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France : le FMI révise en baisse ses prévisions de croissance mais appelle à amplifier les réformes structurelles

Boursorama04/07/2014 à 17:30

 

Le FMI appelle la France à accélérer les réformes structurelles tout en saluant les efforts réalisés pour contenir le déficit public.

 

La France devrait connaître une croissance de 0,7% cette année selon le FMI. Si le pacte de stabilité va dans le bon sens, le gouvernement doit amplifier les réformes de structure estime l'organisation internationale alors que s'ouvre lundi la conférence sociale.

La reprise patine dans l'Hexagone. Jeudi, le FMI a à son tour révisé en baisse sa prévision de croissance pour la France en 2014. L'institution basée à Washington n'attend plus qu'un timide +0,7% contre +1% lors de sa précédente prévision en avril. « Une perte de compétitivité a pesé sur la croissance et les marges des entreprises en repli ont contraint l'investissement »  relève le FMI dans son communiqué. Pour 2015, elle table toutefois sur une croissance de +1,4% en 2015 et +1,7% en 2016. Prévision plus inquiétante encore, les économistes du FMI ne voient pas de décrue du chômage avant 2016. Le 27 juin, l'Insee avait déjà annoncé sa prévision de +0,7% cette année contredisant celle de Bercy qui ressort toujours officiellement à 1%. Idem pour le déficit publics : si le gouvernement attend un déficit public de 3,8%, le FMI opte pour 4% cette année et 3,4% l'an prochain alors même qu'il pensait encore en avril que Paris serait capable de tenir l'objectif des 3% en 2015.

« Economiquement, la France est un pays malade, ce qui est le cas de plusieurs pays européens. En revanche, c'est le seul à ne pas prendre de médicaments » se désole Philippe Gudin, chef économiste Europe chez Barclays. La banque britannique attend de son côté une croissance française de 0,8% cette année et 1,0% en 2015. Dans une zone euro marquée par une absence d'inflation (attendue à moins de 1% jusqu'à la fin 2015) et des risques déflationnistes toujours réels, l'économie française n'a toujours pas fait les ajustements structurels considérés comme indispensables pour préparer la croissance de demain. « Nous pensons que des réformes majeures concernant le marché du travail et l'organisation du secteur public devraient être engagées prioritairement par le gouvernement malgré le regain de tensions sociales et une croissance moins forte qu'attendue » note Philippe Gudin. A ce titre, l'économiste estime que l'objectif de 3% de déficit en 2015 « paraît de moins en moins réalisable ».

Pour autant, le FMI ne manque pas de souligner la capacité de « résilience » de l'économie française comme elle l'a prouvé après la crise financière de 2008 malgré la lenteur de la reprise. Mieux, l'institution internationale salue les efforts du gouvernement français pour réduire son déficit dans une conjoncture difficile et vante le pacte de stabilité, qui parvient à trouver « un rythme d'ajustement équilibré entre la nécessité de rétablir les comptes publics et celle de soutenir la reprise en cours ». Un satisfecit appréciable même si le FMI ne manque pas lui aussi d'appeler le gouvernement français à amplifier ses efforts en matière de réformes structurelles (ouverture à la concurrence de secteurs protégés, lutte contre les situations de rente etc.) alors que va s'ouvrir lundi la grande conférence sociale pour l'emploi. Le FMI appelle justement à la nécessité du dialogue entre les partenaires sociaux pour parvenir à fixer de nouvelles règles régissant le marché du travail. Gardienne d'une certaine orthodoxie libérale, l'institution propose notamment de « flexibiliser » le Smic pour faire baisser le chômage. Des « solutions » qui sont loin justement de faire l'unanimité parmi les partenaires sociaux.

Julien Gautier

Retrouvez le communiqué du FMI relatif à la situation de la France :

 

Retrouvez le rapport de l'Insee sur la croissance en zone euro :

 

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