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GB/Indicateurs-La situation budgétaire s'améliore en mai

Reuters21/06/2017 à 11:20
    LONDRES, 21 juin (Reuters) - Les principaux indicateurs 
macroéconomiques britanniques publiés depuis le début du mois: 
     
    * LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE SE RÉDUIT EN MAI  
    21 juin - Le déficit budgétaire britannique s'est réduit en 
mai grâce à une hausse des recettes de la TVA, offrant ainsi au 
ministre des Finances Philip Hammond un peu de répit avant une 
augmentation attendue des emprunts plus tard dans l'année. 
    Le déficit s'est établi à 6,4 milliards de livres (7,24 
milliards d'euros) le mois dernier, en baisse de presque 5% sur 
un an, a annoncé mercredi l'Office de la statistique nationale 
(ONS). 
    Il est conforme au consensus des économistes interrogés par 
Reuters. 
    Les finances publiques ont été soutenues le mois dernier par 
les recettes de la taxe sur la valeur ajoutée, qui ont 
enregistré leur hausse la plus marquée pour un mois de mai, 
après une stagnation en avril. 
    La Grande-Bretagne peine à redresser ses finances publiques 
depuis que le déficit budgétaire a bondi à environ 10% du 
produit intérieur brut (PIB) en 2010 après la crise financière 
mondiale. Sur l'exercice 2016/2017, il représentait 2,4% du PIB 
mais il devrait repartir à la hausse de nouveau à la fin de 
cette année.  
    L'Office for Budget Responsibility (OBR) prévoit un déficit 
à 2,9% du PIB en 2017/2018. 
    L'économie britannique devrait également ralentir, subissant 
le contre-coup du vote en faveur d'une sortie de l'Union 
européenne avec une dépréciation de la livre et une hausse des 
prix qui ont entamé le pouvoir d'achat des ménages. 
    L'ONS a notamment précisé que les recettes fiscales avaient 
augmenté le mois dernier de 2,7% sur un an à 11,7 milliards de 
livres, tandis que les recettes liées aux impôts sur les 
sociétés avaient pour leur part progressé de 2,5% à 4,7 
milliards de livres.  
    Tableau:      
     
    * LES VENTES AU DÉTAIL EN BAISSE DE 1,2% EN MAI 
    15 juin - Les ventes au détail ont reculé plus fortement que 
prévu en mai en Grande-Bretagne, ce qui semble être un signe 
supplémentaire des conséquences sur l'économie britannique d'une 
inflation croissante depuis le vote en faveur d'une sortie de 
l'Union européenne. 
    Elles se sont contractées de 1,2% sur un mois, montrent les 
données publiées jeudi, alors que les économistes interrogés par 
Reuters attendaient un recul limité à 0,8% selon leur prévision 
médiane. 
    Elles avaient fortement bondi en avril mais les économistes 
prédisaient alors qu'il s'agirait d'une exception. 
    Sur un an, la hausse en mai a été de 0,9% contre une 
prévision des économistes de 1,7%. 
    Les ménages britanniques sont confrontés à une accélération 
de l'inflation, liée à la dépréciation de la livre sterling 
depuis le vote en faveur du Brexit en juin 2016, et à un 
ralentissement de la croissance des salaires. 
    "La hausse des prix de détail dans tous les secteurs semble 
être un facteur important du ralentissement de la croissance", a 
dit Kate Davies, de l'ONS, l'institut britannique de la 
statistique, au sujet des volumes de ventes inférieurs aux 
attentes en mai. 
    Les ventes ont baissé d'un mois sur l'autre dans toutes les 
catégories, sauf le carburant. 
    Tableau   
     
    * BAISSE DE 0,4% DES SALAIRES RÉELS SUR FÉVRIER-AVRIL 
    14 juin - Le taux de chômage a encore reculé à sur la 
période février-avril mais les salaires réels ont connu dans le 
même temps leur plus forte baisse depuis 2014, un signe 
inquiétant pour l'économie alors que le pays se prépare à 
enclencher la procédure de divorce avec l'Union européenne. 
    Le taux de chômage est ressorti comme prévu à 4,6%, à son 
plus bas niveau depuis plus de 40 ans, contre 4,7% en 
novembre-janvier, a précisé mercredi l'ONS.  
    Les rémunérations, primes et bonus inclus, ont augmenté de 
2,1% en rythme annuel en février-avril, leur croissance la plus 
faible depuis février-avril 2016. Les économistes attendaient 
une augmentation des rémunérations de 2,4%. 
     En données ajustées de l'inflation, elles sont en baisse de 
0,4%, au plus bas depuis juillet-septembre 2014. 
    Ce volet de la statistique fait craindre pour la 
consommation des ménages, l'un des principaux moteurs de la 
croissance britannique. 
     Tableau:   
      
    * INFLATION DE 2,9% SUR UN AN EN MAI 
    13 juin - L'inflation a bondi de manière inattendue en mai 
pour atteindre son rythme le plus élevé en près de quatre ans, 
mettant ainsi sous pression des consommateurs confrontés en plus 
au climat d'incertitude né des élections législatives de jeudi 
dernier, montrent les données publiées mardi par l'ONS. 
    Les prix à la consommation ont augmenté de 2,9% sur un an, 
la plus forte progression depuis juin 2013, alors que les 
économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une 
hausse de 2,7%. 
    L'inflation britannique a accéléré ces derniers mois sous 
l'effet de la dépréciation de la livre consécutive au vote de 
juin 2016 en faveur d'une sortie de l'Union européenne.  
    En mai, la baisse de la livre a surenchéri le coût des 
vacances des touristes britanniques à l'étranger, selon l'ONS.  
    L'envolée des prix provient également des jeux vidéos et des 
équipements informatiques, des biens traditionnellement importés 
et particulièrement exposés à une dépréciation de la livre et 
une baisse du pouvoir d'achat.   
    Hors énergie et éléments volatils tels que l'alimentation, 
l'inflation a été de 2,6% sur un an en mai. Les économistes 
attendaient une hausse de 2,4%. 
    Les prix producteurs ont de leur côté limité leur hausse à 
0,1% en mai, après +0,4% en avril, pour un taux stable à +3,6% 
sur un an, comme attendu par les économistes. 
    Tableau des prix de détail   
    Tableau des prix producteurs   
     
    * DÉFICIT COMMERCIAL À 10,4 MILLIARDS DE LIVRES EN AVRIL 
    9 juin - Le déficit commercial marchand britannique s'est 
contracté plus que prévu en avril à 10,4 milliards de livres 
(11,84 milliards d'euros), notamment en raison d'une forte 
baisse des importations de biens, selon des données publiées 
vendredi par l'ONS, l'institut national de la statistique 
    Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un 
déficit de 12,0 milliards de livres en avril. 
    Le volume des biens importés a reculé de 5,1% en avril, 
effaçant ainsi la hausse enregistrée en mars. Les exportations 
ont de leur côté reculé de 0,1% en avril comparé à mars. 
    Mais sur les trois mois à avril, elles ressortent cependant 
en hausse de 2,1%, tandis que les importations sont stables sur 
cette période. 
    L'ONS a également publié des chiffres pour la production 
dans la construction en avril, qui a diminué de 1,6% par rapport 
à mars et de -0,6% sur un an. Le consensus Reuters prévoyait une 
 croissance de 0,3% sur le mois et une baisse de 0,4% sur un an. 
    Tableau   
     
    * LA PRODUCTION INDUSTRIELLE AUGMENTE MOINS QUE PRÉVU 
    9 juin - La production industrielle a augmenté moins que 
prévu en avril, ce qui, après une série de trois baisses 
mensuelles de suite, suggère que l'économie du pays éprouve des 
difficultés à retrouver une dynamique. 
    L'incertitude née des résultats des élections législatives, 
qui ont vu la Première ministre Theresa May perdre sa majorité 
absolue, n'est pas de nature à donner un nouvel élan à 
l'activité.   
    Selon l'ONS, la production industrielle a augmenté de 0,2% 
en avril après s'être repliée de 0,5% en mars, de 0,8% en 
février et de 0,3% en janvier. 
    Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une 
progression de 0,8%. 
    Le secteur manufacturier, une composante du secteur 
industriel, a pour sa part vu sa production augmenter de 0,2% - 
contre un consensus d'une hausse de 0,9% - après un repli de 
0,6% en mars, de 0,3% en février (chiffre révisé) et de 1% en 
janvier. 
    Sur les trois mois à fin avril, la production industrielle 
recule de 1,2%, accusant son premier repli sur une telle période 
depuis novembre, et la production manufacturière de 0,7%. 
    La croissance de l'économie britannique a fortement ralenti 
au premier trimestre en raison de la hausse de l'inflation dans 
la foulée du "Brexit", évolution qui a affecté les dépenses des 
ménages.   
    Tableau   
     
    Les indicateurs britanniques en temps réel  ECONGB  
    Les indicateurs publiés en mai   
 
 (Service économique) 
  
 
 

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