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Forte hausse des défaillances de grandes entreprises

Reuters11/10/2012 à 18:06

PARIS (Reuters) - Les défaillances d'entreprises en France devraient rester stables autour de 60.000 pour la troisième année consécutive en 2012, une évolution qui masque cependant une forte hausse chez les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises, estime la Coface.

Dans une étude publiée jeudi, l'assureur crédit fait état d'une baisse globale de 1,8% des défaillances sur les huit premiers mois de l'année, à 38.297, mais d'une hausse de 34% à fin août pour la catégorie des ETI (à partir de 250 salariés) et des grandes entreprises (plus de 5.000 salariés).

Conséquence directe de cette évolution, le coût (calculé en encours fournisseurs) de ces défaillances, qui ont touché ces derniers mois des groupes établis comme le volailler Doux ou le spécialiste des spiritueux Marie Brizard, a augmenté de 16,8% à 4,5 milliards d'euros sur les douze derniers mois à fin août.

Le nombre d'emplois menacés a progressé dans le même temps de 3,3% à 197.976, essentiellement du fait des près de 9.000 emplois supprimés lors des liquidations du transporteur Mory Team et de la société de sécurité Neo Security.

La Coface souligne que le recul global enregistré sur les huit premiers mois de 2012 est le seul fait des entreprises individuelles (-8,1%), et dans une moindre mesure des micro-entreprises (-1,9%) et des TPE (-3,9%).

L'assureur crédit n'est pas optimiste pour la fin de l'année en soulignant que la stagnation de l'activité qui se prolonge pèse sur des entreprises françaises qui n'ont globalement pu se refaire une santé financière lors de la courte reprise de fin 2009 à début 2011.

PAS DE SIGNE D'AMÉLIORATION

"La crise enfle progressivement et on ne voit pas de signe de résorption", a déclaré Jean-Marc Pillu, directeur général de la Coface, en s'inquiétant que le nombre de défaillances des ETI et des grandes entreprises, traditionnellement plus solides, retrouve le même rythme que lors du pic atteint en 2009.

La Coface anticipe un rythme mensuel de défaillances qui remonterait à 5.000 pour un exercice 2012 qui s'achèverait sur un total proche de la barre des 60.000 touchée ces deux dernières années.

Seul un rebond de la consommation permettrait d'enrayer la tendance, l'évolution de cet indicateur étant étroitement corrélé aux défaillances d'entreprises dans l'économie.

La Coface s'est par ailleurs livré à une comparaison France-Allemagne qui fait apparaître que les défaillances d'entreprises sont beaucoup moins nombreuses outre-Rhin, de l'ordre de 40% en 2011, mais beaucoup plus coûteuses (20 milliards d'euros contre 14,3 milliards en France).

La taille des entreprises, plus grande en Allemagne - qui compte 18% de TPE et PME contre 6% en France -, explique en partie ces différences.

L'assureur crédit y voit trois autres raisons : un cadre juridique plus favorable aux créanciers en Allemagne, qui incite sans doutes les entrepreneurs à plus de prudence, des entreprises plus solides financièrement et enfin des financements externes plus stables qu'en France.

Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

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