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France-La droite largement favorite pour les sénatoriales

Reuters20/09/2017 à 13:56
    * Près de 2.000 candidats, un record 
    * Ambitions limitées pour le parti présidentiel 
    * La majorité des trois cinquièmes au Parlement en ligne de 
mire 
    * Gérard Larcher (LR) favori à sa réélection 
 
    par Elizabeth Pineau 
    PARIS, 20 septembre (Reuters) - La droite républicaine 
devrait préserver sa majorité au Sénat au sortir des élections 
de dimanche, pour lesquelles La République en marche (LREM) 
nourrit des espoirs limités en raison d'une actualité et d'un 
mode de scrutin défavorables pour la formation d'Emmanuel 
Macron, qui tient fermement l'Assemblée nationale. 
    Quatre mois après l'élection présidentielle, l'enjeu pour le 
parti au pouvoir reste de nouer suffisamment d'alliances avec 
des centristes, républicains, socialistes et autres radicaux 
"pour obtenir une majorité relative au Sénat et faire passer les 
grandes réformes" constitutionnelles, dit un élu LREM. 
    Une majorité des trois cinquièmes au Parlement (Assemblée 
nationale et Sénat) permettrait à Emmanuel Macron de faire voter 
sa grande réforme institutionnelle prévoyant notamment la baisse 
d'un tiers du nombre de parlementaires.    
    Le résultat de dimanche et les négociations qui suivront sur 
la constitution de groupes s'observeront donc à l'élu près. 
    Selon le dernier décompte du ministère de l'Intérieur, 1.996 
candidats - un record - sont en lice pour 171 sièges remis en 
jeu sur un total de 348. En France, les sièges de sénateurs sont 
renouvelés par moitié tous les trois ans par un collège de 
grands électeurs, au nombre de 76.359 cette année, dont une 
écrasante majorité d'élus municipaux. 
    "C'est en quelque sorte le troisième tour des municipales. 
LREM part d'une page blanche dans la mesure où nous n'avons 
aucun élu parmi les grands électeurs", explique l'un des 29 
membres du groupe LREM au Sénat créé au printemps dernier sous 
la houlette de l'ex-socialiste François Patriat. 
    Face à la victoire annoncée de la droite, Philippe Gosselin, 
député LR de la Manche, juge pour sa part "sain qu'une des 
chambres puisse faire entendre une autre voix et que la navette 
parlementaire soit la traduction de cette diversité".   
    Le vote indirect favorise en effet un traditionnel clivage 
droite-gauche que La République en marche, née il y a 18 mois, 
entend bouleverser même si sa majorité absolue à l'Assemblée, 
qui a le dernier mot, lui permet de procéder à la plupart des 
réformes en cas de désaccord avec le Sénat.      
     
    ALLIANCES 
    En pleine rentrée sociale, ce scrutin aura aussi valeur de 
test pour l'exécutif avant une longue période sans vote, 
jusqu'aux élections européennes de mai 2019. 
    Si certains élus pourraient être tentés par le 
renouvellement incarné par l'Elysée, d'autres sont refroidis par 
les récentes décisions gouvernementales, comme la baisse des 
subventions aux collectivités locales, la suppression partielle 
de la taxe d'habitation et la réduction des emplois aidés.  
    Largement majoritaire à l'Assemblée nationale, LREM espère, 
au Sénat, passer au mieux de la place de quatrième force 
politique à la deuxième, derrière les Républicains. 
    S'il ne pense guère faire élire plus de 40 à 50 sénateurs en 
son nom, le parti présidentiel compte ensuite s'allier avec des 
élus favorables à la politique d'Emmanuel Macron - sachant que 
180 sénateurs sont nécessaires pour atteindre la majorité des 
trois cinquièmes au Parlement.  
    A l'image du groupe Les Constructifs créé à l'Assemblée 
nationale, qui réunit 35 députés Les Républicains (LR) et Union 
des démocrates et indépendants (UDI), des sénateurs de droite 
s'apprêtent à créer un groupe du même type sous la houlette de 
la sénatrice du Bas-Rhin, Fabienne Keller. 
    Au Sénat, 10 élus suffisent pour constituer un groupe 
parlementaire, contre 15 à l'Assemblée nationale.   
    Active au Palais-Bourbon, où son groupe compte 17 membres, 
La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon a fait l'impasse sur 
les sénatoriales, où elle ne présente aucun candidat.  
     
    LES COMMUNISTES JOUENT GROS  
    Le Parti communiste français (PCF) joue gros en revanche, 
puisque 16 de ses 18 sièges de sénateurs sont remis en jeu.      
   
  Cette élection "risque d'être plus favorable à la droite 
qu'aux forces de gauche mais nous sommes confiants dans le fait 
que nous allons garder un groupe au Sénat", déclarait ce 
week-end Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et candidat 
à sa réélection à Paris. 
    De nouveau en lice dans les Yvelines, le président du Sénat 
sortant, le Républicain Gérard Larcher, est pour l'heure le seul 
candidat déclaré à sa succession pour un troisième mandat. 
    "Il sera réélu sans problème, même les constructifs voteront 
pour lui", prédit un sénateur LREM.  
    A l'heure où nombre de voix s'interrogent sur l'utilité du 
Sénat - que La France insoumise souhaite carrément supprimer -, 
Gérard Larcher se pose en défenseur du bicamérisme garant de 
"l'équilibre des territoires et des pouvoirs".  
    "Depuis la réforme du quinquennat, les planètes sont 
alignées derrière l'élection présidentielle, et la seule planète 
qui n'est pas alignée, c'est le Sénat", expliquait-il la semaine 
dernière sur France Inter. "Il y a un balancier stabilisateur, 
c'est le Sénat, et il y a une assemblée qui exprime les pulsions 
des citoyens, c'est l'Assemblée nationale". 
    Deux membres du gouvernement sont candidats dimanche. 
    Dans le Nord, le ministre de l'Action et des comptes 
publics, Gérald Darmanin, est en position non éligible sur la 
liste LREM emmenée par Frédéric Marchand. La MoDem Jacqueline 
Gourault (Intérieur) est quant à elle candidate à sa propre 
succession dans le Loir-et-Cher. 
 
 (Avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse) 
 

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