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France-D'ex-dirigeants du Nîmes Olympique condamnés pour corruption
Reuters13/09/2018 à 16:02

    * Une affaire de matches de football truqués
    * Le tribunal juge la confiance du public atteinte
    * D'anciens dirigeants condamnés à de la prison ferme

    PARIS, 13 septembre (Reuters) - Le tribunal de Paris a
condamné jeudi à des peines de prison ferme d'anciens dirigeants
du club de football Nîmes Olympique mis en cause dans le premier
dossier de corruption dans le sport ouvert par le parquet
national financier (PNF).
    Jean-Marc Conrad et Serge Kasparian, respectivement
président et actionnaire majoritaire du club au moment des faits
- une affaire de truquage ou de tentative de truquage de matches
lors de la saison 2013-2014 de Ligue 2 - ont été condamnés à
trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis.
    Une peine assortie pour chacun d'eux d'une amende de 50.000
euros et de l'interdiction d'exercer pendant cinq ans une
activité professionnelle en lien avec le football.
    Un troisième homme, Franck Toutoundjian, ex-président du
club Issy Ararat, a été condamné à deux ans de prison, dont un
avec sursis, 5.000 euros d'amende et la même interdiction
d'activité en lien avec le football.
    "Les délits dont les prévenus ont été déclarés coupables
(...) portent gravement atteinte à la confiance publique en
instillant (...) l'idée selon laquelle les résultats des
compétitions footballistiques ne procèdent pas d'une
confrontation loyale et régulière", a commenté le président du
tribunal.
    "Ce dévoiement portant lourdement atteinte à l'honneur des
fédérations sportives et spécialement au crédit des acteurs des
manifestations footballistiques, il exige une réponse pénale
ferme", a-t-il ajouté.
    Quatre autres protagonistes ont été condamnés à des peines
de prison de huit à 15 mois de prison avec sursis et, pour
certains, à des amendes de 10.000 à 15.000 euros. Deux autres
ont été relaxés.
    L'affaire a commencé fortuitement en mars 2014, en marge
d'une enquête sur des malversations impliquant le cercle de jeu
parisien Cadet, alors présidé par Serge Kasparian.
    
    ÉCOUTES TÉLÉPHONIQUES
    Les enquêteurs avaient surpris à la faveur d'une
interception téléphonique une conversation entre ce dernier et
Jean-Michel Conrad évoquant l'intervention d'un employé du
cercle de jeu pour arranger un match entre Bastia et Nîmes.
    Nîmes était alors avant-dernier de la Ligue 2 et luttait
pour éviter la relégation.
    Des écoutes ultérieures ont confirmé les contacts entre le
club gardois et Bastia - 50.000 euros auraient ainsi été
proposés au club corse et à 11 joueurs.
    Ces écoutes ont révélé d'autres arrangements présumés ou
tentatives d'arrangements avec d'autres clubs.
    Un rapport du corps arbitral a ainsi constaté, lors d'un
match du 13 mai 2014 entre Nîmes et le SM Caen, que les deux
équipes avaient paru tout faire pour préserver le match nul et
que les dirigeants nîmois avaient déposé des cartons de
bouteilles de vin devant les vestiaires des joueurs caennais.
    Le président du club de Caen à l'époque des faits,
Jean-François Fortin, était l'un des prévenus. 
    Il a été condamné à 15 mois de prison avec sursis, 15.000
euros d'amende et interdiction d'exercer une activité en lien
avec le football pendant quatre ans.
    Les tentatives d'arrangement n'ont cependant pas toujours
été couronnées de succès. Le Stade Brestois avait ainsi rejeté
les propositions du Nîmes Olympique.
    Saisi dès avril 2014, le parquet de Paris avait passé le
relais le 19 novembre de la même année au PNF.
    Le volet disciplinaire de cette affaire ayant été réglé en
2016, ce procès n'a pas remis pas en cause l'accession du Nîmes
Olympique en Ligue 1 cette saison.

 (Emmanuel Jarry, édité par Sophie Louet)
 

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