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France-La Cour des comptes évoque un trou de 9 mds en 2017-presse

Reuters27/06/2017 à 21:58
    * Dix-sept milliards manquants en 2018, selon Le Canard 
enchaîné 
    * Les Echos citent plusieurs facteurs d'explication 
    * Vers un dépassement du seuil de 3% du PIB 
 
 (Actualisé avec les Echos, éléments supplémentaires) 
    PARIS, 27 juin (Reuters) - L'audit des finances publiques 
que la Cour des comptes doit rendre public jeudi a identifié un 
trou de neuf milliards d'euros dans le budget 2017 et de 17 
milliards en 2018 par rapport à la trajectoire des finances 
publiques du précédent gouvernement, rapporte Le Canard enchaîné 
à paraître mercredi. 
    Les neufs milliards évoqués par l'hebdomadaire satirique, 
qui dit avoir consulté le rapport de la Cour, correspondent 
selon les calculs de Reuters à environ 0,4 point de PIB, soit un 
déficit public atteignant 3,2% du produit intérieur brut (PIB) 
en fin d'année. 
     Un chiffre déjà évoqué par TF1 lundi soir mais que le 
ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a refusé 
de commenter   et également avancé mardi dans un 
article publié par le site internet des Echos. 
    Selon le quotidien économique, qui cite une source proche du 
dossier, l'audit de la Cour soulignerait l'impact de différents 
facteurs - dont certains ont été relevés par l'opposition dès la 
présentation du budget 2017 à l'automne dernier - comme la 
recapitalisation à venir d'Areva  AREVA.PA . 
    Sont également citées, pour expliquer le décalage entre les 
prévisions et la situation actuelle, des dépenses sous-budgétées 
(comme les emplois aidés) ou des recettes moins importantes 
qu'attendu dans la lutte contre la fraude fiscale au niveau du 
service qui gère les "repentis fiscaux", le STDR (service de 
traitement des déclarations rectificatives). 
     
    MESURES D'ÉCONOMIES 
    Interrogé mardi par des journalistes en marge d'un 
déplacement à Paris, Bruno Le Maire a une nouvelle fois botté en 
touche. 
    "Je recommande, même si c'est une lecture peut-être un peu 
plus aride, de lire le rapport de la Cour des comptes qui 
sortira jeudi pour avoir des chiffres exacts plutôt que de lire 
Le Canard enchaîné", a déclaré Bruno Le Maire. 
    Son prédécesseur à Bercy, Michel Sapin, contacté par 
l'hebdomadaire, a déclaré qu'un déficit de 3,2% avait bien été 
prévu par la direction du Budget en février mais que, pour 
compenser, le gouvernement avait alors gelé pour 10 milliards de 
crédits, ce dont la Cour n'aurait pas tenu compte. 
    Bruno Le Maire, mais aussi le Premier ministre, Edouard 
Philippe, et le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, 
ont multiplié ces dernières semaines les déclarations suggérant 
que le déficit public de la France serait supérieur aux 2,8% du 
PIB visés par le précédent gouvernement, voire au seuil de 3% 
sous laquelle la France s'est engagée à le contenir en fin 
d'année. 
    Pour respecter ses engagements européens et préserver sa 
crédibilité, l'exécutif - qui a affirmé à plusieurs reprises son 
intention de ne pas avoir recours à une loi de finances 
rectificative cet été - prévoit donc des mesures d'économies. 
    "Nous ferons avec Gérald Darmanin, au Premier ministre, au 
président de la République, un certain nombre de propositions 
qui concerneront tous les secteurs de la dépense publique. On ne 
va pas passer le rabot sur un ministère ou sur un autre. Il faut 
que l'Etat, les collectivités locales, les dépenses sociales, 
chacun fasse un effort", a ainsi déclaré Bruno Le Maire lundi 
sur TF1. 
     
    "ACCOMMODEMENTS CRITIQUABLES" 
    Dans le programme de stabilité présenté mi-avril, le 
ministre des Finances et le secrétaire d'Etat au Budget de 
l'époque, Michel Sapin et Christian Eckert, tablaient sur un 
déficit ramené à 2,8% du PIB en fin d'année mais le Haut conseil 
des finances publiques (HCFP) s'était à l'époque montré 
dubitatif. 
    La Cour a déjà estimé le mois dernier que les conditions 
propices de l'année 2016 n'avaient pas été suffisamment mises à 
profit pour rétablir les finances publiques et que 
l'accélération durable des dépenses ainsi que des reports de 
charges et des "accommodements critiquables" faisaient peser "un 
risque sur l'exécution 2017". 
    Elle avait également estimé que l'accélération des dépenses 
observée l'an dernier, en lien avec le plan d'urgence pour 
l'emploi, les recrutements dans la police et l'armée ou encore 
les effets différés des mesures en faveur des fonctionnaires, se 
manifesteraient au-delà de l'année 2017. 
    De fait, les 17 milliards d'euros manquants pour 2018 
évoqués par Le Canard enchaîné représentent un écart de 0,7 
point de PIB, ce qui aboutirait à un déficit public à 3,0% en 
fin d'année, contre 2,3% dans les prévisions du précédent 
gouvernement.  
    Le programme économique d'Emmanuel Macron pendant la 
campagne présidentielle repose sur un déficit public à 3% du PIB 
à fin 2017 - un niveau comparable aux prévisions des grands 
organismes internationaux - et prévoit de maintenir le solde 
public sous ce seuil des 3% (hors mesures exceptionnelles) tout 
au long du quinquennat. 
    Le chef de l'Etat a présidé mardi une réunion ministérielle 
sur la situation des finances publiques à l'Elysée, avec Edouard 
Philippe, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin. 
 
 (Myriam Rivet, édité par Simon Carraud) 
 

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