1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

FRANCE 2017-Principales phrases politiques du jour
Reuters20/04/2017 à 18:50

    PARIS, 20 avril (Reuters) - Voici les principales 
déclarations politiques du jeudi 20 avril dans la campagne 
présidentielle française : 
     
    JEAN-LUC MELENCHON, candidat de La France insoumise, sur BFM 
TV RMC 
    "Je ne soutiens aucune dictature, nulle part dans le monde, 
je n'ai soutenu un dictateur. Je suis l'homme qui a des 
décorations pour avoir aidé des gens à sortir de prison sous des 
dictatures, ça suffit cette espèce de doute que vous essayez 
d'étendre sur moi" 
     
    FRANÇOIS HOLLANDE, en marge d'un déplacement dans le Lot 
    "Je laisse ce pays dans un bien meilleur état que celui que 
j'ai trouvé il y a maintenant cinq ans. Nous avons plus 
d'embauches, le chômage baisse, nous avons des investissements, 
une croissance qui repart, et c'est le fruit du travail de tous, 
pas simplement du gouvernement ou du président de la République" 
    "Je veux que mon successeur puisse, à partir de ce socle, 
aller plus loin et ne soit pas tenté, comme certains 
l'expriment, de démolir, de déconstruire, de défaire ce qui a 
été engagé maintenant depuis cinq ans" 
     
    NICOLAS SARKOZY, sur RTL, à l'issue d'un tête-à-tête avec 
François Fillon à Paris 
    "Compte tenu de la gravité des enjeux, de l'importance de 
cette élection, il m'est apparu que tous les signes de 
rassemblement devaient être donnés." 
    "C'était normal qu'on parle, qu'on discute, qu'on se voie et 
que tous ceux qui m'ont fait confiance ou qui ont voté pour moi 
sachent que je considère que, pour la France, (...) pas une voix 
ne doit manquer à François Fillon" 
     
    PHILIPPE POUTOU, candidat du NPA, sur Franceinfo 
    A la question de savoir s'il se présenterait de nouveau en 
2022 : "non, je serai à la retraite" 
     
    JULIETTE MEADEL, secrétaire d'Etat à l'Aide aux victimes, 
dans Le Parisien 
    "Je ne voudrais pas me réveiller lundi matin avec un second 
tour Le Pen-Fillon. Ce serait pour moi un cauchemar" 
    "Si on était certain qu'Emmanuel Macron soit au second tour, 
je pourrais voter Hamon. Mais la situation est trop grave"  
     
    FRANÇOIS FILLON, candidat Les Républicains, sur RTL, 
interrogé après son refus de répondre à des questions du Monde, 
notamment sur les affaires judiciaires pour lesquelles il a été 
mis en examen 
    "C'est moi qui choisis comment j'organise ma campagne, c'est 
pas Le Monde (...) Il y a une chose qui est très importante pour 
moi, c'est que ce ne sont pas les médias qui décident du tempo, 
qui décident des questions, qui décident de la campagne. Chacun 
pose les questions qu'il veut, mais moi je réponds à qui j'ai 
envie de répondre".     
     
    BENOÎT HAMON, candidat socialiste, sur France Inter :  
    "La pire des choses pour la République, c'est l'apathie des 
citoyens, c'est qu'ils ne votent pas en fonction de ce qu'ils 
jugent être leur intérêt, mais qu'il votent en fonction de 
stratégies, de tactiques pour éviter ceci ou éviter cela".  
    "Moi j'invite vraiment les électeurs de gauche à voter en 
fonction de leurs intérêts, en fonction de ce qu'il y a dans les 
programmes". 
     
    OLIVIER FAURE, président du groupe PS à l'Assemblée 
nationale, au Talk Le Figaro :  
    "Les sondages ont eu dans cette élection un impact qu'ils 
n'ont jamais eu auparavant".  
    "Nous sommes dans une élection qui a été en partie 
confisquée par un débat fou : Marine Le Pen va-t-elle ou pas 
emporter cette élection présidentielle ? Pour ma part, je ne 
veux pas la sous-estimer mais il ne faut pas la surestimer." 
 
 (Service France, édité par Yves Clarisse) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer