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France-Treize ans d'écart de vie entre hommes riches et pauvres

Reuters06/02/2018 à 18:00
    PARIS, 6 février (Reuters) - Les 5% des hommes les plus 
aisés vivent en moyenne 13 ans de plus que les 5% les plus 
modestes, selon une étude de l'Insee, parue mardi, qui met en 
lumière les inégalités des Français devant la mort. 
    Pour les hommes comme pour les femmes, lesquelles ont 
tendance à vivre plus longtemps, l'espérance de vie augmente à 
la fois avec le niveau de vie et le niveau de diplômes mais le 
risque de décès varie aussi selon les régions. 
    Ainsi, les hommes appartenant aux 5% les plus modestes, dont 
le niveau de vie moyen est de 470 euros par mois, ont une 
espérance de vie à la naissance de 71,7 ans, un chiffre qui 
atteint 84,4 ans pour les 5% les plus aisés, avec un niveau de 
vie moyen de 5.800 euros par mois. 
    Chez les femmes, les plus modestes vivent en moyenne 80 ans 
et les plus aisées 88,3 ans. 
    L'écart entre hommes et femmes est tel que, à partir de 
1.300 euros de revenus par mois, l'espérance de vie des femmes 
dépasse celle des hommes parmi les 5% les plus aisés. 
    "Aux alentours d'un niveau de vie de 1.000 euros par mois, 
100 euros supplémentaires sont associés à 0,9 an d'espérance de 
vie en plus chez les hommes et 0,7 an chez les femmes", relève 
par ailleurs l'Insee. 
    Selon l'institut, ces différences peuvent s'expliquer par 
les inégalités dans l'accès aux soins, les risques 
professionnels plus élevés dans certaines professions ou encore 
certaines pratiques, comme le tabagisme, plus répandues chez les 
Français les moins diplômés.  
    A l'inverse, un faible niveau de vie peut aussi être la 
conséquence - plutôt que la cause - d'une santé défaillante, 
parce que celle-ci peut faire obstacle à la poursuite des études 
ou à l'exercice d'un emploi. 
    L'Insee souligne par ailleurs les inégalités géographiques, 
l'Occitanie et les Pays-de-la-Loire étant les régions où la 
probabilité de décéder est la plus faible sur la période 
2012-2016 - en tenant compte des variables comme le sexe, l'âge 
et le niveau de vie - tandis qu'elle est supérieure à la moyenne 
dans les Hauts-de-France ou en Normandie. 
 
 (Simon Carraud, édité par Yves Clarisse) 
 

1 commentaire

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  • ccondem1
    06 février18:29

    Conclusion : l'alcool, le tabac, les sucres et les graisses ne sont pas assez chers !!! ;-)

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