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France-Philippe reste ferme sur les 80km/h
Reuters16/03/2018 à 12:01

    PARIS, 16 mars (Reuters) - "Notre combat n'est pas contre
les Français" : Edouard Philippe a défendu vendredi la décision
du gouvernement de limiter la vitesse à 80km/h contre 90km/h sur
les routes secondaires, une mesure qui fait débat et dont
l'opposition de droite s'est emparée pour dénoncer une
"présidence des villes". 
    "Cette mesure sera applicable au 1er juillet 2018, je m'y
suis engagé et je suis déterminé à faire en sorte que cette
mesure produise des résultats", dit le Premier ministre à la
presse lors d'un déplacement à Saint-Saturnin (Sarthe). "Elle le
sera pour une période de deux ans qui doit nous permettre de
vérifier son efficacité".    
    "Le combat dans lequel nous sommes engagés avec le
gouvernement, ce n'est pas un combat contre les Français, contre
les automobilistes, contre les ruraux, c'est un combat pour la
sécurité routière", a-t-il souligné, dans un département où 53
personnes sont mortes sur les routes en 2017 contre 35 en 2016.
    "C'est une mobilisation générale pour faire en sorte que
personne ne se résigne à ce que chaque année en France il y ait
plus de 3.600 morts sur les routes, près de 25.000 personnes
gravement blessées à la suite d'un accident routier". 
    Depuis son annonce, cette mesure, qui n'était pas une
promesse de campagne d'Emmanuel Macron, a du mal à passer auprès
des élus locaux et serait même selon les sondages l'un des
facteurs de la baisse de popularité de l'exécutif depuis début
2018.
    Dans une lettre ouverte au gouvernement publiée début mars,
les présidents de 28 départements ont demandé une application
"au cas par cas", sur les axes les plus accidentogènes, une
demande rejetée par Matignon. 
    Les élus du parti Les Républicains (LR) ont dénoncé, eux,
une "mesure parisianiste". 
    Le gouvernement estime que "350 à 400 vies" pourraient être
sauvées chaque année avec cette mesure et rappelle que le coût
sera pris en charge par l'Etat et les recettes perçues
intégralement versées à des établissements prenant en charge les
accidentés de la route. 
    "Il ne s'agit pas pour l'Etat de mettre de l'argent de
côté", a souligné Edouard Philippe vendredi. "Il ne s'agit pas
de venir ennuyer, il s'agit de venir apporter des solutions
crédibles (...) La vitesse n'est pas toujours la cause de
l'accident mais est systématiquement un facteur aggravant de
l'accidentalité". 

 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)
 

1 commentaire

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  • gus6768
    16 mars12:35

    Nimporte quoi, comment veut-on développer le busyness et les entreprises si l'on perd son temps sur les routes. Il aurait mieux valu transformer les routes dangereuses en routes pour automobiles limitée à 110 que de réduire à 80km/h. moins de temps de travail efficace et plus de temps sur la route, voila la conséquence de cette décision. Ceux qui veulent mourir sur la route (alcool et téléphone portable au volant) y arriveront toujours.....

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