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France-L'Insee voit la croissance accélérer à 1,6% cette année
Reuters20/06/2017 à 18:00

    * La croissance devrait prendre de l'élan 
    * Consommation ralentie mais investissement toujours 
dynamique 
    * Le commerce extérieur devrait moins peser 
    * Poursuite de la baisse du chômage malgré le recul des 
emplois aidés 
 
    PARIS, 20 juin (Reuters) - L'économie française, qui a 
retrouvé un peu d'élan en fin d'année dernière, devrait selon 
l'Insee encore accélérer cette année pour progresser à son 
rythme le plus élevé depuis 2011, tandis que le chômage devrait 
accentuer son reflux. 
    Dans sa note trimestrielle de conjoncture publiée mardi, 
l'institut anticipe une progression de 1,6% du produit intérieur 
brut (PIB) de la France en 2017, après la hausse de 1,1% 
enregistrée l'an dernier.     
    A ce rythme - supérieur à celui anticipé par la Banque de 
France et les organisations internationales, dont les prévisions 
vont de 1,3% à 1,4% - l'économie française devrait réduire son 
retard par rapport à ses voisins, avec une croissance de la zone 
euro attendue à 1,8% par l'Insee cette année, contre 1,6% en 
2016.     
    Le début du quinquennat d'Emmanuel Macron, qui compte mener 
une série de réformes sociales d'ici à 2018 - dont la réforme du 
droit travail dès cet été - se déroulera donc dans un contexte 
économique relativement favorable.     
    Dans ce contexte de croissance de l'activité, l'emploi 
devrait continuer de progresser, toujours stimulé par les 
mesures d'allègement du coût du travail mises en oeuvre par le 
précédent exécutif (crédit d'impôt pour la compétitivité et 
l'emploi ou CICE, pacte de responsabilité). Mais le rythme 
devrait être moins soutenu, avec 222.000 créations d'emploi 
attendues cette année, contre 255.000 en 2016, notamment sous 
l'effet de l'arrêt programmé de la prime à l'embauche dans les 
PME à la fin du mois.  
    Le taux de chômage selon les critères du Bureau 
international du travail (BIT) devrait parallèlement poursuivre 
sa décrue et s'établir à 9,4% de la population active française 
(départements d'outre-mer inclus) en fin d'année, contre 10,0% 
fin 2016.  
     
    L'INVESTISSEMENT DES MÉNAGES AU PLUS HAUT DEPUIS 2006 
    Pour l'Insee, l'économie française devrait pouvoir profiter 
cette année de la dissipation des freins qui l'ont pénalisée ces 
dernières années. Après avoir souffert depuis la fin 2015 dans 
le sillage des attaques qui ont frappé la France, la 
fréquentation touristique connaît une reprise - à confirmer - 
depuis la fin 2016. Et la production agricole, fortement entamée 
l'an dernier par des conditions météorologiques particulièrement 
mauvaises, devrait rebondir, sous réserve d'une météo favorable 
cet été.    
   L'accélération de la croissance en 2017 serait donc 
principalement liée à la diminution de l'impact négatif du 
commerce extérieur. Après avoir plombé l'activité en 2016, avec 
une contribution négative de 0,8 point, il ne devrait amputer la 
croissance que de 0,3 point cette année, en lien notamment avec 
l'amélioration pour les produits agricoles et le solde 
touristique.      
    Son moteur traditionnel, la consommation des ménages, 
devrait ralentir (+1,2% après +2,1% en 2016), sous l'effet d'une 
progression du pouvoir d'achat des ménages érodée par le regain 
d'inflation.   
    La demande intérieure restera cependant robuste, avec une 
dynamique soutenue pour l'investissement.  
    Côté ménages, l'investissement devrait progresser de 3,7%, 
un rythme inédit depuis 2006, en lien avec le dynamisme des 
mises en chantier et des permis de construire.   
    Il devrait aussi rester bien orienté pour les entreprises 
(+2,9% après +3,4%) malgré la fin du dispositif de 
suramortissement fiscal des investissements productifs mi-avril, 
en lien avec des conditions de financement toujours très 
favorables. 
    Ces prévisions restent cependant soumises à différents 
aléas, dont la capacité de rebond des exportations 
manufacturières après leur chute du début de l'année du fait des 
faibles livraisons d'Airbus.  
    Si la livraison de grands contrats aéronautiques, ainsi que 
celle du paquebot Meraviglia fin mai par les chantiers navals de 
Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) vont alimenter un rebond au 
deuxième trimestre, "les exportations pourraient surprendre à la 
hausse en fin l'année ou bien décevoir" sur l'ensemble de 
l'année, comme en 2016, souligne l'Insee.  
     
    Tableau des principales prévisions de l'Insee   
 
 (Myriam Rivet, édité par Yves Clarisse) 
 

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