le coronavirus aura un fort impact négatif sur
l'environnement macroéconomique lors des prochains mois, la
suite dépendant de l'étendue de la propagation de l'épidémie et
de sa durée de vie, dit-on chez GAM Investments.
    "Il y aura un impact significatif sur la croissance chinoise
au premier trimestre et sur l'activité du secteur manufacturier
chinois également", a déclaré jeudi Mike Biggs, stratégiste
macro et gérant spécialisé dans la dette émergente pour la
société de gestion.
    Les indices PMI officiels chinois, attendus pour samedi,
devraient le confirmer avec un indice manufacturier pour le mois
de février attendu à 38, soit en très forte contraction, a-t-il
dit lors d'un point de presse à Paris.
    En janvier, le PMI manufacturier chinois est ressorti à 50,
juste à la limite entre expansion et contraction de l'activité.
 CNPMIB=ECI 
    Les indicateurs à venir devraient témoigner en outre du
dérèglement des chaînes d'approvisionnement globales entraîné
par le virus apparu en Chine, selon lui.
    "Il faut s'attendre à des mauvais chiffres pendant au
minimum deux mois", a-t-il dit.  
    La propagation du virus hors de Chine ces derniers jours a
entraîné de fortes perturbations sur les marchés financiers, qui
pourraient durer si le nombre de contaminations continue de
grimper, estime le gérant.
    Ce risque sanitaire imprévu bouleverse les prévisions des
sociétés de gestion, qui misaient en début d'année sur un
contexte favorable pour les actifs risqués avec un rebond modéré
de la croissance, une inflation contenue et une posture
accommodante de la part des grandes banques centrales. 
    Les instituts d'émission devraient une nouvelle fois faire
preuve de réactivité et l'optimisme pourrait revenir sur les
marchés, à la condition que l'épidémie ne dure pas trop
longtemps, selon Mike Biggs.
    "Tout dépendra de l'ampleur de la propagation et de la durée
de l'épidémie", a-t-il dit. "Si c'est juste l'histoire du
premier trimestre, ce ne sera pas la fin du monde."
    

 (Patrick Vignal, édité par Blandine Hénault)
 

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