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France-Le numéro 2 du Medef récuse le transfert des indemnités maladie
Reuters13/08/2018 à 08:40

    PARIS, 13 août (Reuters) - Le numéro deux du Medef, Patrick
Martin, estime lundi que la piste d'un transfert des indemnités
maladie de la Sécurité sociale vers les employeurs en cas
d'arrêts courts représente une double peine.
    Le Premier ministre Edouard Philippe a défendu la semaine
dernière la nécessité d'une remise à plat de ces indemnités,
dans le sillage d'un article des Echos selon lequel le
gouvernement envisagerait de faire payer aux entreprises quatre
jours d'indemnités journalières au-delà du délai de carence de
trois jours pour les arrêts de moins de huit jours.  
    "C'est la double peine ! Les absences de courte durée sont
extrêmement perturbantes pour l'entreprise et représentent un
coût", déclare le président délégué du Medef, Patrick Martin,
dans un entretien au Parisien publié lundi. 
    "Si en plus l'entreprise doit prendre en charge
l'indemnisation de ces absences, cela représente une enveloppe
qui s'élève à 900 millions d'euros", estime-t-il.
    "En toile de fond du projet du gouvernement, il y a ce
raisonnement contestable, à savoir que les entreprises
elles-mêmes seraient responsables de cet absentéisme de courte
durée", juge-t-il, tout en appelant à des contrôles plus stricts
pour limiter les abus d'arrêts maladie courts.
    "Nous entendons une petite musique qui n'est pas de notre
goût : le bonus-malus, le transfert des indemnités journalières...
Il ne faudrait pas que ces annonces viennent casser le climat de
confiance des entrepreneurs", conclut-il.
    

 (Julie Carriat)
 

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