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France-Le gouvernement maintient la limitation à 80 km/h

Reuters07/03/2018 à 14:59
    * Le gouvernement confirme la mesure, impopulaire en régions
    * Les élus parfois pris à partie par leurs administrés
    * Les effets de la limitation seront évaluées en 2020

 (Actualisé avec contexte, débat politique)
    par Elizabeth Pineau
    PARIS, 7 mars (Reuters) - Le gouvernement a affiché mercredi
sa détermination à limiter à 80 km/h, contre 90 km/h, la vitesse
sur les routes secondaires à double sens à partir du 1er
juillet, mesure impopulaire qui devient un enjeu politique
explosif pour Emmanuel Macron. 
    Assumant la "grogne" à venir, depuis relayée par
l'opposition et les élus locaux, le Premier ministre Edouard
Philippe a annoncé en janvier une série de mesures destinées à
faire baisser le nombre de morts sur les routes, parmi
lesquelles l'obligation de lever le pied sur environ 400.000 km
d'axes situés pour la plupart en zone rurale. 
    "Le dispositif qui a été imaginé et présenté, c'est une mise
en oeuvre à partir du 1er juillet 2018 pour une phase qui,
jusqu'au 1er juillet 2020, nous permettra d'évaluer l'efficacité
de ce dispositif" qui "doit permettre de sauver des vies", a
déclaré le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, 
lors du compte rendu du conseil des ministres.
    Cette expérimentation aura lieu "sur l'ensemble des routes
secondaires sans séparateur de voies", a-t-il ajouté, excluant
tout aménagement "au cas par cas" demandé par des élus.  
    Interrogé sur une possible divergence entre le chef de
l'Etat et le Premier ministre, Benjamin Griveaux a souligné
qu'il n'y avait pas "l'épaisseur d'une feuille de papier à
cigarette" entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe. 
    Le gouvernement, qui estime que "350 à 400 vies" pourront
être sauvées chaque année, a instauré une clause de rendez-vous
au 1er juillet 2020, en vue d'un éventuel ajustement. 
    
    "HARCÈLEMENT" 
    A quatre mois de sa mise en place, la mesure, qui n'était
pas une promesse de campagne d'Emmanuel Macron, a du mal à
passer et serait même aux dires des sondages l'un des facteurs
de la baisse de popularité de l'exécutif depuis début 2018. 
    "C'est considéré comme une atteinte à la ruralité",
reconnaît, sous couvert d'anonymat, un parlementaire macroniste.
"Car les Français, ce sont d'abord des propriétaires de
bagnoles. Ils l'aiment, ils la lavent le dimanche".  
    Dans une lettre ouverte au gouvernement publiée vendredi,
les présidents de 28 départements demandent une application "au
cas par cas", sur les axes les plus accidentogènes.  
     "Les habitants des territoires ruraux sont directement
impactés par cette mesure, la voiture constituant souvent le
seul moyen de transport de proximité", font valoir les élus.
    La droite et l'extrême droite ne sont pas les seules à 
contester la mesure, largement commentée dans la presse
régionale et lors des rencontres entre des élus et administrés.
    Une "véritable angoisse", selon le député non-inscrit des
Pyrénées-Atlantiques, Jean Lassalle. 
   "Les gens parlent de harcèlement. Pour eux les accidents sont
dus à un mauvais entretien des routes, alors qu'ils paient des
impôts aux collectivités", a dit à Reuters l'ancien candidat à
l'élection présidentielle.
    
    55% DES ACCIDENTS MORTELS
    Dans le Loir-et-Cher, Marc Fesneau est confronté à une
fronde beaucoup plus modérée. "J'ai fait 22 cérémonies de voeux,
un seul gars m'a engueulé", a dit à Reuters le président du
groupe MoDem à l'Assemblée nationale. 
    A ses yeux, la colère rappelle celles ayant accompagné le
permis à points ou la ceinture de sécurité obligatoire : "Les
gens disaient que la ceinture, c'était dangereux parce que quand
la voiture prenait feu, on mourait brûlé !"
    De l'avis de la plupart de ses collègues de la majorité, le
jeu en vaut la peine.  
    "Si ça sauve des vies, il faut le faire", pense
Jean-Baptiste Moreau, député La République en marche de la
Creuse. 
    "Chez moi, 80 km/h, ce n'est même pas possible de les
atteindre sur toutes les routes, car ça vire pas mal !", a dit à
Reuters cet éleveur de vaches élu député en juin dernier.
"Honnêtement, 80 km/h ou 90 km/sur les distances qui sont faites
chez nous, ça ne va pas changer grand-chose au niveau temps".
    Après douze années de baisse continue, la mortalité routière
augmente depuis 2014 en France (3.477 morts en 2016) avec la
vitesse pour première cause (31%), suivie de l'alcool (19%) et
des stupéfiants (9%). En 2016, les routes à deux voies non
séparées ont connu 55% des accidents mortels, soit 1.911 tués.
    Dans un sondage Harris Interactive pour RMC et le site
Atlantico publié en janvier, près de six Français (59%) sur dix
se déclarent opposés au projet gouvernemental.

 (Avec Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)
 

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