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France-L'intersyndicale SNCF réfléchit à étendre le calendrier de la grève
Reuters23/04/2018 à 16:22

    * La CFDT prête à l'épreuve de force, selon Aufrère-Privel
    * Un mouvement prolongé en juillet et août?
    * Réunion de l'intersyndicale mardi
    * Trafic de nouveau perturbé lundi et mardi

    PARIS, 23 avril (Reuters) - L'intersyndicale de la SNCF, qui
se réunit mardi pour faire le point du mouvement social contre
la réforme ferroviaire, pourrait décider d'une prolongation de
la grève entamée le 3 avril pendant les vacances d'été, a
confirmé lundi un responsable de la CFDT, désormais sur une
ligne dure.
    Le cinquième acte de la grève à la SNCF s'est ouvert
dimanche soir pour deux jours, avec un trafic ferroviaire
toujours perturbé.
    Selon la direction de l'entreprise publique, 17,45% des
cheminots étaient en grève lundi à la mi-journée, contre 22,73%
lors de la journée précédente.
    Le taux de grévistes reste toutefois élevé chez les
conducteurs (62,6%). Il est de 48,7% chez les contrôleurs et de
24,4% chez les aiguilleurs.
    Deux TGV sur cinq circulaient lundi, de même que trois TER
sur sept, trois Intercités sur dix et trois Transilien sur sept.
Un train sur deux était en service à l'international, notamment
trois Eurostar sur quatre.
    La grève contre la réforme de la SNCF se déroule
théoriquement jusqu'au jeudi 28 juin, à raison de deux jours sur
cinq, selon le calendrier arrêté par les syndicats
représentatifs qui laissent toutefois entendre, CFDT y compris,
que la grève pourrait empiéter sur juillet, voire août.
    "Il n'y aura pas de grève cet été parce que les cheminots
sont des gens responsables", a assuré dimanche le président du
directoire de la SNCF, Guillaume Pepy, au "Grand Jury"
RTL-LCI-Le Figaro, estimant que le mouvement "s'érod ait 
lentement".
    "Il nous dit 'la loi est votée, circulez y'a plus rien à
voir', sauf que la loi, il y a plein de choses qu'elle ne
prévoit pas", particulièrement sur les garanties sociales, a
répliqué lundi sur LCI Rémi Aufrère-Privel, secrétaire général
adjoint de la CFDT-Cheminots.
    
    LA SNCF ASSIGNÉE EN JUSTICE
    "Si nous sommes aujourd'hui dans cette situation-là, après
presque six semaines de concertation, sans engagement sur
l'essentiel, ça nous semble important, effectivement, de définir
peut-être un calendrier qui va au-delà du mois de juin", a-t-il
déclaré alors qu'on l'interrogeait sur la possibilité d'une
grève longue.
    L'intersyndicale, qui "n'exclut rien", se réunit mardi en
fin de journée.
    "Un mouvement de grève connaît toujours des hauts et des
bas, en 1995 c'était la même chose. Nous estimons que nous ne
sommes pas en perte de vitesse", a souligné Rémi Aufrère-Privel.
    La CFDT, a-t-il ajouté sans plus de précisions sur
franceinfo, pourrait "faire évoluer  ses  modes d'action si le
gouvernement pose tous les sujets sur la table".
    Le secrétaire général du syndicat réformiste, Laurent
Berger, avait salué vendredi dernier "de premières avancées"
dans les discussions avec le gouvernement, notamment sur
l'ouverture à la concurrence.   
    Un négociateur de l'Unsa a fait savoir à Reuters que son
syndicat n'avait pas reçu l'ordre du jour de la réunion de
mardi.
    La réforme ferroviaire a été adoptée mardi dernier à
l'Assemblée nationale en première lecture.
    L'intersyndicale a décidé jeudi dernier de suspendre sa
participation à la concertation avec la ministre des Transports,
Elisabeth Borne, demandant à être reçue par le Premier ministre
Edouard Philippe. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin
Griveaux, a rejeté cette requête.
    Elle s'offusque notamment d'avoir "appris par la presse" le
projet de la filialisation du fret ferroviaire et la fin du
recrutement au statut de cheminot au 1er janvier 2020.
    La CFDT a confirmé son intention de saisir la justice, comme
le rapportait Le Parisien, sur le décompte des jours de grève
par la direction de la SNCF, qui considère cette grève par
intermittence comme un seul et même débrayage. Les rémunérations
des cheminots s'en trouvent affectées.

 (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)
 

1 commentaire

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  • M8637171
    23 avril16:35

    Veulent-ils se faire haïr par les français usagers et contribuables ?

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