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France-Front commun syndicats-patronat sur l'assurance chômage

Reuters12/12/2017 à 11:34
    * Une rencontre pour mettre à plat les positions de chacun 
    * Une réforme coûteuse, selon les partenaires sociaux 
    * Syndicats et patronat présentent un document commun 
    * La ministre défend la mise en place du bonus malus 
 
    PARIS, 12 décembre (Reuters) - Une fois n'est pas coutume, 
les syndicats et le patronat ont diffusé mardi un document 
commun en forme d'avertissement au gouvernement sur l'avenir de 
l'assurance chômage, à la veille d'un premier rendez-vous sur ce 
sujet hautement sensible. 
    Le ministère du Travail donnera mercredi le coup d'envoi du 
quatrième grand chantier social du quinquennat après le Code du 
travail, la formation professionnelle et l'apprentissage : la 
réforme d'une assurance chômage sur laquelle Emmanuel Macron a 
promis durant la campagne présidentielle de reprendre la main.   
    Les partenaires sociaux sont conviés à présenter leurs 
propositions lors d'une réunion avec le directeur du cabinet de 
la ministre Muriel Pénicaud, Antoine Foucher. 
    Sans attendre, CFDT, CGT, Force ouvrière, CFTC et CFE-CGC du 
côté syndical, Medef, CPME et U2P du côté patronal, ont rendu 
public un document de 15 pages constituant, à leurs yeux, un 
"socle de réflexion pour une concertation utile". 
    S'ils jugent nécessaire de "poursuivre l'évolution" d'une 
assurance chômage dont ils assurent la gestion paritaire depuis 
sa création, ils insistent sur la nécessité de préserver le rôle 
des partenaires sociaux. 
    Ces organisations souhaitent ainsi "que les décisions qui 
seraient prises le soient sur la base d'un diagnostic et 
d'objectifs élaborés conjointement avec l'Etat, dans le cadre de 
réunions multilatérales rassemblant l'ensemble des acteurs". 
    Celles-ci pourront conduire, si les partenaires sociaux le 
jugent pertinent, à une négociation paritaire, ajoutent-elles. 
     
    ANCICIPER LES ÉVOLUTIONS 
    "L'idée pour nous n'est pas de rester immobile mais bien 
d'anticiper les évolutions. Nous sommes conscients que le monde 
du travail change, que le système d'assurance chômage doit 
désormais mieux accompagner la reprise d'emploi durable, 
notamment grâce à la formation", a expliqué le président du 
Medef, Pierre Gattaz, lors d'une conférence de presse. 
    "L'intérêt du document que nous avons produit est de faire 
un premier diagnostic commun", a-t-il ajouté. 
    Peu d'éléments ont pour l'instant filtré sur les intentions 
du gouvernement. Le chef de l'Etat, Emmanuel Macron, a promis 
d'ouvrir le dispositif aux indépendants, et "une fois tous les 
cinq, six ou sept ans" aux démissionnaires, sous réserve que 
cela permette de développer un "projet". 
    Cette réforme imposerait une refonte de la gouvernance du 
régime. La ministre du Travail a expliqué dans une interview à 
Reuters que l'intégration des indépendants, par exemple, n'était 
pas du ressort des partenaires sociaux.   
    Muriel Pénicaud précise cependant que la gouvernance du 
dispositif n'est pas un "but en soi" mais seulement une 
éventualité pour "résoudre les problèmes".  
    Ces propositions ont suscité de vives inquiétudes chez les 
partenaires sociaux.  
    L'Unedic, organisme gestionnaire de l'assurance chômage, a 
prévenu en octobre qu'une ouverture totale aux démissionnaires 
ne pouvait se traduire que par une baisse des droits des 
bénéficiaires - ce que le chef de l'Etat ne souhaite pas - ou 
une augmentation de la dette.  
         
    LA QUESTION DES CONTRATS COURTS 
    La ministre tient en revanche beaucoup à la mise en place 
d'un bonus malus pour les entreprises qui ont trop souvent 
recours aux contrats de travail à durée déterminée (CDD).  
    Selon elle, près de 80% des nouvelles offres d'emplois sont 
actuellement en CDD ou en intérim en France.  
    "Il est difficile de sortir du cercle infernal CDD/intérim 
et d'accéder au CDI" (contrat à durée indéterminée), a dit 
Muriel Pénicaud à Reuters, précisant que des entreprises ont peu 
recours aux contrats courts mais que d'autres en font "un mode 
de management permanent".  
    "Ce n'est pas normal qu'une usine fonctionne avec 50% 
d'intérimaires et il n'y a pas de raison que la collectivité 
(...) paie pour eux", a-t-elle ajouté. 
    Un temps défendu par certains syndicats, ce type de 
dispositif n'est pas repris dans le document commun des 
partenaires sociaux. Ils souhaitent certes "modérer le recours 
aux contrats de travail courts" mais proposent que des solutions 
soient recherchées au niveau des branches professionnelles.  
    "On a fait des travaux détaillés avec les partenaires 
sociaux pour savoir qui était concerné et quels étaient les 
vrais problèmes", a expliqué Pierre Gattaz. "Ensemble, nous 
avons donc décidé que ce n'était pas une bonne idée. C'est pour 
ça qu'on ne le retrouve pas dans ce document." 
    "C'est pour ça que nous continuons de dire au gouvernement 
'ne prenez pas cette initiative'", a-t-il ajouté. "On a toujours 
dit, il faut travailler avec les branches concernées."  
    Les discussions avec les partenaires sociaux doivent aboutir 
à un projet de loi en avril 2018. Il intégrera les propositions 
de réforme sur la formation professionnelle et l'apprentissage, 
pour une entrée en vigueur dès janvier 2019.      
 
 (Caroline Pailliez, avec Emmanuel Jarry, édité par Yves 
Clarisse) 
 

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