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France-Le déficit 2017 de la Sécurité sociale au plus bas depuis 2002

Reuters15/03/2018 à 21:56
 (Actualisé avec précision § 7-8)
    PARIS, 15 mars (Reuters) - Le déficit du régime général de
la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) a
été ramené l'an passé à 5,1 milliards d'euros, son niveau le
plus bas depuis 2002, annoncent jeudi les ministères de la Santé
et des Comptes publics.     
    Il s'améliore ainsi de 2,7 milliards par rapport au déficit
cumulé de 7,8 milliards enregistré en 2016 mais dépasse
l'objectif initial voté dans la loi de financement de la
Sécurité sociale (LFSS) pour 2017, qui s'élevait à 4,2 milliards
d'euros.    
    Cet objectif avait été revu en hausse au moment de la
présentation de la LFSS 2018, à 5,2 milliards d'euros. 
    Ces "bons résultats" s'expliquent par une maîtrise
d'ensemble des dépenses combiné à un surcroît de recettes - d'un
montant de 1,2 milliard d'euros - liés à une croissance de la
masse salariale supérieure aux prévisions, expliquent dans un
communiqué commun la ministre de la Santé Agnès Buzyn et le
ministre des Comptes publics Gérald Darmanin. 
    Le seul déficit du Fonds de solidarité vieillesse est passé
sous la barre des trois milliards d'euros l'an dernier pour la
première fois depuis cinq ans. Il s'est établi à 2,9 milliards
d'euros en 2017 contre 3,6 milliards en 2016.
    S'agissant des branches du régime général, l'essentiel du
déficit 2017 s'est concentré dans l'assurance maladie, dont le
déficit est resté relativement stable, à -4,9 milliards contre
-4,8 milliards en 2016.
    Mais la situation financière sous-jacente de la branche
maladie s'est en fait améliorée de l'ordre d'un milliard
d'euros, est-il souligné dans le communiqué.
    Cette somme correspond à des recettes de TVA qui lui étaient
auparavant affectées et qui sont désormais orientées vers
l'Acoss (Agence centrale des organismes de sécurité sociale)
pour financer le dispositif de compensation des exonérations de
cotisations salariales de l'assurance chômage.   
    
    REDRESSEMENT DES COMPTES 
    L'Objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam)
a été respecté, soulignent les deux ministres dans leur
communiqué. Alors qu'il avait été fixé à 2,1%, la hausse des
dépenses d'assurance maladie a été limitée à 2,2% l'an dernier. 
    La branche retraite, revenue dans le vert en 2016 pour la
première fois depuis onze ans, a confirmé son redressement en
affichant un excédent doublé, à 1,8 milliard d'euros l'an
dernier contre de 900 millions en 2016.
    Le déficit de la branche famille a été réduit à 0,2 milliard
(contre 1,0 milliard un an plus tôt) et l'excédent de la branche
accidents du travail et maladies professionnelles a à peine
progressé d'une année sur l'autre (1,1 milliard contre 800
millions d'euros).
    Ces résultats "permettent d'envisager un retour à
l'équilibre des comptes de la Sécurité sociale dans un avenir
proche" et "confortent la perspective de sortie de la France de
la procédure de déficit excessif dès 2017", soulignent Agnès
Buzyn et Gérald Darmanin. 
    Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a
déjà déclaré que le déficit public pour 2017, dont la première
estimation sera connue le 26 mars, devrait s'inscrire dans une
fourchette allant de 2,7% à 2,8% du produit intérieur brut
(PIB), contre 3,4% en 2016.  
    Cela permettra à la France de revenir dans les clous du
pacte de stabilité et de croissance européen pour la première
fois depuis 2007. 
    Outre le déficit des administrations de sécurité sociale, le
déficit public est principalement alimenté par le déficit
budgétaire, qui a atteint l'an dernier un plus bas depuis 2008,
à 67,8 milliards d'euros.  
    Sa dernière composante, les soldes des comptes des
collectivités locales, n'est pas encore connue.         

 (Yann Le Guernigou et Myriam Rivet, édité par Simon Carraud)
 

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