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GB-La consommation moteur de la croissance, l'investissement souffre
Reuters21/12/2018 à 13:00

    * La croissance du PIB au T3 confirmée à 0,6%
    * Des signes de ralentissement à l'approche du Brexit
    * La consommation, premier moteur de la croissance
    * Les entreprises réduisent leurs investissements

    par William Schomberg et David Milliken
    LONDRES, 21 décembre (Reuters) - L'économie britannique
s'est appuyée sur l'endettement des ménages pour poursuivre sa
croissance au troisième trimestre, les entreprises, réduites à
l'incertitude par le Brexit, ayant réduit leurs investissements
sur une période d'une longueur sans précédent depuis la crise
financière internationale.
    Les statistiques publiées vendredi ont également montré que
le déficit de la balance des paiements avait été, au troisième
trimestre, le plus élevé depuis deux ans.
    L'Office national de la statistique (ONS) a confirmé un taux
de croissance de 0,6% au troisième trimestre par rapport aux
trois mois précédents, le plus élevé depuis la fin 2016, les
dépenses de consommation ayant été dopées par la Coupe du monde
de football et un été caniculaire.
    Des données plus récentes suggèrent cependant un coup de
frein à la croissance à moins de 100 jours de la sortie de la
Grande-Bretagne de l'Union européenne et dans un contexte de
ralentissement économique mondial.
    Rob Kent-Smith, statisticien de l'ONS, observe que les
dépenses des ménages britanniques ont dépassé leurs revenus au
troisième trimestre pour le huitième mois d'affilée, ce qui
soulève des interrogations sur leur capacité à continuer de
consommer et donc à soutenir l'expansion économique.
    Le revenu disponible réel des ménages a stagné au troisième
trimestre, le deuxième résultat le plus faible depuis le début
2017. 
    "A plus long terme, les perspectives restent moroses et
l'investissement des entreprises diminue pour le troisième
trimestre d'affilée", a dit Rob Kent-Smith.
    Il faut remontée à 2009, au coeur de la crise financière et
économique mondiale, pour retrouver trois trimestres consécutifs
de baisse de l'investissement des entreprises britanniques.
    
    LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE DIMINUE PLUS QUE PRÉVU
    La Banque d'Angleterre (BoE) a déclaré jeudi s'attendre à ce
que les entreprises réduisent leurs investissements à cause du
Brexit même si le risque de perturbations aux frontières
provoque une hausse des dépenses dans l'entreposage et les
capacités portuaires.
    La banque centrale a ramené sa prévision de croissance à
0,2% pour les trois derniers mois de l'année et les trois
premiers de 2019.
    L'ONS a également signalé que les stocks étaient au plus
haut depuis la fin 2016, laissant penser que les entreprises
accumulent les réserves pour éviter tout retard éventuel aux
douanes après le Brexit.
    Il a dit par ailleurs que le déficit de la balance des
paiements avait atteint 26,5 milliards de livres (29,4 milliards
d'euros) au troisième trimestre contre un déficit de 20
milliards au deuxième trimestre. Les économistes interrogés par
Reuters anticipaient un déficit de 21,2 milliards.
    Ce déficit représente 4,9% du produit intérieur brut (PIB),
son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2016, contre
3,8% au deuxième trimestre.
    Il s'explique pour l'essentiel par une hausse des profits
réalisés par les entreprises britanniques et reversés aux
investisseurs étrangers.
    L'ONS a enfin annoncé que le déficit budgétaire avait
diminué plus que prévu, à 7,2 milliards de livres en novembre,
contre 7,6 milliards attendus et 8,11 milliards en novembre
2017.
    Le ministre des Finances, Philip Hammond, a dit que la fin
de l'austérité était en vue mais sa promesse de lâcher la bride
sur les dépenses risque d'être remis en cause si l'économie
britannique souffre d'un Brexit brutal.

 (Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc
Angrand)
 

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