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France-L'audience au civil du Levothyrox fixée au 1/10/2018
Reuters19/12/2017 à 12:18

    * Déjà 2.500 dossiers déposés 
    * Pas de "fautes" dit la ministre de la Santé 
    * L'ancienne formule disponible jusque fin 2018 
 
 (Actualisé avec précision §2, Agnès Buzyn sur Sud Radio §14 à 
17) 
    LYON, 19 décembre (Reuters) - Le tribunal d'instance de Lyon 
a fixé mardi au 1er octobre 2018 l'audience de plaidoirie dans 
l'affaire dite du "Levothyrox", qui oppose des patients 
utilisant ce traitement contre les laboratoires Merck  MRCG.DE . 
    Les parties pourront alors s'exprimer sur les demandes 
d'indemnisation des victimes de la nouvelle formule du 
médicament entre mars et octobre 2017, date du retour en 
pharmacie de l'ancienne formule appelée à disparaître fin 2018. 
Les patients disposent désormais de cinq traitements distincts. 
    Les plaignants ont jusqu'au 15 février 2018 pour déposer 
leurs dossiers assortis des pièces prouvant leurs troubles après 
la prise de la nouvelle formule, mise sur le marché en mars. 
    Christophe Leguevaques, avocat des plaignants, a indiqué 
avoir reçu déjà 2.500 dossiers et annoncé de prochaines  
procédures.  
    "Une nouvelle procédure va être engagée pour comprendre ce 
qui se passe", a-t-il indiqué. "En janvier, si Mme la Ministre 
n'a pas répondu à notre demande de réquisition de la production 
de l'ancienne formule fabriquée dans l'usine de Bourgoin-Jallieu 
et envoyée sur le marché italien, on sera obligé de saisir le 
tribunal administratif sur la carence de l'Etat." 
    "Si le produit reçoit un agrément pour aller sur le marché 
italien, il n'y a pas de raison qu'il ne vienne pas sur le 
marché français. Il faut que les pouvoirs publics et les 
laboratoire Merck arrêtent de nous prendre pour des zozos." 
    Merck a déclaré pouvoir fournir l'ancienne formule du 
Levothyrox jusqu'à la fin de l'année prochaine dans le meilleur 
des cas. 
    Florent Bensadoun, directeur juridique de Merck, a estimé 
que le calendrier des audiences "devrait nous permettre 
d'aborder sereinement les prochaines étapes". 
    "Merck considère aujourd'hui ne pas avoir manqué à ses 
obligations » a-t-il poursuivi. 
     
    "PAS DE FAUTES", DIT BUZYN 
    "Dans cette affaire, Merck a fait ce qu'on lui a demandé de 
faire : on nous a demandé de mettre au point une formule 
améliorée du Levothyrox, c'est ce que nous avons fait", a-t-il 
dit. "On nous a rapporté des symptômes persistants, nous ne le 
nions pas, et c'est pour cette raison que l'ancienne formule du 
Levothyrox est disponible aujourd'hui." 
    Il estime que la nouvelle formule convient à la majorité des 
quelque trois millions de patients concernés en France et 
rappelle l'existence d'alternatives. 
    Des propos qui ont suscité la colère des plaignants présents 
à cette audience technique.  
    "Il n'y a plus rien dans les pharmacies, on est sur liste 
d'attente, et on doit aller en Suisse, en Italie, en Espagne 
pour se fournir, et tout ceci à nos frais", a dit Marie Cata. 
    La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a déclaré mardi sur 
Sud Radio que s'il y avait "défaut de communication" de la part 
de Merck, il n'y avait pas faute. 
    "Je ne vais pas commenter une affaire judiciaire en cours, 
mais tout ce que je peux dire, c'est que dans la procédure de 
changement du Levothyrox, il n'y a pas eu de fautes", a-t-elle 
déclaré sur Sud Radio. 
    "L'Agence du médicament a demandé à Merck en 2015 de changer 
sa formule car elle était instable, et le laboratoire s'est 
soumis à la pression des autorités françaises pour changer cette 
formule", a-t-elle poursuivi. 
    "Mais notre système n'est pas prévu pour informer les 
patients. Il prévoit qu'on informe les médecins et les 
pharmaciens, et eux préviennent ensuite leurs patients. C'est 
organisé comme ça. C'est clairement un défaut du système", a 
souligné la ministre. 
 
 (Catherine Lagrange avec Sophie Louet, édité par Yves Clarisse) 
 

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