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France-Macron fustige Benalla et dit qu'il n'y aura pas d'impunité
Reuters22/07/2018 à 23:12

 (Actualisé avec autres citations, contexte)
    PARIS, 22 juillet (Reuters) - Emmanuel Macron a jugé
dimanche inacceptable le comportement d'Alexandre Benalla, son
ex-collaborateur mis en examen pour des violences en marge des
manifestations du 1er-Mai à Paris, et assuré qu'il n'y aurait
pas d'impunité, a rapporté une source proche du chef de l'Etat.
    Le premier acte judiciaire de l'affaire Benalla s'est clos
dimanche avec la mise en examen de l'ex-homme de confiance du
président et de quatre autres suspects, parmi lesquels trois
policiers. 
    Le président de la République, qui ne s'était pas exprimé
depuis le début de l'affaire, mercredi, a fait le point dimanche
en début de soirée avec le Premier ministre Edouard Philippe, le
ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, le porte-parole du
gouvernement Benjamin Griveaux et le secrétaire d'Etat aux
Relations avec le Parlement Christophe Castaner, par ailleurs
délégué général de La République en Marche.
    "Le président a dit que le comportement d'Alexandre Benalla
le 1er mai était inacceptable, choquant, et qu'il ne pouvait
laisser accréditer l'idée que quelqu'un dans son entourage
pouvait être au-dessus des lois et qu'il n'y aurait pas
d'impunité", a déclaré la source.
    Il a estimé qu'il y avait eu une série de dysfonctionnements
à l'Elysée depuis le 1er mai et précisé qu'il avait demandé à
Alexis Kohler, secrétaire général de la présidence, de
travailler à une réorganisation des services de l'Elysée et du
cabinet "pour que ça ne puisse pas se reproduire", a ajouté la
source.
    Le chef de l'Etat s'est dit "très confiant" au regard des
trois enquêtes ouvertes sur cette affaire - enquêtes judiciaire,
parlementaire et administrative.
    "Le président a jugé important que ces enquêtes puissent
avoir lieu et qu'il n'y ait pas d'obstruction à l'Assemblée
nationale", a-t-on encore rapporté.  "Il ne faut pas
empêcher le texte d'avancer", a-t-il dit à propos du projet de
révision constitutionnelle, dont l'examen est suspendu.
    Pressé par l'opposition de droite et de gauche de
s'expliquer sur cet accroc de taille à la République
"exemplaire" qu'il appelle de ses voeux, Emmanuel Macron était
critiqué pour son mutisme. 
    "Il parlera quand il le jugera utile, il estime qu'il y a
une forme de décence à ne pas prendre la parole au moment où
sont lancées des enquêtes", a-t-on indiqué.

 (Jean-Baptiste Vey et Sophie Louet)
 

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