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France-Force ouvrière participera aux négociations de l'Unédic
Reuters27/09/2018 à 19:22

    PARIS, 27 septembre (Reuters) - Force ouvrière (FO)
participera aux négociations sur la nouvelle réforme de
l'assurance chômage mais avec ses propres revendications, a-t-on
appris jeudi auprès du syndicat. 
    La décision a été prise "à l'unanimité" par le comité
confédéral national (CCN), sorte de parlement du syndicat, qui
était réuni mercredi et jeudi à Paris, a précisé la centrale. 
    La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC ont déjà annoncé qu'elles
participeraient aux discussions sur cette réforme.
    Le gouvernement souhaite accélérer le désendettement de
l'Unédic à raison d'un à 1,3 milliard d'euros par an pendant
trois ans, réviser les règles qui découragent le retour à
l'emploi et pénaliser les entreprises qui abusent des contrats
de travail de courte durée.  
    La CGT et les organisations patronales Medef, CPME et U2P
doivent encore se prononcer.
    "Je recommanderai à mon conseil exécutif (...) d'ouvrir la
négociation parce que je considère que la lettre de cadrage qui
a été mise sur la table par (la ministre du Travail) Muriel
Pénicaud est suffisamment large, ouverte, pour qu'on puisse
négocier", a dit le président du Medef sur BFMTV mercredi. 
    "Mais de toute façon, on ne se limitera pas forcément à ce
que la ministre du Travail a mis sur la table", a ajouté
Geoffroy Roux de Bézieux. Le conseil exécutif de l'organisation
patronale doit se réunir lundi. 
    Le patron du Medef a précisé ses deux "lignes rouges" : "Pas
de hausse du coût du travail", car la France a déjà un "problème
de compétitivité" ; pas de bonus-malus modulant les cotisations
sociales patronales en fonction du recours aux contrats courts -
"C'est un système absurde (...) qui ne fonctionnera pas." 
    La CPME évalue pour sa part si les chances de parvenir à un
consensus lors des négociations sont réelles. 
    Les partenaires sociaux ont accueilli fraîchement les
orientations de la réforme, vendredi dernier, estimant qu'elles
relevaient principalement d'une logique budgétaire.  
    Pour le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez,
elles "laissent penser que les chômeurs sont des privilégiés,
qu'ils sont payés à ne rien faire". 
    "On est toujours dans la division, c'est insupportable",
a-t-il déclaré jeudi sur LCI. 

 (Caroline Pailliez, édité par Emmanuel Jarry)
 

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