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France-Le procès Obiang perturbé par une série d'incidents

Reuters27/06/2017 à 00:15
    * Un ex-mercenaire cité par la défense d'Obiang 
    * Deux mises en examen dans un autre volet des "biens mal 
acquis" 
 
    par Emmanuel Jarry 
    PARIS, 26 juin (Reuters) - Le premier procès des "biens mal 
acquis" par des chefs d'Etat africains et leurs proches, celui 
du fils aîné du président de Guinée équatoriale Teodorin Obiang, 
a été troublé lundi par la mise en cause d'un avocat des parties 
civiles par l'ex-mercenaire Simon Man. 
    Teodorin Obiang, vice-président de Guinée équatoriale, est 
jugé pour blanchiment d'abus de biens sociaux, détournement de 
fonds publics, abus de confiance et corruption.  
    Il encourt jusqu'à 10 ans de prison et au moins 50 millions 
d'euros d'amende, soit la moitié de ses biens saisis en France. 
    Cette quatrième audience était consacrée à l'audition des 
témoins, dont six pour les parties civiles: un collectif de 19 
associations et mouvements d'opposition au régime de Malabo (la 
capitale de la Guinée équatoriale), la Cored, et l'ONG 
Transparency international France. 
    Fidèle à sa stratégie visant à présenter ce procès comme une 
tentative de déstabiliser le régime Obiang, la défense n'a cité 
que Simon Mann, ex-officier britannique de nationalité 
sud-africaine, âgé de 65 ans, qui se présente comme un 
"retraité".  
    Il a été condamné en 2008 à Malabo à 32 ans de prison pour 
une tentative de coup d'Etat avorté contre Teodoro Obiang, père 
de l'accusé. Ses commanditaires présumés étaient alors un 
opposant équato-guinéen en exil, Severo Moto, et un homme 
d'affaires d'origine libanaise, Ely Calil. 
    Il a été gracié en 2009 et s'est mis depuis lors au service 
du président équato-guinéen. 
    Lundi, il a dit l'avoir averti en 2011 que Severo Moto et 
Ely Calil préparaient une nouvelle tentative de coup avec le 
milliardaire George Soros et William Bourdon, qui présidait 
alors l'organisation de défense des droits de l'homme Sherpa et 
est aujourd'hui un des avocats de Transparency international. 
    Simon Mann a précisé que les options envisagées pouvaient 
aussi bien être légales que militaires, qu'il s'agissait de 
choses qu'il avait "apprises" dans le cadre de ses activités 
mais qu'il n'en avait pas la preuve. 
    Il a en revanche ajouté que Teodoro Obiang lui avait alors 
montré un mail de 2007, émanant du bureau d'Ely Calil et adressé 
à William Bourdon, contenant "des détails concernant le 
comportement de Teodorin Obiang". Mail dont l'un des avocats de 
l'accusé, Emmanuel Marsigny, a remis une copie, au tribunal. 
     
    MISES EN EXAMEN DANS LE VOLET SASSOU-NGUESSO 
    "J'aurais aimé demander au président de Sherpa en 2007 si 
oui ou non il connaissait Ely Calil", a dit Emmanuel Marsigny. 
    William Bourdon a dénoncé un "procédé infâme" et "immonde",  
menacé de saisir le conseil de l'ordre des avocats et annoncé 
que "toute voie de droit serait utilisée" contre ce qu'il a 
aussi qualifié de "paroxysme de la salissure". 
    Deux autres incidents ont émaillé cette audience. Un ami de 
Simon Mann, militaire à la retraite, a été exclu du tribunal 
après avoir été surpris en train de photographier un témoin avec 
son téléphone portable, ce qui est interdit. 
    Le même a encore été exclu, cette fois définitivement, pour 
avoir bruyamment ricané après un affrontement verbal entre 
William Bourdon et Emmanuel Marsigny. 
    Simon Mann a expliqué à Reuters qu'il était venu témoigner à 
la demande de "connaissances à Malabo". Il a assuré à la cour 
que le régime équato-guinéen lui remboursait "juste les frais". 
    Au-delà du cas équato-guinéen, l'enquête sur les "biens mal 
acquis" vise notamment les familles d'Ali Bongo (Gabon) et Denis 
Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), qui possèdent respectivement 
à Paris 39 et 24 propriétés immobilières de luxe, et environ 200 
comptes bancaires au total, selon la police. 
    Selon une source judiciaire, la fille et le gendre de Denis 
Sassou-Nguesso, Julienne Sassou-Nguesso et Guy Johnson, ont été 
mis en examen le 20 juin pour blanchiment de fonds publics. 
C'est la troisième mise en examen dans ce volet, après celle du 
neveu du président congolais, Wilfrid Nguesso. 
    "Ces mises en examen illustrent une accélération du 
dossier", a dit à Reuters William Bourdon. "Il y aura un 
procès." Il n'y a en revanche toujours pas de mise en examen 
dans le volet gabonais, beaucoup plus compliqué, dans lequel 
deux ensembles immobiliers ont cependant été récemment saisis à 
Nice, dit-on de source judiciaire. 
 
 (Emmanuel Jarry, édité par Julie Carriat) 
 

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