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France-Macron ouvre la concertation sur ses réformes sociales

Reuters23/05/2017 à 15:13
    * Les partenaires sociaux reçus à l'Elysée 
    * La concertation est "indispensable", selon Macron 
    * Les syndicats demandent d'éviter toute précipitation 
    * Castaner met en garde contre des blocages 
 
 (Actualisé avec Gattaz et précisions de l'Elysée) 
    par Jean-Baptiste Vey 
    PARIS, 23 mai (Reuters) - Emmanuel Macron s'entretenait 
mardi avec les partenaires sociaux des réformes qu'il veut mener 
dans les premiers mois de son quinquennat, les syndicats 
demandant du temps pour la concertation et le patronat des 
mesures rapides et fortes. 
    Le numéro un de la CGT a exprimé de nettes divergences avec 
le président mais sa satisfaction de comprendre que ce dernier 
pourrait ne pas vouloir boucler la réforme d'ici septembre. 
    "J'ai cru comprendre que l'agenda rapide qui était prévu 
n'est pas aussi rapide que ce que j'avais pu comprendre, 
l'échéance de fin août et du 1er septembre  a  l'air plus 
floue", a dit Philippe Martinez aux journalistes. 
    L'entourage du chef de l'Etat a précisé qu'il appartiendrait 
au Premier ministre, Edouard Philippe, et à la ministre du 
Travail, Muriel Pénicaud, qui verront syndicats et patronat dans 
les prochains jours, de fixer la date de bouclage de la réforme. 
    Avec les dirigeants de la CFDT, la CGT et FO, "le président 
a indiqué que la concertation était un élément indispensable 
pour mener ces réformes", a-t-on déclaré. 
    "Le président de la République est très attaché à la 
répartition des rôles entre le président qui fixe un cap, (...) 
charge au Premier ministre et à la ministre du Travail d'établir 
un calendrier opérationnel et de discuter dans le détail des 
mesures", a-t-on ajouté. 
    Le président du Medef, Pierre Gattaz, a pressé Emmanuel 
Macron de réformer rapidement et fermement le marché du travail 
et de baisser bien davantage qu'annoncé le coût du travail. 
    "La réforme du marché du travail devrait aller vite et je 
crois que c'est essentiel d'aller vite sur ce gros problème 
français", a-t-il dit après son entretien avec le président. 
     
         
    PAS DE RÉFORME "À LA HUSSARDE" 
    Il a dit lui avoir demandé de supprimer le dispositif de 
pénibilité et le prélèvement de l'impôt à la source et assuré 
que, en l'absence de modification, son projet de transformer le 
CICE en baisse des cotisations augmenterait le coût du travail. 
    Il a fait état de divergences avec Emmanuel Macron sur 
l'"amplitude" et "la rapidité" des réformes et assuré que si des 
mesures fortes et rapides étaient prises, l'économie 
repartirait. 
    Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a demandé 
à Emmanuel Macron de donner du temps à la concertation. 
    "Je lui ai demandé que la méthode ne soit pas à la hussarde, 
qu'il n'y ait pas une forme de précipitation qui ferait qu'il y 
aurait d'ici à la fin de l'été, fin août, le sentiment qu'il 
faudrait avoir tout réglé", a-t-il dit aux journalistes. 
    Même message du secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly 
: "Je plaide, mais je n'ai pas de réponse, pour que le 
calendrier soit détendu", a dit aux journalistes. 
    "Il y aura une concertation cet été mais on ne règle pas 
certains problèmes en trois réunions, c'est évident, ou alors 
c'est un blocage. Je n'ai pas senti une volonté de blocage du 
président", a-t-il ajouté. 
    Emmanuel Macron veut présenter durant l'été un projet de loi 
d'habilitation pour pouvoir, par ordonnances, simplifier le 
droit du travail, décentraliser la négociation sociale en 
donnant plus de place aux accords majoritaires d'entreprises et 
de branches, et encadrer les décisions des prud'hommes.     
    Des promesses de campagne vues comme un casus belli par 
certains syndicats, qui avaient livré en 2016 une longue 
bataille dans la rue contre la réforme du droit du travail menée 
par le gouvernement de François Hollande.  
    Emmanuel Macron devait également recevoir François Asselin 
(CPME), Alain Griset (U2P), François Hommeril (CFE-CGC) et 
Philippe Louis (CFTC). 
     
    "ON N'A PAS LE DROIT DE BLOQUER LA FRANCE" 
    Le numéro un de la CGT a souligné des "différences 
d'appréciation sur beaucoup de sujets, que ce soit la question 
des retraites, de la protection sociale, du Code du Travail". 
    Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, avait 
auparavant estimé sur France 2 qu'il fallait "que les syndicats 
entendent la nécessité de faire bouger les lignes". 
    "Si on cherche à faire une loi qui rassure tout le monde et 
donne raison à tout le monde, (...) il n'y aura pas de texte", 
a-t-il dit, jugeant qu'"on n'a pas le droit de bloquer la France 
parce qu'on n'est pas d'accord avec telle ou telle mesure". 
    Face à la volonté de réformer le Code du travail, "il va 
falloir que les salariés se fassent entendre, c'est évident, 
pour faire respecter leurs droits, pour avoir satisfaction sur 
un certain nombre de revendications", a répondu Philippe 
Martinez, selon qui "les salariés font ce qu'ils veulent". 
    Le nouveau président français a fait de cette réforme une 
priorité du début de son quinquennat, au même titre que la 
relance de la construction européenne.     
    Il souhaite, dans un second temps, réformer l'assurance 
chômage pour que tous les travailleurs puissent en bénéficier et 
pour donner plus de place à l'Etat dans son pilotage, une idée 
que les syndicats voient aussi avec méfiance. 
    Plutôt que de préserver des emplois qui seraient condamnés, 
le président et ses proches jugent qu'il faut à la fois 
favoriser la création d'autres emplois et protéger davantage les 
personnes, notamment en améliorant le système de formation 
professionnelle. 
 
 (Avec Marine Pennetier, édité par Sophie Louet) 
 

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