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France-Front commun des partis contre l'antisémitisme, RN excepté
Reuters18/02/2019 à 19:16

    * Des manifestations mardi à Paris et ailleurs en France
    * Hollande, Wauquiez et Blanquer répondent présent
    * Edouard Philippe aussi, mais pas Emmanuel Macron
    * Marine Le Pen opte pour des "initiatives distinctes"

 (Actualisé avec présence d'Edouard Philippe)
    PARIS, 18 février (Reuters) - Tous les grands partis
politiques français ont annoncé leur participation mardi aux
manifestations communes contre l'antisémitisme, à l'exception du
Rassemblement national, qui prévoit des initiatives distinctes
"à haute portée symbolique".
    De nombreuses personnalités politiques, telles que le chef
du gouvernement, Edouard Philippe, plusieurs ministres de
premier rang mais aussi François Bayrou, Laurent Wauquiez et
François Hollande ont annoncé leur présence.  
    Emmanuel Macron a en revanche décliné lundi l'invitation du
Parti socialiste, à l'origine de cet "appel à l'union".
    Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, avait convié le
chef de l'Etat à rejoindre les partis et associations, au nombre
de plusieurs dizaines, qui ont appelé à dire "Ça suffit" à
l'antisémitisme, invoquant l'exemple de François Mitterrand en
1990, après la profanation du cimetière juif de Carpentras.
    La présidence a fait savoir qu'Emmanuel Macron, qui
participe mercredi soir au dîner annuel du Conseil représentatif
des institutions juives de France (Crif), ne serait pas présent
mardi soir.
    Des rassemblements seront organisés à 19h00 (18h00 GMT) sur
la place de la République, à Paris, et dans d'autres villes de
France.
    Parmi les grandes formations politiques, seul le RN manquera
à l'appel lancé la semaine dernière, le parti d'extrême droite
dénonçant dans un communiqué "une
manifestation-instrumentalisation".
    "Le Rassemblement national n'entend pas défiler aux côtés de
formations et de dirigeants politiques qui soit n'ont rien fait
depuis trente ans contre l'implantation des réseaux islamistes
dans les quartiers, soit les ont encouragés", justifie-t-il.
    L'ex-Front national et Marine Le Pen ont fait savoir qu'ils
rendraient "hommage aux victimes des actes antisémites en
prenant l'initiative de gestes à haute portée symbolique", sans
dire en quoi consisteraient ces "gestes".
    Olivier Faure s'était refusé à adresser son appel au RN, une
formation d'extrême droite dont, selon lui, "toute l'histoire
est liée justement à la question de l'antisémitisme et du
racisme". Pour autant, la présidente du parti, Marine Le Pen,
était la "bienvenue" parmi les manifestants.
        
    "LES MOTS NE SUFFISENT PLUS"
    RN excepté, tous les principaux partis ont paraphé l'appel,
y compris La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, qui ne
figurait pas parmi les premiers signataires.   
    La participation de l'ex-candidat à la présidentielle aux
rassemblements de mardi n'est toutefois pas officiellement
confirmée. Il devait s'exprimer à ce sujet mardi matin lors
d'une conférence de presse à l'Assemblée.
    Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, éphémère allié de
Marine Le Pen dans l'entre-deux-tours de la présidentielle de
2017, a annoncé qu'il se rendrait à un rassemblement.
     Geoffroy Didier, secrétaire général délégué des
Républicains, a jugé lundi que le gouvernement se devait d'être
"lucide sur les racines de ce nouvel antisémitisme qui est en
train de grignoter la société française."
    "Les mots ne suffisent plus, l'unité nationale ne suffit
plus, les tweets consternés de Christophe Castaner, de Benjamin
Griveaux ne suffisent plus. L'antisémitisme grandit car
l'islamisme radical grandit en France et il est sur ce point
urgent que le gouvernement passe des tweets aux actes", a-t-il
dit lors d'un point de presse.
    Les faits antisémites ont augmenté de 74% l'an dernier,
passant de 311 en 2017 à 541 en 2018, après deux années de
baisse, selon le ministère de l'Intérieur.  
    Les injures dont a fait l'objet samedi le philosophe Alain
Finkielkraut, qualifié notamment de "sale sioniste de m..." en
marge d'un cortège de "Gilets jaunes" à Paris, ont donné un
relief supplémentaire à ces chiffres.  

 (Caroline Pailliez, Simon Carraud avec Jean-Baptiste Vey et
Elizabeth Pineau, édité par Sophie Louet)
 

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