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GB-Eprouvée par les affres du Brexit, May rend les armes en larmes
Reuters24/05/2019 à 15:55

    * Elle quittera la tête du Parti conservateur le 7 juin
    * Le nouveau chef du parti sera le chef du gouvernement
    * Ses successeurs possibles veulent un Brexit plus net
    * La sortie de l'UE divise profondément le Royaume-Uni

 (Actualisé avec réactions, candidature de Hunt, commentaires de
Johnson)
    par Elizabeth Piper, Kylie MacLellan et William James
    LONDRES, 24 mai (Reuters) - Au bord des larmes, Theresa May
a annoncé vendredi sa démission, ouvrant la voie à l'arrivée au
pouvoir d'un nouveau Premier ministre qui pourrait vouloir une
rupture plus nette entre le Royaume-Uni et l'Union européenne
pour sortir de l'impasse sur le Brexit.
    Theresa May, qui "regrette profondément" de ne pas avoir pu
mener à bien la sortie de l'UE, désormais prévue le 31 octobre,
quittera ses fonctions de chef du Parti conservateur le 7 juin.
Le processus de désignation de son successeur débutera la
semaine suivante.  
    Le futur chef de file des Tories, qui sera choisi avant les
vacances parlementaires, deviendra Premier ministre.
    Theresa May expédiera les affaires courantes dans
l'intervalle. 
    Son ancien ministre des Affaires étrangères Boris Johnson,
donné favori pour lui succéder, a donné le ton au sujet du
Brexit : "Nous quitterons l'UE le 31 octobre, accord ou pas",
a-t-il insisté lors d'une conférence économique en Suisse.
 
    Lors de son discours de démission, prononcé devant sa
résidence officielle du 10 Downing Street, Theresa May a exprimé
sa "gratitude immense" d'avoir eu "la chance de servir le pays
que j'aime".   
    "Je vais bientôt quitter le travail qui a été l'honneur de
ma vie", a-t-elle déclaré la voix brouillée par l'émotion. 
    Celle qui succéda à David Cameron pour organiser le Brexit
après le référendum de juin 2016 démissionne sans avoir pu
réaliser sa mission : conduire le Royaume-Uni hors de l'UE et
mettre fin à ses divisions.
    L'Accord de retrait conclu avec les Européens en novembre
dernier pour accompagner le Brexit a été rejeté trois fois par
les députés britanniques. Theresa May avait abattu sa dernière
carte mardi en proposant de tisser des liens commerciaux plus
étroits avec l'UE sans exclure la tenue d'un second référendum.
    
    "LAISSER LE PEUPLE DÉCIDER ?"
    Cette dernière offre a cimenté un front du refus allant des
éléments les plus pro-Brexit de son parti jusqu'à l'opposition
travailliste, avec laquelle Theresa May a vainement tenté
pendant six semaines de trouver un compromis.
    Son successeur, a-t-elle dit, devra trouver un consensus
pour mettre en oeuvre les résultats du référendum de 2016 par
lequel les Britanniques ont choisi à 52% de quitter l'UE.
    Jeremy Corbyn, chef de file du Parti travailliste, a demandé
la tenue d'élections législatives pour "laisser le peuple
décider de l'avenir de notre pays".
    Theresa May laisse un pays profondément divisé sur le fait
de savoir quand et comment quitter l'UE - s'il faut la quitter.
    Les principaux candidats à sa succession ont tous dit
vouloir une rupture plus nette avec Bruxelles, bien que l'UE ait
fait savoir qu'elle ne renégocierait pas l'Accord de novembre.
    Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon
Coveney, a déclaré qu'il n'y aurait pas de meilleur accord.
    La France a dit souhaiter une "clarification rapide" de la
part de Londres sur ses intentions.  
    Outre Boris Johnson, qui était chef de file des brexiters
lors de la campagne pour le référendum de 2016, l'actuel
secrétaire au Foreign Office, Jeremy Hunt, s'est lui aussi porté
candidat à la succession de Theresa May.  
    Boris Johnson est donné gagnant par un sondage YouGov publié
vendredi dernier.  .
    Graham Brady, président de l'influent Comité 1922 qui réunit
l'ensemble des députés conservateurs à l'exception de ceux qui
siègent au gouvernement, a démissionné de ce poste pour préparer
son éventuelle candidature, selon la BBC.
    Certains parient sur Dominic Raab, partisan de la rupture
avec l'UE et ancien ministre chargé du Brexit. Les noms des
ministres de la Défense et de l'Environnement Penny Mordaunt et
Michael Gove, de la ministre démissionnaire chargée des
Relations avec le Parlement, Andrea Leadsom circulent également,
mais leurs chances semblent faibles. 
    
    Pour retrouver la couverture EN DIRECT des événements de la
journée:  

 (Avec Guy Faulconbridget et Kate Holton; Danielle Rouquié avec
Henri-Pierre André pour le service français, édité par
Jean-Philippe Lefief)
 

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