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FRANCE 2017-La droite fait bloc en attendant la grande explication

Reuters12/06/2017 à 15:44
    * Pas de portes qui claquent en bureau politique 
    * "Il faut rester groupés", dit Jacob avant le deuxième tour 
    * Raffarin demande "la présomption de confiance" pour Macron 
    * Deux groupes LR à l'Assemblée? 
 
 (Actualisé avec bureau politique) 
    PARIS, 12 juin (Reuters) - Les Républicains ont renvoyé 
lundi à l'après-législatives les débats susceptibles de 
fracturer la droite, divisée sur la conduite à tenir face à 
Emmanuel Macron et abasourdie par la puissance de la vague qui a 
porté le parti présidentiel au premier tour. 
    Les hautes instances de la droite, qui avaient déjà renoncé 
à leur ambition d'imposer une cohabitation au chef de l'Etat, en 
sont désormais réduites à espérer un groupe de 70 à 110 
miraculés à l'Assemblée, selon une projection livrée par le 
secrétaire général, Bernard Accoyer, lors d'un bureau politique. 
    Submergée jusque dans des circonscriptions réputées 
imperdables, y compris dans ses bastions de Paris et des 
Hauts-de-Seine, la coalition LR-UDI risque donc de voir le 
nombre de ses députés fondre de moitié par rapport au 
quinquennat écoulé. 
    Mais, lors du bureau politique qui s'est déroulé sans 
esclandre selon un participant, les dirigeants LR ont remis à 
plus tard leur examen critique et, par conséquent, les luttes de 
courants en espérant limiter les dégâts dimanche prochain. 
    "Nous sommes face à un séisme politique inédit sous la Ve 
République", a déclaré Bernard Accoyer, dont l'intérim à la tête 
du parti devrait s'achever à l'automne avec l'élection d'un 
président, selon des propos rapportés à Reuters. 
    "Le seul ordre du jour pour cette semaine, c'est de soutenir 
tous nos candidats, LR et UDI. Et après seulement nous 
aborderons les sujets fondamentaux au lendemain du second tour", 
a-t-il poursuivi. 
    "Il faut rester groupés", a renchéri Christian Jacob, chef 
de file des députés LR dans l'assemblée sortante. 
    "Après viendra la reconstruction de la droite. De toute 
façon, cette reconstruction est indispensable. Il ne faut pas 
qu'on reparte sur les folies que nous avons connues ces derniers 
mois ou ces dernières années", a jugé Jean-François Copé devant 
la presse, en marge du bureau politique. 
     
    PENCHANT POUR LA GUERRE 
    Signe du consensus provisoire, Alain Juppé, considéré par 
une partie des modérés comme leur figure tutélaire, a réitéré de 
Bordeaux son soutien aux candidats LR pour éviter le risque 
d'une Assemblée réduite à un rôle de "chambre d'enregistrement" 
sans réels pouvoirs face à l'exécutif. 
    Mais la droite, qui craint son propre penchant pour la 
guerre des chefs, a conscience de ses fragilités. 
    Il sera donc nécessaire de tout remettre à plat" et ne pas 
se contenter d'un "colloque en 2018", a fait valoir le 
sarkozyste Roger Karoutchi, à l'entrée du siège de LR.  
    Au nombre des sujets brûlants, Bernard Accoyer a cité lors 
du bureau politique "l'attitude à adopter face à La République 
en marche" - le parti d'Emmanuel Macron - ou "la question du 
vote de confiance" au gouvernement d'Edouard Philippe, qui se 
posera dans la première semaine de juillet. 
    Là pourrait se cristalliser l'opposition entre les partisans 
d'une ligne souple à l'égard de l'exécutif, qui s'appellent 
entre eux les "constructifs", et ceux pour qui il faudra ériger 
une barrière étanche.      
    Jean-Pierre Raffarin, comme d'autres élus LR, a souhaité 
lundi que la droite accorde "la présomption de confiance" à 
Emmanuel Macron et apporte son expérience et sa contribution à 
une majorité "diverse" qui reste à "construire". 
    "On assiste à un énorme 'big bang'. Je pense qu'il va y 
avoir quand même beaucoup de travail, je pense que les gens de 
sagesse et de responsabilité seront utiles", a estimé sur RTL 
l'ex-Premier ministre. 
     
    "LE COUTEAU ENTRE LES DENTS, NON" 
    "Je suis pour la réussite du pays donc je pense qu'il faut 
une présomption de confiance et puis que l'on se donne 18 mois 
et on verra où l'on va au bout de ces 18 mois", a-t-il dit. 
    Le candidat LR Thierry Solère, en bonne voie pour l'emporter 
dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine où LREM n'avait 
pas désigné de candidat contre lui, a appelé sur Europe 1 à 
"arrêter les postures politiciennes". 
    "J'en ai assez de ce fonctionnement qui consiste à dire : 
'Parce que nous n'avons pas été dans le groupe majoritaire au 
démarrage, nous nous opposons'", a-t-il déclaré, précisant qu'il 
voterait "les mesures, d'où qu'elles viennent, qui vont dans le 
bon sens". 
    Interrogé sur le risque d'une scission de la droite et le 
scénario possible de deux groupes parlementaires, le 
député-maire LR sortant de Coulommiers Franck Riester, lui aussi 
épargné par LREM, n'a pas écarté cette perspective. 
    "Nous prendrons nos dispositions en fonction de l'état 
d'esprit de nos collègues", a-t-il dit sur franceinfo. 
    Les tenants de la ligne dure, parmi lesquels figure Laurent 
Wauquiez, privilégient en revanche la discrétion à ce stade. 
    Entre ces deux tendances, s'exprime une sensibilité médiane, 
que tente d'incarner Xavier Bertrand, dont certains cadres 
citent le nom parmi les possibles prétendants à la présidence du 
parti. "Un député qui se rallie, non, un député le couteau entre 
les dents, non", a-t-il résumé sur BFM TV.  
 
 (Simon Carraud et Emile Picy, édité par Sophie Louet) 
 

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