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France-Macron valide le permis national de chasse à 200 euros
Reuters27/08/2018 à 21:47

    * La Fédération nationale des chasseurs reçue à l'Elysée
    * Six mois de discussions autour de la réforme
    * Permis à 200 euros et gestion adaptative validés

 (Actualisé avec Elysée, précisions, contexte)
    PARIS, 27 août (Reuters) - Baisse du prix du permis national
de chasse, gestion adaptative des espèces et police de
l'environnement renforcée : l'exécutif a dévoilé lundi une
partie de ses arbitrages sur la réforme de la chasse en France
après six mois de discussions avec les chasseurs, les
agriculteurs et les défenseurs des animaux. 
     "Il y a eu quelques arbitrages qui ont été donnés", a
déclaré le président de la Fédération nationale des chasseurs
(FNC) Willy Schraen, à l'issue d'une rencontre à l'Elysée avec
Emmanuel Macron, le ministre de la Transition écologique Nicolas
Hulot et le secrétaire d'Etat Sébastien Lecornu.
    Le chef de l'Etat a "validé le permis national à 200 euros"
contre 400 euros actuellement, "la gestion adaptative" des
espèces chassables et le projet de "nouvelle police de la
ruralité", a-t-il ajouté devant la presse.      
    Face aux inquiétudes émises par les défenseurs des animaux,
Willy Schraen a assuré que les chasseurs respecteraient
"parfaitement ce qui a été défini par le chef de l'Etat" ainsi
que "les demandes de quotas qui ont été effectuées sur certaines
chasses en France."
    Dans l'entourage du chef de l'Etat, on évoque une réforme
"équilibrée", fruit de discussions avec l'ensemble des acteurs
et qui aborde à la fois "la question de la chasse, de la nature
et de la biodiversité". 
    Sur la question de la "gestion adaptative des espèces", un
comité scientifique va être mis en place "dès le mois d'octobre"
et sera chargé de prendre des décisions d'ici la fin de l'année
sur six premières espèces (la tourterelle des bois, le courlis
cendré, le grand tétras...).
    Concernant la police de l'environnement et de la ruralité,
l'exécutif se donne deux ans, soit à l'été 2020, pour achever
une fusion des différents organismes, fusion qui doit permettre
de "mieux surveiller et d'encadrer les pratiques de la chasse",
précise l'Elysée. 
    
     CHARTE ETHIQUE
    Au cours de la réunion, les chasseurs se sont par ailleurs
engagés à interdire la chasse à courre à proximité des zones
habitées. Pointées du doigt par les défenseurs des animaux,
certaines pratiques de la chasse traditionnelle feront, elles,
l'objet dans les prochains mois de discussions afin d'arriver à
terme à une charte éthique signée par les chasseurs, indique
l'Elysée. 
    Une "contribution biodiversité obligatoire" sera également
mise en place sur tous les permis de chasse afin "de dégager 16
millions d'euros par an d'actions nouvelles dédiées à
l'entretien des milieux". 
    Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait
créé la surprise et fait forte impression à une partie des 1,3
millions de chasseurs - un électorat traditionnellement choyé -
en défendant toutes les chasses traditionnelles au nom de la
protection du patrimoine français.
    Son plaidoyer en faveur d'un retour des chasses
présidentielles - supprimées et remplacées par des "battues de
régulation" sous la présidence de Nicolas Sarkozy - n'était
également pas passé inaperçu, tout comme son déplacement à
Chambord en décembre 2017 pour un week-end privé au cours duquel
il avait rencontré des membres de la FNC. 
    La question de la chasse a donné lieu à des échanges peu
amènes cet été entre Brigitte Bardot, fondatrice de
l'association éponyme d'aide à la protection des animaux, et le
ministre Nicolas Hulot, la première accusant le second d'être
"trouillard" sur le dossier de la chasse et appelant à sa
démission  .

 (Marine Pennetier, édité par Eric Faye)
 

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