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FRANCE 2017-INTERNATIONAL-Macron-Le Pen : bras de fer sur l'Europe

Reuters24/04/2017 à 17:12
    PARIS, 24 avril (Reuters) - Avec Emmanuel Macron et Marine 
Le Pen, le second tour de l'élection présidentielle oppose les 
candidats les plus éloignés sur les questions internationales et 
prend des airs de référendum sur l'appartenance de la France à 
l'Union européenne. 
    Du "Brexit" à la guerre en Syrie, en passant par le 
désengagement américain annoncé par Donald Trump, les finalistes 
tirent des conclusions divergentes : l'urgence d'approfondir 
l'Europe pour le premier ou au contraire de se retrancher 
derrière les frontières hexagonales pour la seconde. 
    Voici leurs programmes sur les questions européennes, 
internationales et de défense : 
     
    * EUROPE 
    EMMANUEL MACRON :  
    Le candidat d'En Marche ! estime que la France porte la 
responsabilité de la relance de l'Union européenne et qu'elle 
doit, pour ce faire, convaincre l'Allemagne de sa détermination 
à redresser son économie et ses finances publiques. 
    L'ancien ministre de l'Economie a expliqué qu'une fois cette 
confiance établie, il faudrait faire sauter deux tabous : un 
tabou français - le transfert de souveraineté - et un tabou 
allemand, celui des transferts financiers ou de solidarité. 
    Il souhaite notamment à moyen terme la création d'un 
gouvernement économique et d'un budget de la zone euro. 
    Dirigé par un ministre de l'Economie et des Finances et 
contrôlé par un Parlement constitué des députés européens des 
pays de la zone euro, ce gouvernement devrait, selon ses 
déclarations, pouvoir assurer des transferts financiers entre 
Etats membres et emprunter sur les marchés, tout en promouvant 
les réformes souhaitables dans les pays. 
    Son programme présidentiel est moins explicite mais il 
reprend l'idée d'un budget de la zone euro sous la 
responsabilité d'un ministre de l'Economie et des Finances de la 
zone euro et voté par un Parlement de la zone euro. 
    Pour mener ces changements, Emmanuel Macron compte proposer 
aux partenaires européens de la France d'organiser des 
"conventions démocratiques" sur l'avenir de l'Union fin 2017. 
    Il prône de concentrer l'action européenne sur la sécurité, 
la protection de l'économie - avec notamment un "buy european 
act" réservant l'accès aux marchés publics aux entreprises 
localisant au moins la moitié de leur production en Europe et un 
contrôle des investissements étrangers pour les secteurs 
stratégiques - le développement durable et le numérique. 
     
    MARINE LE PEN : 
    La candidate du Front national revendique l'idée d'un second 
tour-référendum sur la "mondialisation sauvage" et l'Europe, à 
qui elle ambitionne de reconquérir les souverainetés monétaire, 
budgétaire, législative et territoriale de la France. 
    Un grand nombre de ses principales mesures étant 
incompatibles avec les règles européennes, elle prévoit de 
négocier pendant six mois avec les partenaires européens une 
refondation de l'Union et une dislocation de la zone euro. 
    Elle promet d'organiser ensuite, quelle que soit l'issue des 
négociations, un référendum sur la sortie de l'UE et de l'euro, 
et précise qu'elle ne pourra rester présidente si les Français 
votent pour rester dans une UE qui ne lui conviendrait pas. 
         
    * AFFAIRES ÉTRANGÈRES 
    Faut-il parler au président syrien Bachar al Assad ? Doit-on 
lever les sanctions prises contre la Russie dans le cadre du 
conflit ukrainien ?  
    Loin de faire l'objet d'un large consensus comme les sujets 
de Défense, les questions internationales divisent depuis le 
début de la campagne les deux prétendants à l'Elysée, sur fond 
d'incertitudes américaines avec l'arrivée de Donald Trump à la 
Maison Blanche. 
     
    EMMANUEL MACRON : 
    Ardent défenseur de l'Union européenne et des relations 
transatlantiques, l'ancien ministre de l'Economie a prévenu lors 
de la campagne qu'il n'entendait pas construire l'indépendance 
de la France "en se rapprochant" du président russe Vladimir 
Poutine.  
    L'Europe, souligne le candidat, a vocation à s'entendre avec 
la Russie avec laquelle elle doit instaurer un dialogue 
"indépendant", "constant" et "souverain" mais doit rester ferme 
face à Moscou, notamment dans le dossier ukrainien.  
    Face à une Marine Le Pen jugeant légale l'annexion de la 
Crimée par la Russie, Emmanuel Macron défend ainsi le maintien 
des sanctions prises contre Moscou tant que l'accord de Minsk 
n'est pas respecté.  
    Sur la Syrie, le candidat estime que la destitution de 
Bachar al Assad posée comme préalable a bloqué les négociations 
et souhaite que la France prenne l'initiative d'un groupe de 
contact avec l'ensemble des parties prenantes pour déboucher à 
une transition politique. 
    Emmanuel Macron souhaite également avoir un dialogue 
"constant et exigeant" avec la Turquie ou les pays du 
Moyen-Orient et du Golfe et clarifier les relations entre la 
France et les pays soupçonnés de financer le terrorisme.  
     
    MARINE LE PEN : 
    La candidate, qui a rencontré Vladimir Poutine à Moscou fin 
mars, ne croit pas en "une diplomatie de menaces, de sanctions 
ou dans une diplomatie de chantage" que l'UE applique selon elle 
de plus en plus contre la Russie. 
    La présidente du FN souhaite la levée des sanctions prises 
contre Moscou, a reconnu - contrairement à la communauté 
internationale - l'annexion de la Crimée par la Russie et a 
salué l'intervention de la Russie en Syrie qui a permis de 
porter selon elle "un sérieux coup au fondamentalisme".  
    Dans son programme, elle prône un alliance trilatérale 
"Paris Berlin Moscou".  
    Concernant la Syrie,  Marine Le Pen considère que le 
président Bachar al Assad est la "seule solution viable" pour 
empêcher l'Etat islamique de prendre le pouvoir dans le pays.  
     
    * DÉFENSE 
    Eclipsés en 2012 par la crise économique, les sujets liés à 
la Défense ont resurgi dans la campagne présidentielle après un 
quinquennat marqué par un engagement militaire et un niveau de 
menaces sans précédent. 
    Sollicitée sur le théâtre irako-syrien dans la lutte contre 
l'Etat islamique, l'armée française est également mobilisée dans 
la bande sahélo-saharienne dans le cadre de l'opération Barkhane 
et sur le territoire national avec l'opération Sentinelle.  
    Si les opérations militaires extérieures font globalement 
l'objet d'un large consensus dans la classe politique, le format 
de Sentinelle, mis en place après les attentats de janvier 2015, 
suscite des interrogations et son efficacité a été mise en cause 
par un rapport d'enquête parlementaire. 
     
    EMMANUEL MACRON :  
    Le programme du leader d'En Marche! porte clairement la 
marque de l'actuel ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian qui 
lui a apporté son soutien fin mars.  
    L'opération Sentinelle, mise en place après les attentats de 
janvier 2015 et qui mobilise actuellement 7.000 hommes, sera 
adaptée "en fonction de l'évolution de la menace terroriste". 
    Les effectifs de la garde nationale seront eux portés à 
80.000 volontaires en 2020 et elle regroupera tous les 
réservistes (armées, gendarmerie, pompiers, police, sécurité 
civile). 
    Emmanuel Macron entend porter le budget de la défense à 2% 
du PIB en 2025 contre environ 1,8% actuellement et maintenir la 
force opérationnelle terrestre à 77.000 hommes. 
    Il souhaite également une "défense plus européenne et des 
partenariats entre la France et l'Allemagne" et prône la 
création d'un conseil de sécurité européen composé de 
militaires, diplomates et experts du renseignement, pour 
conseiller les décideurs européens. 
    Mi-mars, il a créé la surprise en annonçant la mise en 
place, s'il est élu, d'un "service national universel" d'un mois 
pour tous les jeunes après leurs 18 ans, une mesure critiquée 
par ses adversaires qui ont pointé son coût élevé.  
     
    MARINE LE PEN :  
    La candidate, qui a fait de la Défense une de ses priorités, 
entend augmenter le budget défense à 2% du PIB dès la première 
année du quinquennat puis tendre vers 3% à l'horizon 2022. 
    Elle est la seule à avoir annoncé la commande d'un deuxième 
porte-avions, le "Richelieu" et envisage plus globalement une 
augmentation générale du format de l'armée avec "davantage 
d'avions, de navires et de blindés".  
    Outre le rétablissement progressif d'un service militaire de 
trois mois minimum, la présidente du FN soutient une sortie du 
commandement intégré de l'Otan et souhaite revenir au niveau 
d'effectifs militaires de 2007.  
 
 (Jean-Baptiste Vey et Marine Pennetier, édité par Yves 
Clarisse) 
 

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