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France-Coface juge la reprise encore fragile dans la construction

Reuters21/04/2017 à 18:01
    * Confiance pour l'activité 2017, incertitude pour 2018 
    * La remontée des taux devrait freiner la reprise 
    * Défaillances prévues en baisse de 7,7% cette année 
 
    PARIS, 21 avril (Reuters) - La reprise dans le secteur de la 
construction en France, bien qu'indéniable, pourrait commencer à 
être bridée dès l'an prochain sous l'effet d'une hausse des taux 
qui entamera le pouvoir d'achat immobilier des ménages, estime 
la Coface dans une note publiée vendredi.  
    Confiant pour l'activité du secteur à court terme (à un 
horizon de neuf à douze mois), l'assureur se montre plus 
dubitatif pour les perspectives à moyen terme et s'attend à une 
inversion de tendance pour les défaillances dans le secteur, qui 
étaient reparties à la baisse en 2016. 
    Après avoir progressé en moyenne de 4,2% par an entre 2008 
et 2014, les défaillances d'entreprises dans la construction ont 
diminué de 6,8% en 2016 et devraient selon Coface reculer de 
7,7% cette année. 
    Malgré cette nouvelle baisse des défaillances dans le 
secteur sur l'ensemble de l'année, les premiers signes d'un 
retournement devraient se manifester dès le second semestre, a 
expliqué Paul Chollet, économiste de l'assureur-crédit, lors 
d'une conférence de presse.   
    Les incertitudes pour 2018 sont principalement liées au 
resserrement attendu l'an prochain de la politique monétaire de 
la Banque centrale européenne, sous l'effet de la remontée de 
l'inflation et de l'amélioration de la conjoncture. Avec pour 
conséquence la disparition de l'un des principaux facteurs de 
soutien du secteur: les taux bas. 
     
    "TROU D'AIR" 
    Selon le scénario retenu par les économistes de la Coface, 
le taux d'intérêt moyen des crédits à l'habitat devrait par 
conséquent atteindre 2,2% en décembre prochain et grimper à 3% 
fin 2018 (contre 1,51% à fin mars d'après les données de 
l'Observatoire Crédit logement-CSA). 
    Frédéric Wissocq, responsable de l'arbitrage pour la branche 
construction chez Coface, a expliqué lors d'une conférence de 
presse s'attendre à "un trou d'air", dans le sillage des "effets 
d'aubaine" qui soutiennent actuellement la demande 
d'investisseurs et d'acquéreurs ayant à l'esprit la perspective 
cette remontée des taux.  
    L'évolution de l'activité de la construction l'an prochain 
dépendra aussi largement des décisions que prendra le prochain 
exécutif pour un secteur dont le rétablissement a grandement 
bénéficié des incitations fiscales comme le prêt à taux zéro 
(PTZ, prêt aidé par l'Etat pour faciliter l'accession à la 
propriété des personnes aux revenus modestes) ou le dispositif 
Pinel par exemple (qui permet d'obtenir des réductions d'impôts 
pour l'achat d'un bien immobilier neuf mis en location pendant 
au moins six ans).  
    Au-delà de la disparition de ces facteurs ayant alimenté la 
reprise, le secteur de la construction présente d'ores et déjà 
des fragilités internes, a expliqué Frédéric Wissocq.  
    Il a notamment souligné que l'activité de 
rénovation-entretien - qui représente près de 60% de l'activité 
dans la construction hors travaux public - reste atone, 
l'incertitude économique et politique incitant les ménages à 
l'attentisme.      
    Dans les travaux publics, le "frémissement" est surtout lié 
aux grands travaux, notamment ceux du Grand Paris. Mais le 
moteur traditionnel du secteur, la demande des collectivités 
locales, reste à la peine.  
    Frédéric Wissocq a également rappelé que "c'est 
paradoxalement au moment où l'activité repart que les 
entreprises dans des situations fragiles peuvent avoir le plus 
de problèmes de liquidités en trésorerie". 
    Pour faire face à la demande, elles doivent financer la 
reprise de leur activité, ce qui passe souvent par le crédit 
bancaire.  
    "Quand on est une petite entreprise fragile qui est dans un 
secteur qui a énormément souffert, c'est plus difficile pour 
obtenir ce financement", a-t-il indiqué en rappelant que la 
grande majorité des entreprises de la construction comptent 
moins de dix salariés.  
        
    L'étude de la Coface: 
    http://bit.ly/2pYxeRN 
     
 
 (Myriam Rivet, édité par Sophie Louet) 
 

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