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France-Macron promet aux maires un "changement de méthode"
Reuters21/11/2018 à 23:11

    * Quelque 2.000 maires reçus à l'Elysée en marge du congrès
    * Macron demande à l'AMF d'arrêter les "fausses polémiques"

 (Actualisé avec réactions §12-15)
    PARIS, 21 novembre (Reuters) - Emmanuel Macron a promis
mercredi à des maires de France "fatigués" et échaudés un
"changement de méthode" de travail et de concertation qui doit
permettre de tourner la page de seize mois de crispations et
d'incompréhensions entre l'exécutif et les édiles qui
dénonçaient des "mesures unilatérales". 
    A la veille du discours du Premier ministre Edouard Philippe
au congrès annuel des maires à Paris, le chef de l'Etat a reçu
sous les dorures de la salle des fêtes de l'Elysée quelque 2.000
élus avec lesquels il s'est livré à un jeu de
questions-réponses.
    "Je sais que votre quotidien n'est pas facile, celui du
gouvernement ne l'est pas davantage", a-t-il déclaré dans ses
propos liminaires. Face aux défis, "on a une responsabilité
commune, c'est d'être ensemble. Si on n'est pas ensemble, alors
on ouvre un formidable boulevard, non pas aux populistes mais
aux démagogues".
    "Il faut un changement de méthode entre nous, c'est ce que
j'ai voulu initier ce soir et ce qu'on va poursuivre ensemble
dans les prochains mois, dans la manière de préparer les textes
au niveau national et de les porter", a-t-il poursuivi, quelques
heures après une rencontre avec le bureau de l'Association des
maires de France (AMF) qui n'a pas mâché ses mots ces dernières
semaines contre l'exécutif.
    Selon l'Elysée, le chef de l'Etat a, au cours de cet échange
avec les instances de l'AMF, appelé à mettre un terme à de 
"fausses polémiques" et "à la scénarisation des désaccords" et
s'est dit prêt à "travailler ensemble" sur la taxe d'habitation
et la dotation globale de fonctionnement (DGF), deux points de
crispations. 
    Il a également donné son accord à une méthode de
concertation en amont sur les projets du gouvernement et sur la
modification du fonctionnement de la conférence nationale des
territoires, a précisé l'Elysée. Le chef de l'Etat s'est par
ailleurs engagé à se rendre l'an prochain au congrès porte de
Versailles. 
    Sa décision de ne pas s'y rendre cette année, contrairement
à l'an dernier où il avait essuyé des sifflets, a été déplorée
par certains maires qui ont décidé de boycotter en retour la
réception à l'Elysée.
      
    "PAS DE RETOUR EN ARRIÈRE"
    Dans un communiqué publié un peu plus tôt dans la journée,
l'AMF avait demandé à Emmanuel Macron et au gouvernement de
s'engager dans "une vraie négociation" avec les communes pour
rétablir la confiance entre l'Etat et les élus. 
    "Nous souhaitons la mise en place d'une méthode de travail
avec un calendrier précis qui permette à l'Etat et à l'AMF de
s'engager dans une négociation sincère afin de rétablir la
confiance", avait indiqué l'association. "Il y a urgence à
renouer le dialogue dans une vraie négociation".
    Lors de l'échange avec les maires, Emmanuel Macron s'est dit
"tout à fait prêt à ouvrir le chantier de la réforme des règles
de la DGF", "favorable à confier aux élus la gestion de la
fonction publique territoriale" et à "améliorer à la marge la
loi Notre (nouvelle organisation territoriale de la
République)". 
    "Ca ne veut pas dire revenir en arrière mais (...) on peut
améliorer des choses", a-t-il souligné. Quant à la suppression
de la taxe d'habitation à l'horizon 2020, l'"engagement a été
tenu", a-t-il ajouté, sans donner plus de précisions sur la
compensation de la suppression de cette taxe, traditionnelle
source de recettes pour les communes. 
    A l'issue du jeu de questions-réponses, qui a été suivi d'un
échange plus informel hors presse, les avis étaient partagés. 
    Le maire Les Républicains (LR) de Toulouse et président de
France Urbaine, Jean-Luc Moudenc, a estimé que "le dialogue
était renoué".
    "Il y avait des blocages, là je crois que c'est quelque
chose qui est de nature à redonner de la confiance et surtout du
positif, alors qu'on était dans une logique négative-négative",
a-t-il dit à sa sortie de l'Elysée. 
    La maire de Planay, une commune de Côte d'Or d'une centaine
d'habitants, Dominique Bouisson, s'est montrée quant à elle plus
circonspecte. "Il a continué à nous dire 'je m'engage, je
tiendrai mes engagements', mais c'est ce qu'il dit tout le
temps."

 (Marine Pennetier, édité par Nicolas Delame)
 

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