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France-Une manifestation avec "un vice d'entrée", selon la CFDT
Reuters12/09/2017 à 21:18

    PARIS, 12 septembre (Reuters) - Le secrétaire général de la 
CFDT, Laurent Berger, s'est défendu mardi de ne pas avoir appelé 
à manifester contre la réforme du Code du travail, jugeant avoir 
eu bien plus d'impact que la CGT en se "battant" au moment des 
concertations sur le projet de réforme. 
    Les manifestations lancées à l'appel de la CGT ont réuni 
mardi 223.000 personnes à travers la France, selon le ministère 
de l'Intérieur et 500.000 selon la CGT.   
    Les directions de la CFDT, de FO, de la CFE-CGC et de la 
CFTC n'ont pas souhaité se joindre au mouvement, expliquant 
qu'elles préféraient garder leurs forces en vue des prochaines 
concertations sur la formation professionnelle et l'assurance 
chômage. 
    "Cette manifestation, elle avait un vice d'entrée, c'est 
qu'elle était décidée par une seule organisation syndicale et 
qu'en plus, cette organisation syndicale avait décidé de ne pas 
s'investir dans les concertations", a dit Laurent Berger sur 
BFMTV.  
    Il estime que la CGT "a laissé faire" aux autres centrales 
"le boulot de contrer des propositions qui n'étaient pas 
acceptables", comme d'éviter que le seuil de déclenchement des 
plans sociaux ne passe de 10 à 30 salariés ou encore que les 
délais de recours aux prud'hommes ne soient réduits à six mois.  
     
    LE PATRONAT, "AU PIED DU MUR" 
    "Nous, on n'a pas appelé à la manifestation le 12 juin. On a 
pesé tout l'été", a poursuivi le numéro un de la CFDT.  
    L'ensemble des organisations syndicales ont affiché leur 
mécontentement lors de la présentation des cinq ordonnances 
visant à réformer le Code du travail, le 31 août dernier. Elles 
craignent un appauvrissement des droits des salariés. 
  
    Pour la CFDT, cette réforme, qui permet davantage de 
négociation dans l'entreprise, ne laisse pas assez de place à la 
codécision. Laurent Berger aurait souhaité que les salariés 
soient plus présents dans les conseils d'administration.  
    "C'est indispensable dans un pays moderne de redéfinir ce 
que doivent être les relations sociales", a-t-il dit.  
    Il assure que les syndicats peuvent encore peser, notamment  
sur le contenu des décrets qui doivent déterminer les moyens 
accordés aux nouvelles instances représentatives du personnel. 
Ces décrets devraient être adoptés avant la fin de l'année, 
selon le ministère du Travail. 
    Le syndicaliste estime que le patronat, satisfait des 
mesures obtenues, est maintenant "au pied du mur".  
    "Il va falloir qu'il rende un peu, qu'il s'engage sur 
l'emploi, sur l'embauche de jeunes, sur la formation 
professionnelle", a-t-il dit. 
    Une autre journée de mobilisation a été annoncée par la CGT 
le 21 septembre, la veille de la présentation des ordonnances en 
Conseil des ministres. Elle sera suivie le 23 septembre par une 
manifestation organisée par le France insoumise.  
 
 (Caroline Pailliez, édité par Danielle Rouquéi) 
 

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