1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

GESTION 2018-L'UBP évoque un cycle long sur les matières premières
Reuters28/11/2017 à 13:17

    * Une croissance mondiale encore soutenue en 2008 
    * Changement de régime monétaire et hausse des taux réels en 
perspective 
    * Le Japon, marché actions favori en 2018 
    * Les small & midcaps appelées à surperformer en Europe 
    * Nécessité d'une gestion active du risque 
 
    PARIS, 28 novembre (Reuters) - La croissance économique 
mondiale devrait rester synchronisée et robuste en 2018, 
entraînant un retrait progressif du soutien monétaire par les 
banques centrales que compenseront des politiques budgétaires 
moins restrictives, et les Bourses devraient continuer de 
bénéficier de cet environnement, estime l'Union bancaire privée 
(UBP) dans ses perspectives de gestion 2018.  
    Pour la société de gestion suisse, la croissance mondiale 
qui a surpris par sa durée - notamment aux Etats-Unis -, sa 
robustesse et son ampleur pourrait favoriser le démarrage d'un 
cycle long sur les matières premières, dont les prix corrigés de 
l'inflation sont proches de leur plus bas niveau depuis la fin 
des années 1990.  
    La fin de l'euphorie sur les matières premières observée 
dans les années 2000 a provoqué une réduction des 
investissements, un mouvement de désendettement et des faillites 
dans le secteur, rappelle l'UBP, qui souligne que de nombreux 
segments restent sous contrainte alors que la demande se 
redresse.  
    "Un cycle long pourrait s'amorcer et offrir des opportunités 
dans les métaux industriels, où l'évolution des capacités de 
production est plus prévisible", a dit Patrice Gautry, chef 
économiste de l'UBP. 
    A l'approche de la réunion ministérielle de l'Opep jeudi à 
Vienne et alors que le doute s'installe sur la volonté de Moscou 
de prolonger l'accord de limitation de la production en vigueur 
jusqu'en mars 2018, l'établissement suisse ne table pas sur un 
déséquilibre entre l'offre et la demande avant la fin de la 
décennie.  
    L'environnement de croissance mondiale encore robuste - 
autour de 3,5% en 2018 après 3,6% cette année - restera 
favorable aux actions, dont la croissance des bénéficiaire 
restera un moteur dans un contexte de marchés bien valorisés, 
prévient l'UBP, dont les actifs sous gestion dépassent les 120 
milliards de francs suisses (100 milliards d'euros).  
     
    L'INFLATION FAVORISERA LA REMONTÉE DES TAUX RÉELS 
    "En dépit d'un rally de près de 20% depuis le début de 
l'année, le Japon reste notre marché actions favori en 2018", a 
dit Patrice Gaudry, mentionnant des ratios de capitalisation des 
bénéfices à peine supérieurs à leurs planchers historiques et un 
consensus des prévisions de croissance des bénéfices pour 2018 
très prudent à +6% alors que le pays a connu cette année la plus 
forte croissance bénéficiaire (+17%) et les révisions les plus 
positives et les plus régulières des pays développés.  
    Notant que les prévisions du consensus pour l'Europe tablent 
sur une croissance des bénéfices de seulement 9% l'année 
prochaine, inférieure à celle de cette année (+12%), l'UBP 
n'exclut pas de bonnes surprises mais privilégie les valeurs 
petites et moyennes en misant sur un contexte d'accélération de 
la dynamique de croissance régionale et un rattrapage par 
rapport aux grandes capitalisations.  
    La perspective d'un changement de régime monétaire avec le 
retrait progressif des mesures de soutien par les banques 
centrales s'accompagnera d'une remontée des taux d'intérêt réels 
alors que l'inflation est bien présente, en particulier au 
niveau des entreprises avec des prix à la production en hausse 
de 4% à 8% en rythme annuel selon les pays, a dit Patrice 
Gautry.  
    De possibles erreurs de politiques monétaires figurent parmi 
les risques entourant le scénario retenu par la société de 
gestion. 
    Si elle juge faible la probabilité d'un resserrement trop 
agressif par la Banque populaire de Chine, elle la juge 
néanmoins en hausse; celle d'un faux pas de même nature par la 
Réserve fédérale américaine est modérée tandis qu'elle est 
élevée dans le cas de la Banque d'Angleterre. 
    Pour Patrice Gautry, les risques politiques liés notamment à 
la montée du populisme et à une possible fragmentation de 
l'Union européenne n'ont pas disparu en Europe et pourraient 
revenir en force en 2018, de même que les risques géopolitiques 
liés aux tensions en Asie liées à la Corée du Nord et au 
Moyen-Orient avec la confrontation entre l'Arabie saoudite et 
l'Iran.  
    Dans ce contexte, il préconise une gestion active du risque 
à l'aide de stratégie "long volatility" et d'une approche plus 
tactique au sein des actifs refuges traditionnels comme l'or ou 
le yen. 
     
 
 (Marc Joanny, édité par Marc Angrand) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer