1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

FRANCE 2017-Déçus, les soutiens de Hamon pensent que ses idées gagneront

Reuters23/04/2017 à 23:00
    par Cyril  Camu 
    PARIS, 23 avril (Reuters) - "Ce n'est pas le même choc qu'en 
2002", dit Mathieu Hanotin. Il est alors 21h00 à peine passées 
et le député socialiste de Seine-Saint-Denis, proche de Benoît 
Hamon, s'exprime dans une salle de la Mutualité presque vide.  
    Une heure plus tôt, les premiers résultats ont donné son 
candidat à un peu plus de 6% des votes. Un score reçu comme un 
coup par les militants présents, qui ont déserté la salle en une 
poignée de minutes.   
    "Je vais pleurer dans mon lit", dit à une amie une jeune 
électrice quittant la salle à peine le discours de son champion 
terminé. 
    Ce score est encore plus faible que ce que prévoyaient les 
sondages de ces dernières semaines. Vers 19h00, Julia Cagé, 
chargée des questions économiques pour le candidat du PS, 
expliquait qu'un score inférieur à 10% "serait une énorme 
déception".  
    "L'avantage avec les sondages, c'est qu'ils nous ont 
vaccinés", ironise Serge, 70 ans. Militant écologiste, il a tout 
de suite soutenu Benoît Hamon. "Ses idées sont précieuses, de 
même que la manière dont il les porte. J'y crois toujours, 
j'espère que ces idées imprimeront." 
    Malgré la déroute de Benoît Hamon, cette campagne a été 
source d'espoir pour les militants qui ont fait le déplacement, 
brandissant plus de drapeaux aux couleurs de l'Europe et 
arc-en-ciel LGBT que de bannières tricolores.  
    Parmi les militants présents, une majorité de jeunes qui 
n'hésitent pas à lancer des "Hamon président" à quelques minutes 
des résultats. 
    Céline, 21 ans, votait pour la première fois à une élection 
présidentielle. Dans sa bouche, plus d'espoir que de déception. 
    "Il y a un an, je pensais devoir voter pour le moins pire 
des candidats, mais Benoît Hamon a fait naître un intérêt", 
explique cette militante qui n'était pas engagée en politique il 
y a un an et qui a finalement fait la campagne chez les MJS. 
     A La Mutualité, pas l'ombre d'un membre du gouvernement. 
Pas non plus de Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire 
du parti, ni d'Arnaud Montebourg, candidat malheureux de la 
primaire du PS en janvier rallié à Benoît Hamon.  
    "Je suis déçue par le PS qui n'a pas vraiment soutenu 
Hamon", regrette Amandine, 28 ans, avant de conclure, amère : 
"Merci Hollande." 
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer