Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

François Hollande énumère ses priorités dans la fusion EADS-BAE

Reuters22/09/2012 à 20:34

HOLLANDE ÉNUMÈRE SES PRIORITÉS DANS LA FUSION EADS-BAE

par Elizabeth Pineau

LUDWIGSBURG, Allemagne (Reuters) - L'emploi, la stratégie industrielle, les enjeux de défense et les intérêts des Etats français et allemand, qui sont au capital d'EADS, seront pris en compte par les deux pays lors de l'examen du projet de fusion entre EADS et BAE Systems, a déclaré samedi François Hollande.

Le président français et la chancelière allemande se sont rencontrés à Ludwigsburg, en Allemagne, pour célébrer l'amitié franco-allemande, cinquante ans après un grand discours de réconciliation du général de Gaulle.

Ils ont débattu du dossier EADS-BAE, que les entreprises espèrent voir aboutir prochainement, ainsi que de l'union bancaire européenne, sur laquelle ils divergent encore.

"Nous sommes convenus d'examiner de façon très soigneuse les tenants et aboutissants de ce projet en concertation avec les entreprises", a déclaré Angela Merkel lors d'une conférence de presse conjointe.

"Aucune décision n'a été prise aujourd'hui, ce n'était d'ailleurs pas prévu", a-t-elle ajouté. "Allemagne et France vont rester en contact étroit sur ce dossier."

François Hollande a insisté sur le fait que le projet de fusion émanait d'une "volonté d'entreprise".

"Nous sommes décidés à être en concertation étroite, la France et l'Allemagne, parce que nous considérons que c'est un enjeu qui concerne l'Europe mais aussi nos deux pays, compte tenu de ce qui existe au capital de cette entreprise", a-t-il dit.

Prié de dire quelles étaient les conditions posées par les deux pays, il a répondu: "Vous pouvez les imaginer, donc je n'ai pas besoin ici de les développer. C'est l'emploi, la stratégie industrielle, les activités de défense, les intérêts de nos Etats respectifs. C'est là-dessus que nous sommes en discussion avec l'entreprise qui a fait ce projet."

François Hollande, dont le pays détient une participation de 15% dans EADS tandis que Berlin n'est pas directement au capital, s'est toutefois soigneusement abstenu de s'engager à parvenir à une position commune avec l'Allemagne.

DIVERGENCES SUR L'UNION BANCAIRE

Sa référence à la "stratégie industrielle" risque d'être mal accueillie par les dirigeants d'EADS et de BAE, qui ne veulent pas d'une interférence des gouvernements dans leur fusion.

Outre une participation de 15% de l'Etat français, EADS est contrôlé notamment par Lagardère, qui détient 7,5% des parts, ainsi que par le constructeur automobile allemand Daimler, avec 22.5% des parts.

Daimler veut vendre sa participation au gouvernement allemand mais EADS a averti qu'il voulait minimiser l'intervention des Etats pour éviter que la fusion soit bloquée par les autorités américaines.

Prudents sur ce dossier industriel, François Hollande et Angela Merkel ont étalé leurs divergences sur le projet d'union bancaire pourtant crucial pour la stabilisation de la zone euro.

Le président français est favorable à la mise en place d'une supervision bancaire en Europe le plus tôt possible pour rompre l'interdépendance entre les banques et les gouvernements endettés, un cercle vicieux qui a exacerbé la crise, tandis que la chancelière insistait pour se donner le temps pour garantir la qualité du dispositif.

"Je suis pour l'union bancaire. C'est une étape très importante par rapport aux objectifs qui sont les nôtres", a dit François Hollande. "Nous pouvons le faire par stades successifs et le plus tôt sera le mieux".

Angela Merkel s'est montrée plus réservée, insistant sur la qualité du dispositif final.

"Pour nous, ce qui est important, c'est que la qualité soit assurée (...) Cela ne sert à rien de faire quelque chose trop vite, qui ne fonctionne pas", a-t-elle dit.

Partisan de cette réforme dès le sommet européen de juin dernier, Berlin a mis en garde depuis contre une mise en oeuvre trop hâtive, s'inquiétant de perdre son droit de regard sur les nombreuses banques régionales et coopératives allemandes.

Alors que Paris plaide pour une supervision de la totalité des quelque 6.000 banques de la zone euro, Berlin souhaite la limiter aux grandes banques dites systémiques, dont la faillite mettrait en péril la finance européenne.

Avec Yves Clarisse et Tim Hepher, édité par Guy Kerivel

Mes listes

valeur

dernier

var.

4.652 -0.64%
DBT
2.62 -0.57%
67.64 +0.51%
84.2 +1.23%
1961.63 +0.06%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.