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France-La CGT promet un mouvement croissant de grogne sociale
Reuters21/09/2017 à 11:38

    * Une centaine de manifestations à travers la France, selon 
la CGT 
    * La moitié des unions départementales de FO participe 
encore 
    * Pas suffisant pour faire reculer le gouvernement, dit la 
CFTC 
 
 (Actualisé avec président de la CFTC §§ 12-15) 
    PARIS, 21 septembre (Reuters) - La deuxième journée de 
mobilisation contre la réforme du Code du travail jeudi fait 
partie d'un mouvement qui va prendre de l'ampleur, a assuré le 
secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, qui entend 
unifier l'ensemble des conflits sociaux. 
    La centrale syndicale, soutenue par le syndicat Solidaires, 
prévoit ce jeudi une journée d'action à travers la France, à 
l'instar de celle du 12 septembre qui a réuni 223.000 personnes 
dans les rues selon le ministère de l'Intérieur, et 500.000 
selon les organisateurs.   
    Les instances dirigeantes de FO, la CFDT, la CFTC et la 
CFE-CGC n'ont pas appelé à rejoindre le mouvement, comme lors de 
la journée d'action précédente.  
    "Aujourd'hui, il y a des grèves dans les transports, chez 
les cheminots. La semaine prochaine, c'est les retraités (...) 
les fonctionnaires le 10 octobre. C'est la construction d'un 
mouvement qui va s'élargir et qui nécessite un plus grand 
élargissement", a dit le numéro un de la CGT sur LCI.  
    "Quand le mouvement syndical, les salariés sont divisés, 
c'est en général toujours le patronat qui  gagne", a-t-il 
ajouté.  
    La centrale syndicale a dit recenser une centaine de 
manifestations pour ce jeudi. Il y en avait 200 la semaine 
dernière. La plus importante, celle de Paris, devrait partir de 
la place du 18 juin 1940 en début d'après-midi pour arriver 
place d'Italie. La RATP et la SNCF ne prévoient pas de 
perturbations majeures. 
    Une cinquantaine d'unions départementales et huit 
fédérations de Force ouvrière devraient rejoindre les cortèges 
selon la CGT, ainsi que certaines fédérations de la CFE-CGC.  
     
    LES DÉCRETS, POINT DE BASCULE 
    Emmanuel Macron, qui se trouvait cette semaine à New York 
pour l'Assemblée générale des Nations unies, a répété qu'il 
entendait mener à bien son projet.  
    "J'ai été clair durant ma campagne à propos de ces réformes. 
J'ai expliqué ces réformes, j'ai présenté ces réformes pendant 
des semaines et j'ai été élu pour cela", a déclaré le président 
de la République mardi à la chaîne de télévision américaine CNN. 
    "Je crois en la démocratie, mais la démocratie n'est pas 
dans les rues", a-t-il dit, avant de préciser mercredi, lors 
d'une conférence de presse qu'il n'y aurait "aucune 
complaisance" vis-à-vis d'éventuelles violences.   
    Pour le président de la CFTC, Philippe Louis, des 
manifestations, à ce stade-ci, ne suffiront pas pour faire 
reculer le gouvernement. 
    "Quand on va dans la rue, qu'est ce qu'on obtient? On 
obtient l'ouverture de négociations, on obtient de se mettre 
autour de la table", a-t-il dit jeudi sur LCP. "Est ce 
qu'aujourd'hui, on peut penser objectivement qu'on va pouvoir 
obtenir le retrait des ordonnances? Non".  
    Il mise tout sur les décrets d'application qui doivent 
préciser certains curseurs clés de la réforme, comme les moyens 
accordés à l'instance représentative du personnel.  
    "Si on nous présente des décrets où on perd la moitié de nos 
délégués et la moitié de nos heures de délégation, c'est 
inacceptable (...) Là, effectivement, on commencerait à aller 
aussi dans la rue", a-t-il précisé.  
    Les retraités ont appelé à une manifestation contre la 
hausse de la CSG le 28 septembre, et les fonctionnaires le 10 
octobre. A partir du 25 septembre, ce sont les routiers qui 
prévoient des blocages, notamment dans des dépôts de carburant. 
   
    Samedi, La France insoumise organise à Paris sa "marche 
contre le coup d'Etat social".  
 
 (Caroline Pailliez, édité par Yves Clarisse) 
 

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