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France-Philippe entend les "Gilets jaunes" mais ne déviera pas de son cap
Reuters18/11/2018 à 20:36

    PARIS, 18 novembre (Reuters) - Le Premier ministre, Edouard
Philippe, a assuré dimanche soir avoir entendu la "colère", la
"souffrance" et le "sentiment d'abandon" exprimés par le
mouvement des "Gilets jaunes" en France mais a réaffirmé que son
gouvernement ne changerait pas de cap.
    "J'entends ce que disent les Français, mais je vois le cap,
je n'en change pas et j'essaye de trouver les bonnes solutions
pour intégrer ce que les Français ont dit et je crois qu'ils
veulent plus d'accompagnement dans leur vie quotidienne, dans
leur vie réelle, et c'est ce que nous allons faire", a-t-il dit
sur France 2, au soir d'une deuxième journée de mobilisation des
"Gilets jaunes".
    "Le mouvement des 'Gilets jaunes' s'est exprimé de façon
très claire, (...) mais je dis aussi qu'un gouvernement qui
changerait de pied en permanence, qui zigzaguerait au gré des
difficultés, il ferait ce qu'ont fait beaucoup trop de
gouvernements par le passé et il ne conduirait pas la France là
où elle doit être conduite", a-t-il insisté.
    "Le cap que nous avons fixé est le bon, nous allons le
tenir", a-t-il affirmé, précisant que la taxe carbone serait
maintenue.
    Le chef du gouvernement a dit comprendre le "ras-le-bol
fiscal" et assuré que le taux de prélèvements obligatoires
aurait baissé à l'issue du quinquennat.
    Quant à l'appel du secrétaire général de la CFDT, Laurent
Berger, à une conférence pour "un pacte social de la conversion
écologique", Edouard Philippe l'a écarté. "Je ne crois pas que
les 'Gilets jaunes' veulent une grande conférence" avec les
organisations politiques et syndicales.

 (Sophie Louet)
 

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