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France-Perturbations dans les prisons à la veille d'un "blocage total"
Reuters21/01/2018 à 22:02

    * Mobilisation ralentie dimanche à la veille d'un lundi de 
blocage 
    * Nouveaux incidents impliquant des détenus dans le Nord et 
le 
Pas-de-Calais 
    * Un agresseur présumé à la prison de Borgo (Corse) mis en 
examen 
 
 (Actualisé avec mise en examen, perturbations, revendications) 
    PARIS, 21 janvier (Reuters) - Le mouvement de grève des 
gardiens des prisons s'est poursuivi dimanche dans une poignée 
d'établissements, à la veille d'une journée de "blocage total" 
annoncée dans toute la France à l'appel des syndicats. 
    Samedi, les organisations syndicales nationales ont rejeté 
les propositions de la Direction de l'administration 
pénitentiaire (DAP) pour améliorer leurs conditions de travail. 
    La journée de dimanche a été marquée par des mouvements de 
grève dans plusieurs prisons ainsi que des incidents impliquant 
des détenus dans d'autres. 
    A Sequedin (Nord), un mouvement de détenus qui refusaient 
pour certains de regagner leurs cellules, a été maîtrisé dans 
l'après-midi, a indiqué le secrétaire général de l'Ufap-Unsa, 
Jean-François Forget. Dans la prison de Longuenesse 
(Pas-de-Calais), une agression a visé deux surveillants en fin 
d'après-midi. 
    Les surveillants de la prison de Borgo, en Corse, et de 
Bordeaux-Gradignan, n'ont pas pris leur service dimanche, a 
annoncé le ministère de la Justice dans un communiqué.  "Un 
service réduit est assuré au centre pénitentiaire de 
Villeneuve-lès-Maguelone" (Hérault), a-t-il ajouté. 
    Des dispositifs filtrants ont été installés devant le centre 
pénitentiaire d'Orléans-Saran, et l'unité hospitalière de soins 
spécialement aménagée (UHSA) de Bordeaux. 
    Des surveillants ont pris leur service avec des retards dans 
une dizaine d'établissements (Bapaume, Beauvais, Laon, 
Lille-Loos-Sequedin, Perpignan, Melun, Val-de-Reuil, 
Rennes-Vezin, Lorient, Valence). 
    Les syndicats Ufap-Unsa Justice (majoritaire), CGT 
pénitentiaire et SNP-FO ont appelé à "un blocage total" des 188 
prisons du pays à partir de lundi 06h00 (05h00 GMT). 
Jean-François Forget, de l'Ufap-Unsa, a souhaité des 
mobilisations "fortes, propres, qui fassent bouger les lignes en 
vue de discussions sérieuses avec les représentants de l'Etat".  
     
    NOUVELLE MISE EN EXAMEN  
    La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a "pris acte du 
refus des deux organisations syndicales de l'entente Ufap-Unsa 
Justice/CGT pénitentiaire de signer" samedi le texte détaillant 
les propositions de l'administration pénitentiaire. SNP-FO, qui 
n'a pas pris part aux discussions avec la DAP, avait qualifié 
l'accord de "fumisterie". 
    Ce document prévoyait la création de 1.100 postes de 
surveillants en quatre ans, dont 100 cette année et définissait 
un nouveau régime de détention pour les détenus radicalisés et 
un renforcement de la prise en charge des détenus violents. 
    Entamé il y a une semaine, le mouvement de débrayage a été 
provoqué par l'agression à l'arme blanche de trois surveillants 
et d'un gradé de la prison de Vendin-le-Vieil, dans le 
Pas-de-Calais, le 11 janvier, par un détenu allemand converti à 
l'islam.  
    Ce dernier a été mis en examen pour tentatives d'assassinats 
sur personnes dépositaires de l'autorité publique. Plusieurs 
autres agressions de surveillants ont été commises depuis. 
    L'agresseur présumé de deux surveillants à la prison de 
Borgo (Haute-Corse) a été mis en examen et écroué pour tentative 
d'assassinat, a annoncé dimanche la procureure de la République 
de Bastia, Caroline Tharot, qui a exclu toute motivation à 
caractère terroriste. 
    Agressés vendredi à l'arme blanche par ce détenu islamiste 
radicalisé, les deux surveillants sont toujours hospitalisés 
dans un état stable, leurs jours ne sont pas en danger. Quinze 
et 45 jours d'interruption de travail leur ont été 
respectivement prescrits. 
 
 (Julie Carriat avec Emmanuel Jarry à Paris et Paul Ortoli à 
Ajaccio, édité par Henri-Pierre André) 
 

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