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France 2017-Trois quarts de sondés approuvent la liste REM aux législatives

Reuters12/05/2017 à 06:17
    PARIS, 12 mai (Reuters) - Trois quarts des sondés jugent 
favorablement la liste des candidats de la République en marche 
aux élections législatives présentée jeudi, selon une enquête 
Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée vendredi. 
    François Bayrou, avec 15% d'opinions favorables, est le plus 
cité pour devenir Premier ministre d'Emmanuel Macron, devant 
Jean-Louis Borloo (10%) et Jean-Yves Le Drian (8%).  
    Le choix d'un chef de gouvernement laisse toutefois perplexe 
52% des sondés, qui ne mentionnent aucun nom. 
    La liste de 428 candidats de REM aux législatives, dévoilée 
jeudi, ainsi que sa composition paritaire et comptant moitié de 
novices en politique, est jugé "plutôt une bonne chose" par 76% 
des sondés. 
    Trente-neuf pour cent des sondés estiment que la formation 
d'Emmanuel Macron a un "bon projet" pour les législatives des 11 
et 18 juin, devant la France insoumise (27%), Les Républicains 
et le Front national, tous deux à 24% d'opinions favorables, et 
le Parti socialiste (17%). 
     Le refus de la République en marche d'investir Manuel Valls 
sans toutefois présenter de candidat face à lui dans l'Essonne, 
est jugé en outre "plutôt cohérent avec la démarche" du 
mouvement par deux tiers des sondés. 
    L'enquête a été réalisée en ligne jeudi, après la 
présentation des candidats de la République en marche aux 
élections législatives, auprès d'un échantillon représentatif de 
1.017 personnes. 
    Selon un autre sondage Harris Interactive-Indeed, 29% des 
Français sont prêts à voter pour le mouvement d'Emmanuel Macron 
et le MoDem aux élections législatives, 20% pour Les 
Républicains et l'UDI, 20% pour le Front national, 14% pour La 
France insoumise et 7% pour le Parti socialiste.   
 
 (Julie Carriat) 
     SYDNEY, 12 mai (Reuters) - L'Australie étudie une demande de 
l'Otan portant sur l'envoi de troupes supplémentaires en 
Afghanistan, a déclaré vendredi le Premier ministre australien 
Malcolm Turnbull. 
    Sans préciser le détail de la demande de l'organisation de 
l'Atlantique nord, reçue lors d'une visite en Afghanistan le 
mois dernier, Turnbull s'est dit "ouvert" à l'idée. 
    "Nous sommes ouverts à une augmentation de notre travail, 
mais nous devons regarder les engagements de la force de défense 
australienne dans d'autres parties de la région, et dans 
d'autres parties du monde", a déclaré le Premier ministre à des 
journalistes à Sydney. 
    "Il est important que nous continuions - nous et nos alliés 
(...) en Afghanistan - notre travail conjoint", a-t-il ajouté. 
    Huit civils ont été tués et au moins 25 autres ont été 
blessés la semaine dernière dans un attentat à la voiture piégée 
commis contre un convoi de l'Otan à Kaboul revendiqué par le 
groupe Etat islamique (EI).   
    L'Australie compte près de 300 soldats en Afghanistan, qui 
entraînent et conseillent les forces afghanes. 
    Reuters avait appris en février que l'administration Trump 
étudiait l'envoi de renforts américains ou de la coalition de 
3.000 à 5.000 soldats. 
    La mission de l'Otan en Afghanistan, Resolute Support,  
compte 13.450 soldats, dont 6.900 membres de l'armée américaine. 
    Selon des estimations des Etats-Unis, le gouvernement de 
Kaboul ne contrôle qu'environ 60% du pays, le reste étant sous 
la coupe des insurgés taliban ou contesté par ces derniers, 
chassés du pouvoir en 2001. 
 
 (Colin Packham; Julie Carriat pour le service français) 
     BARI, Italie, 12 mai (Reuters) - Une réunion de deux jours 
des responsables financiers du Groupe des sept s'ouvre vendredi 
en Italie, et l'Europe, le Japon et le Canada espèrent à cette 
occasion se faire une idée plus précise des politiques du 
président américain Donald Trump. 
    Le programme officiel des ministres des Finances et des 
banquiers centraux du G7, arrivés jeudi à Bari, est centré sur 
les inégalités, la réglementation fiscale internationale, la 
cyber-sécurité et la lutte contre le financement du terrorisme. 
    Cependant, certains participants prévoient de sonder le 
secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, sur des sujets 
où Trump menace de briser le consensus : le protectionnisme et 
la lutte contre le réchauffement climatique. 
    "Ce sera une nouvelle occasion d'apprendre ce que pense et 
prévoit le gouvernement américain", a déclaré un responsable du 
G7 lors d'une conférence de presse des délégations nationales 
cette semaine. 
    Lors d'une rencontre du G20 en mars en Allemagne, les 
ministres des Finances et banquiers centraux des pays du groupe 
n'ont pas pu, à cause des Etats-Unis, dégager une position 
commune sur le protectionnisme et le commerce international. 
[nL5N1GV0J4] 
    La Maison blanche a annoncé en outre que Donald Trump ferait 
connaître sa décision concernant le retrait ou non des 
Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat après le sommet 
des dirigeants du G7 qui se tiendra en Sicile les 26 et 27 mai. 
    Un porte-parole du département du Trésor américain a assuré 
que Mnuchin informerait ses homologues des plans du président 
pour réformer le code fiscal et alléger la charge d'impôts des 
entreprises. 
    Signe des tensions sur la question du protectionnisme, 
aucune discussion formelle n'est prévue sur le commerce, ont 
précisé des responsables italiens. La question devrait toutefois 
émerger lors de discussions bilatérales, a assuré le 
porte-parole du Trésor américain. 
     
    LA GRÈCE AU MENU 
    La déclaration finale du sommet va renouveler une mise en 
garde contre les dévaluations compétitives, comme au sommet du 
G20 de mars, selon des responsables italiens. 
    Vendredi matin, les discussions s'ouvriront sur la Grèce, en 
vue de la réunion du 22 mai des ministres des Finances de la 
zone euro (Eurogroupe) qui doivent valider l'accord sur les 
réformes conclu début mai. [nL8N1ID774] 
    Les créanciers d'Athènes, notamment la Banque centrale 
européenne et le Fonds monétaire international, qui favorise 
l'adoption rapide de mesure d'allègement de la dette, seront à 
Bari. 
    Les discussions sur la Grèce seront suivies d'une réunion 
sur la "croissance inclusive" et la lutte contre les inégalités, 
un thème particulièrement mis en valeur par l'Italie. 
    Lors d'une rencontre bilatérale jeudi, le ministre des 
Finances italien, Pier Carlo Padoan, a cherché à rassurer son 
homologue américain sur l'état des banques italiennes, a 
rapporté un responsable italien présent lors de l'entretien. 
    Les banques italiennes cumulent quelque 350 milliards 
d'euros de créances douteuses, un tiers du total de la zone 
euro. 
 
 (David Lawder et Silvia Aloisi; Julie Carriat pour le service 
français) 
 

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