Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

France-L'avenir des petites lignes SNCF sera décidé localement

Reuters20/02/2018 à 18:44
    * Des milliers de kilomètres de petites lignes, une 
spécificité 
française 
    * Les décisions seront prises localement, promet Philippe  
    * Pepy ne croit pas à une grève qui paralyserait la France 
 
 (Actualisé avec éléments complémentaires) 
    PARIS, 20 février (Reuters) - Edouard Philippe et Elisabeth 
Borne se sont engagés mardi à ce qu'aucune petite ligne de la 
SNCF ne soit fermée sans concertation avec les régions, au 
second jour d'une semaine de discussions pour préparer une 
réforme potentiellement explosive. 
    Le Premier ministre, qui juge que la survie de la SNCF est 
en jeu, dévoilera lundi le calendrier et la méthode retenus. 
    Examiner la pertinence des milliers de kilomètres de lignes 
peu utilisées figure parmi les 43 recommandations du rapport 
Spinetta remis jeudi au gouvernement, qui prône aussi notamment 
d'arrêter les embauches sous le statut de cheminot.   
    "L'avenir de ces petites lignes, ça n'est pas le 
gouvernement qui peut le déterminer", a dit Edouard Philippe 
lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. 
    "L'avenir de ces petites lignes dépendra d'une discussion 
avec les régions (...), avec l'entreprise." 
    Le Premier ministre recevra mercredi le président de 
l'association Régions de France, Hervé Morin, et jeudi celui de 
l'Assemblée des départements de France, Dominique Bussereau. 
    "Les petites lignes sont des lignes essentielles pour 
beaucoup de Français", a souligné la ministre des Transports, 
Elisabeth Borne, lors des questions au gouvernement. 
    "C'est avec les régions, c'est dans les territoires et non 
pas à Paris que l'avenir de ces petites lignes se décidera en 
concertation avec les collectivités", a-t-elle ajouté. 
     
    PEPY NE CROIT PAS À UNE GRANDE GRÈVE 
    Edouard Philippe est allé dans le sens de la recommandation 
du rapport Spinetta, en estimant qu'il fallait "vérifier ligne 
par ligne quelle est la bonne façon d'assurer la mobilité". 
    "Je ne doute pas que, y compris sur les petites lignes, il 
faudra conserver du transport ferroviaire et, peut-être sur 
d'autres, les régions, dans le cadre de leur politique 
d'aménagement, choisiront-elles (...) d'avoir recours à d'autres 
formes de mobilités."  
    Le président de la Fédération nationale des associations 
d'usagers des transports, Bruno Gazeau, avait plus tôt défendu 
devant Edouard Philippe et Elisabeth Borne la nécessité de 
maintenir nombre de ces petites lignes.   
    Après les rencontres lundi entre les syndicats de cheminots 
et la ministre, le président du directoire de la SNCF, Guillaume 
Pepy, a dit mardi ne pas croire à une grande grève qui 
paralyserait la France.   
    "Les syndicats de cheminots, les cheminots ont intérêt à ce 
qu'il y ait un avenir pérenne pour la SNCF", a-t-il dit sur 
franceinfo. "Je suis persuadé que l'écoute et la concertation, 
la négociation vont permettre d'éviter une grande grève." 
    Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, n'a pas 
brandi la menace de grandes grèves et a demandé à être reçu par 
Edouard Philippe. 
    "Oui, il y aura des trains au printemps, des trains qui 
rouleront", a-t-il dit sur Europe 1. 
    Quant à l'appel à une manifestation nationale lancé par la 
CGT, premier syndicat de la SNCF, pour le 22 mars, il a souligné 
qu'il s'agissait du simple report de la journée de mobilisation 
annulée au dernier moment début février à cause des crues. 
    Les autres syndicats se sont donné rendez-vous jeudi soir 
pour faire le point sur les réactions possibles.    
     
    LE "PARADOXE" DES PETITES LIGNES 
    Selon le rapport Spinetta, le trafic moyen sur le réseau 
ferroviaire français est de 46 trains par ligne par jour contre 
140 aux Pays-Bas, 96 en Grande-Bretagne et 85 en Allemagne. 
    Cette moyenne masque de fortes disparités, avec 160 trains 
par ligne par jour en Ile-de-France et 13 sur les lignes de 
desserte fine. 
    De plus, 90% des voyageurs-km (unité de mesure du trafic qui 
équivaut au transport d'un voyageur sur un kilomètre) se 
concentrent sur un tiers du réseau, alors que près de 45% du 
réseau ne supportent que 2% des voyageurs-km. 
    "Il y a donc un paradoxe", écrivent ses auteurs. "Le 
gestionnaire d'infrastructures ne dispose pas des moyens 
nécessaires pour développer la performance du réseau qui 
supporte 90% des trafics et il doit s'endetter lourdement", 
tandis que "l'Etat et les régions consacrent plus de 2 milliards 
par an à des lignes qui ne supportent que 2% des trafics". 
    Selon le rapport, le système ferroviaire a représenté en 
2016 un coût brut de 10,5 milliards d'euros, plus 3,2 milliards 
de subvention d'équilibre au régime de retraite SNCF.  
    Le déficit s'élève quant à lui à environ 3 milliards par an. 
    La dette de SNCF Réseau était de 46 milliards d'euros fin 
2017. 
 
 (Jean-Baptiste Vey, avec Yann Le Guernigou, édité par Yves 
Clarisse) 
 

Mes listes

valeur

dernier

var.

128.58 -0.19%
1.08 +10.20%
29.86 -1.13%
4.249 +0.12%
108.15 -0.37%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.