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Fraude fiscale : la justice enquête sur la banque suisse Reyl
Le Parisien14/06/2013 à 17:29

Fraude fiscale : la justice enquête sur la banque suisse Reyl

La justice s'intéresse de près à la banque suisse Reyl. On apprend ce vendredi que le parquet de Paris a ouvert, le 31 mai, une information judiciaire contre X visant les activités de la banque genevoise. Une source judiciaire vient de confirmer cette information révélée par le Monde. Confiée au juge Renaud van Ruymbeke, l'enquête a été ouverte notamment pour «blanchiment de fraude fiscale», a précisé la source.

Un peu plus tôt ce vendredi, avant que cette dernière information soit connue, la banque genevoise Reyl a démenti avoir des clients issus de la classe politique française, après les déclarations d'un ancien cadre de cette banque, Pierre Condamin-Gerbier, témoin dans l'enquête sur l'affaire Cahuzac. Le «Groupe Reyl tient à réaffirmer, comme il l'a déjà fait devant les autorités judiciaires genevoises, qu'il n'entretient aucune relation de compte (titulaires ou ayants droit) avec des résidents français exerçant des charges politiques», indique le communiqué. La banque ajoute encore qu'elle «réserve ses droits concernant toute affirmation qui pourrait porter atteinte à ses intérêts légitimes».

Ce communiqué répond aux déclarations, la veille, d'un ancien cadre de la banque Reyl, témoin dans l'enquête sur l'affaire Cahuzac. Jeudi, Pierre Condamin-Gerbier a affirmé disposer d'une liste «d'une quinzaine» de noms d'ex-ministres ou d'actuels ministres détenteurs d'un compte en Suisse et a estimé que Jérôme Cahuzac n'était qu'un «fusible». L'ex-cadre a répété qu'il subissait «des menaces», notamment des «menaces de mort». Il a affirmé avoir récemment retrouvé sa moto «trafiquée», «destinée à lâcher» et qu'il avait «porté plainte» à ce sujet.

L'ancien banquier était responsable de l'UMP en Suisse

Pierre Condamin-Gerbier a été entendu dans l'affaire Cahuzac, par les policiers dans un premier temps, puis par le juge Van Ruymbeke dans le cadre de l'information judiciaire pour ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

11 commentaires

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  • b.renie
    15 juin05:25

    toute la question est là N'ont de comptes en suisse que les GRANDS économicofinanciers et politiques. La lutte contre les paradis fiscaux c'est pour eux se saborder. Alors on n'est pas sorti de l'auberge

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