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France-L'exécutif défend la dégressivité des allocations chômage
Reuters28/09/2018 à 09:43

    PARIS, 28 septembre (Reuters) - La piste d'une dégressivité
des allocations chômage, réaffirmée  jeudi soir par le Premier
ministre Edouard Philippe, sera soumise à la discussion des
partenaires sociaux, a confirmé vendredi Christophe Castaner,
qui juge que toutes les options doivent être envisagées pour la
réforme de l'Unédic.
    Le principe de la dégressivité des allocations chômage,
d'abord avancé par la ministre du Travail Muriel Pénicaud, ne
figure pas dans la lettre de cadrage transmise cette semaine aux
partenaires sociaux pour les négociations sur la réforme de
l'assurance chômage, mais le gouvernement ne fait pas mystère de
son intérêt pour cette mesure qui viserait les cadres
supérieurs.
    "Nous avons mis le sujet sur la table. Je pense que dans
certains cas, elle peut être envisagée", a déclaré Edouard
Philippe jeudi soir lors de "L'Emission politique" sur France 2.
    "Je pense que pour ceux qui ont une très forte
employabilité, qui ont des salaires qui sont très élevés, créer
une forme de dégressivité de l'assurance chômage peut avoir du
sens", a-t-il ajouté.
    Le député (La République en Marche) Aurélien Taché avait
défendu en août dans Le Parisien la proposition d'une
dégressivité de l'indemnisation à partir de six mois ou d'une
forfaitisation pour les cadres au chômage touchant entre 5.000
et 6.000 euros par mois d'allocation.
    La CFDT et la CFE-CGC, notamment, sont fermement hostiles à
cette option maintes fois suggérée dans le passé. Le président
du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, estime pour sa part que la
dégressivité peut être une piste, mais qu'elle ne doit pas être
"l'alpha et l'oméga" de la réforme de l'Unédic.
    "C'est une discussion entre les partenaires sociaux", a
déclaré vendredi sur Europe 1 Christophe Castaner, délégué
général de LaRem et secrétaire d'Etat aux Relations avec le
parlement. "On peut ne rien faire, faire comme avant et penser
que tout va bien, et voir le chômage continuer à monter."
    "Il est évident qu'aujourd'hui l'assurance chômage n'atteint
pas son double objectif : apporter la solidarité à ceux qui sont
sans emploi et qui doivent être accompagnés, et il faut le
maintenir, mais aussi faire en sorte que les femmes et les
hommes qui sont en situation de chômage aillent vers le marché
du travail", a-t-il poursuivi.
    "Dans certaines situations, a poursuivi Christophe Castaner,
vous bloquez les gens, y compris avec une certaine non-pérennité
professionnelle, dans une situation de non-emploi. Il nous faut
les sortir de cela."

 (Sophie Louet, édité par Yann Le Guernigou)
 

1 commentaire

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  • GEPAPI
    02 octobre12:01

    Degressivité pour ceux qui touchent 5 à 6000 € d'allocations chômage ! On ne va quand même pas pleurer. Combien travaillent dur pour 3 à 4 fois moins ? Des millions des personnes. Alors faut-il vraiment s'apitoyer.

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