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GB-Le chef du Labour Jeremy Corbyn sous le feu des critiques
Reuters28/03/2018 à 08:59

    par Elizabeth Piper
    LONDRES, 28 mars (Reuters) - La marche du chef de file des
travaillistes britanniques Jeremy Corbyn vers le poste de
Premier ministre, qu'au lendemain des législatives anticipées il
envisageait sans grande difficulté, n'est pas aussi aisée qu'il
l'espérait.
    En juin dernier, alors que la Première ministre avait perdu
sa majorité absolue lors de ce scrutin, Corbyn n'avait pas exclu
de se retrouver au 10 Downing Street, la résidence du Premier
ministre, d'ici Noël.
    Depuis lors, l'équipe de Theresa May a retrouvé sa confiance
grâce à des avancées dans les négociations sur le Brexit et
grâce au large soutien international à sa politique de fermeté
dans l'affaire Skripal, du nom de l'ex-agent russe empoisonné
début mars à Salisbury, dans le sud de l'Angleterre.
    Theresa May a accusé Moscou d'être à l'origine de l'attaque
à l'agent innervant dont a été victime Sergueï Skripal ainsi que
sa fille, alors que la Russie dément tout rôle dans l'affaire.
    En l'espace de quelques semaines, des dissensions ont vu le
jour au sein du Labour sur la Russie, l'Union européenne et
l'antisémitisme - trois sujets clivants qui ont accompagné
Corbyn tout au long de sa carrière à la gauche du spectre
politique.
    Tout d'abord, ce socialiste de 68 ans s'est attiré les
critiques de certains députés travaillistes pour ne pas avoir
soutenu Theresa May lorsqu'elle a imputé directement à Moscou
l'empoisonnement de Skripal. Au lieu de cela, Jeremy Corbyn a
estimé que la culpabilité des Russes restait à prouver avant de
se précipiter dans une nouvelle guerre froide.
    La semaine dernière, Corbyn, instinctivement méfiant envers
l'UE que nombreux à gauche considèrent comme un club
capitaliste, s'est vu reprocher par des personnalités du Labour
d'avoir limogé Owen Smith du "cabinet fantôme" travailliste.
    
    PAS DE "FIN DE RÈGNE"
    Owen Smith avait lancé l'idée que soit organisé un nouveau
référendum sur le Brexit, estimant qu'un retrait du Royaume-Uni
de l'UE porterait un coup à son économie et risquait de remettre
en cause la paix en Irlande du Nord.
    De plus, cette semaine, des associations juives britanniques
ont protesté contre Corbyn, devant le parlement de Westminster,
en lui reprochant de ne pas s'attaquer à l'antisémitisme dans
les rangs travaillistes.
    "La question la plus inquiétante, ce sont les protestations
des juifs contre le Labour", a dit à Reuters un militant
travailliste, Brendan Chilton. "C'est un gros problème, car si
le Labour ne passe pas pour le défenseur des minorités, on se
demandera vraiment ce qu'il défend encore".
    Les partisans de Corbyn, tout comme bon nombre de ses
détracteurs, ne pensent pas que les dernières critiques en date
sonnent sa fin de règne à la tête du Labour, un parti qu'il a
longtemps critiqué de l'intérieur et que peu imaginaient qu'il
dirigerait un jour.
    Jeremy Corbyn a été élu de façon inattendue à la tête du
parti en 2015, en surfant sur la vague de changements qui
s'était emparée des électeurs en Europe, séduits par les voix
anti-establishment apparues après la crise financière de 2008.
    Depuis lors, il a renforcé son emprise sur les structures du
parti, ancrant le Labour à gauche et le menant à un succès
surprise aux législatives de juin.
    "La gauche du parti a le vent en poupe, et je ne pense pas
ce soit terminé", dit Brendan Chilton. "A cet égard, Jeremy
Corbyn et la direction sont peut-être affectés, mais leur
position reste intacte".

 (Eric Faye pour le service français)
 

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