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France-Dissonance gouvernementale sur les pesticides

Reuters 26/06/2017 à 11:10
    * Hulot assure qu'il n'y aura pas de retour en arrière 
    * Travert prend le parti des agriculteurs 
    * Dissonances habituelles entre agriculture et écologie 
 
 (Avec déclarations de Travert, réaction de Hulot) 
    PARIS, 26 juin (Reuters) - Le ministre de l'Ecologie, 
Nicolas Hulot, a contredit lundi son collègue de l'Agriculture, 
qui a confirmé des informations de presse selon lesquelles le 
gouvernement envisagerait d'assouplir l'interdiction des 
pesticides néonicotinoïdes. 
    "Les interdictions de néonicotinoïdes et de l'épandage 
aérien ne seront pas levées, les arbitrages ont été rendus en ce 
sens", a-t-il écrit sur son compte Twitter. 
    Les députés ont voté en 2016 l'interdiction à partir de 2018 
des néonicotinoïdes, accusés notamment de tuer les colonies 
d'abeilles, des dérogations restant possibles jusqu'en 2020. Une 
 décision qui va plus loin que le moratoire partiel européen. 
    Un document préparatoire au projet de loi visant à améliorer 
les relations entre administration et public, diffusé par RMC et 
BFM TV, estime que la réglementation française en vigueur pour 
les néonicotinoïdes n'est pas conforme au droit européen. 
    Les auteurs de ce document estiment qu'il y a également 
"sur-transposition" des directives européennes pour 
l'interdiction en France de l'épandage aérien de pesticides. 
    Le nouveau ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, a 
déclaré sur BFM TV qu'il souhaitait assouplir l'interdiction des 
pesticides néonicotinoïdes. 
    Il a fait valoir, outre la non-conformité au droit européen, 
la volonté du gouvernement de gérer les "impasses techniques" - 
l'absence de produits de substitution dans certains cas. 
    Le gouvernement entend donc aligner la législation française 
sur le droit européen et accorder des dérogations pour pouvoir 
utiliser des produits à base de néonicotinoïdes pour lesquels il 
n'y a pas de solution de remplacement, a déclaré le ministre. 
     
    TENSIONS RÉCURRENTES 
    "Je veux mettre sur la table (...) la possibilité d'avoir un 
certain nombre de dérogations tant que nous n'avons pas trouvé 
les produits de substitution", a-t-il expliqué. "Je demande du 
temps pour avoir des produits plus vertueux." 
    Selon lui, le Premier ministre, Edouard Philippe, n'a pas 
encore arbitré et cela passera par une discussion avec Nicolas 
Hulot, favorable, quant à lui, à une interdiction stricte des 
néonicotinoïdes. 
    "Je veux travailler sur ce sujet avec mon collègue de 
l'Environnement et du Développement durable et nous nous voyons 
prochainement pour que nous soyons en phase", a dit Stéphane 
Travert. "C'est une discussion que nous devons avoir." 
    Le gouvernement a annoncé la semaine dernière son intention 
d'arrêter de "surtransposer" les directives européennes dans le 
droit français afin de renforcer l'attractivité de la place de 
Paris, notamment dans le cadre du Brexit.   
    Concernant les épandages aériens de pesticides, interdits 
sauf situation d'urgence, Stéphane Travert a assuré qu'une 
demande de dérogation avait été rejetée et que l'arbitrage, en 
la matière, avait été rendu. 
    "Il n'y aura qu'une seule dérogation : dans les crises 
sanitaires graves et si, et seulement si, il n'y aucun risque 
pour les populations environnantes et les salariés qui 
travaillent sur les champs et dans l'épandage", a-t-il dit. 
    Ces questions avaient déjà suscité des tensions sous le 
quinquennat précédent entre le ministre de l'Agriculture 
Stéphane Le Foll et sa collègue de l'Ecologie Ségolène Royal. 
 
 (Julie Carriat et Emmanuel Jarry, avec Sybille de la Hamaide, 
édité par Yves Clarisse) 
 

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