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GESTION 2018-JPMorgan AM confiant sur le haut rendement avec la reprise
Reuters14/11/2017 à 16:26

    par Saikat Chatterjee 
    LONDRES, 14 novembre (Reuters) - Les perspectives sur le 
haut rendement restent positives aussi bien en Europe qu'aux 
Etats-Unis grâce à l'amélioration de la croissance mondiale, 
donc de la qualité de crédit, en dépit des récents dégagements 
subis par cette classe d'actifs, estime JPMorgan Asset 
Management. 
    Intervenant à l'occasion du Sommet Reuters sur les 
Perspectives d'investissement 2018, le responsable des 
investissements obligataires, changes et matières premières de 
la société de gestion a dit s'attendre à un aplatissement de la 
courbe des taux aux Etats-Unis dans les prochains mois.  
    Nick Gartside a prévenu que cette courbe pourrait même 
devenir "totalement plate" avec le redressement de la partie 
courte sous l'effet des hausse de taux et la baisse des taux 
longs faute d'inflation, tout en prévenant qu'il ne faudrait pas 
y voir un signe avant-coureur de récession.  
    Il a aussi souligné que l'amélioration de la qualité de 
crédit était susceptible de modifier la composition de l'indice 
obligataire à haut rendement.  
    Pour lui, "sur les six à neuf prochains mois (l'univers de 
référence) pourrait se contracter de jusqu'à 10%", avec le 
replacement progressif de lignes à faible rendement et meilleure 
qualité de crédit par des lignes à plus haut rendement mais à 
moins bonne qualité de crédit.  
    Il souligne que les rendements des titres de dette classés 
en catégorie spéculative pourraient se tendre pour deux raisons: 
un risque de récession ou un recours excessif à l'endettement 
par les entreprises pour financer des opérations bénéfiques pour 
les actionnaires comme des acquisitions ou le paiement de 
dividendes, deux options qui lui semblent peu probables en 
Europe.  
    "Si vous êtes un trésorier d'entreprise en Europe, la 
mémoire de la crise (financière de 2008), est encore très 
récente et très brutale et les niveaux d'endettement sont 
généralement raisonnables", a-t-il dit.  
    Les rendements des indices sur les obligations spéculatives 
pour l'Europe comme pour les Etats-Unis se sont tendus de 25 à 
30 points de base depuis le début du mois avec les dégagements 
sur cette classe d'actifs.  
     
    POSITIF SUR LA DETTE ITALIENNE ET LE STERLING 
    JPMorgan AM est aussi positif sur la dette publique 
italienne à la faveur de l'amélioration des fondamentaux de 
l'économie transalpine, illustré par le relèvement récent de la 
note souveraine du pays par Standard & Poor's, le premier en 
plus de deux décennies, et d'autres facteurs de solidité 
structurelle comme un compte courant désormais excédentaire.  
    "La croissance en Italie ne va pas être extraordinairement 
forte mais la tendance a changé et nous pensons que c'est cela 
qu'il faut retenir", a dit Nick Gartside, ajoutant que cela 
devrait immuniser le marché contre le risque politique.  
    Il a estimé que la décision des responsables de la politique 
monétaire britannique de relever les taux au début du mois était 
appropriée et qu'ils pourraient devoir les augmenter à nouveau 
une ou deux fois l'année prochaine.  
    Nick Gartside, dont la position sur l'économie britannique 
est plutôt favorable à l'encontre du consensus en raison d'un 
environnement global porteur, a renforcé une position 
"modestement acheteuse" sur le sterling.  
    "Sur les gilts (les obligations d'Etat britanniques), nous 
n'avons pas de positions particulières en raison des niveaux de 
valorisation mais nous sommes à l'achat sur le sterling et nous 
avons initié cette position tactique il y a trois à quatre 
semaines." 
    Les négociations en cours sur le Brexit constituent un 
facteur de risque significatif pour le sterling et si les 
marchés ont le sentiment d'un basculement majeur dans 
l'orientation des négociations, le sterling pourrait très bien 
retomber dans la zone des 1,20 dollar.  
     
    Sur le même thème :  
    Fink (BlackRock) ne voit pas de motif d'hystérie sur les 
marchés   
    L'envolée des techs va se propager à d'autres secteurs - 
Schroders   
 
 (Marc Joanny pour le service français, édité par Marc Angrand) 
 

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