1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

France-Bond de l'attractivité industrielle en 2017, selon EY
Reuters15/11/2018 à 05:00

    * Bond de 52% des investissements industriels étrangers en
2017
    * La France concentre 16% des IDE industriels étrangers
menés en
Europe
    * Vers une poursuite de l'amélioration de l'attractivité 

    PARIS, 15 novembre (Reuters) - Le nombre d'investissements
industriels étrangers en France a bondi de 52% l'an dernier, un
regain d'attractivité qui lui a permis de creuser l'écart en
tête du classement européen établi dans le baromètre annuel EY
de l'attractivité industrielle, publié jeudi.
    Avec 323 projets industriels (implantations ou extensions
d'usines) menés l'an dernier par des investisseurs étrangers, la
France devance largement le Royaume-Uni (216), deuxième de ce
classement couvrant l'Europe de l'Ouest et de l'Est et intégrant
également la Turquie (3e) et la Russie (4e).
    Avec 129 projets industriels réalisés par des investisseurs
étrangers, l'Allemagne complète le top 5.
    Depuis la première édition de ce baromètre, la France est
"contre toute attente, compte tenu des difficultés de certaines
filières (...) le pays qui accueille le plus d'investissements
industriels étrangers en Europe" (16% en 2017), observe EY. 
    Au total, les 323 projets industriels menés par des
investisseurs étrangers en France se sont traduits par la
création de 10.211 emplois l'an dernier.
    Si le cumul du nombre d'emplois créés par ces projets
industriels est comparable au Royaume-Uni et en Allemagne -
autour de 10.000 également - chaque projet est en moyenne moins
générateur d'emplois en France.
    Ainsi, seulement 32 emplois en moyenne sont créés pour
chaque investissement direct étranger (IDE) industriel en
France, contre 50 au Royaume-Uni et 60 en Allemagne. 
    Pour les auteurs du baromètre, cet état de fait s'explique
en partie la proportion plus importante d'extensions de sites
existants : 86% des projets en France, contre seulement 75% au
Royaume-Uni et 62% en Allemagne, même si "on ne peut occulter"
la prudence des investisseurs "face au coût du travail, à la
législation sociale". 
    
    PARADOXE    
    Un an et demi après l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron,
l'édition 2018 de ce baromètre met en évidence une diminution
des griefs des décideurs interrogés sur la fiscalité,
l'environnement administratif et la législation sociale en
France. 
    Ils restent cependant 43% à réclamer une amélioration de la
compétitivité fiscale de la France, 38% à souhaiter une
poursuite de la baisse du coût du travail et 41% à espérer
davantage de simplification administrative pour les entreprises.
    Paradoxe de l'industrie française: malgré un coût du travail
élevé, la France "est plus compétitive qu'on ne le croit",
soulignent les auteurs de l'étude.
    "Conséquence des réformes fiscales et des allégements de
charges décidés ces dernières années par l'exécutif, le coût de
la main d'oeuvre dans l'industrie (y) était plus faible qu'en
Allemagne en 2017 (38,8 euros contre 40,2 euros)".
    Parallèlement à ses handicaps - réels ou perçus - la France
dispose de nombreux atouts, au premier rang desquels sa capacité
d'innovation et de recherche (citée par 38% des dirigeants
interrogés).   
    Globalement, le baromètre laisse présager une poursuite de
l'amélioration de l'attractivité de la France : 80% des
investisseurs étrangers trouvent désormais le site France
attractif ou très attractif et la proportion de dirigeants
envisageant une amélioration à trois ans a doublé entre 2017 et
2018.  
    Ce baromètre a notamment été établi grâce à une enquête CSA
réalisée auprès de 208 dirigeants d'entreprise interrogés en
janvier 2018, des données sur l'attractivité émanant de
différents organismes ainsi que grâce à une analyse de plus de
25.000 investissements étrangers réalisés en France et en Europe
entre 2013 et 2017. 

 (Myriam Rivet, édité par Yves Clarisse)
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer