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Fiscalité : l'exécutif promet de nouvelles baisses d'impôts

Boursorama20/08/2014 à 19:40

François Hollande promet de nouvelles baisses d'impôts et la fusion de la PPE avec le RSA.

Au pied du mur après la censure du Conseil constitutionnel sur le Pacte de stabilité, François Hollande annonce de nouvelles baisses d'impôts pour les ménages modestes et veut fusionner la Prime pour l'emploi (PPE) avec le RSA activité.

Le timing est bien choisi. Alors que les François reçoivent dans leurs boîtes aux lettres leurs feuilles d'imposition, François Hollande annonce de nouvelles baisses d'impôts pour les foyers les plus modestes en 2015. Manuel Valls devrait détailler ces mesures d'ici quelques jours. Le président de la République a également l'intention de fusionner la prime pour l'emploi (PPE) et le RSA activité. Il est vrai que le budget 2015 va être présenté en septembre et l'Elysée se devait de présenter un plan alternatif après la censure début août du Conseil constitutionnel sur le pacte de responsabilité. Ces réformes visent, selon le locataire de l'Elysée, à « une amélioration du pouvoir d'achat équivalente à ce qui avait été prévu initialement ». Rappelons que le gouvernement prévoyait un allègement des cotisations salariales pour près de 2,5 milliards d'euros à partir de l'année prochaine. Les baisses d'impôts devraient concerner 4,2 millions de ménages modestes et coûter au moins 1,2 milliard d'euros au budget de l'Etat.

D'autres mesures de « relance » pourraient suivre : un plan pour redynamiser le secteur du logement actuellement en panne, un projet de loi pour réformer les professions réglementées ou encore des initiatives afin de réduire les effets de seuil, notamment pour les instances représentatives des salariés. François Hollande le sait, sa marge de manœuvre reste extrêmement limitée. Vendredi dernier, l'Insee a publié les chiffres de la croissance pour le deuxième trimestre : celle-ci reste bloquée à zéro depuis le début de l'année et le gouvernement a été obligé de réviser de 1% à 0,5% ses prévisions de croissance pour 2014. Plus inquiétant, l'investissement des entreprises est en recul : -0,8% après -0,7% au premier trimestre. Le sceptre de la déflation ressurgit. Le pari manqué de parvenir à inverser la courbe du chômage fin 2013 est une fois de plus repoussé aux calendes grecques. Pour faire baisser le niveau du chômage en France, l'économie hexagonale devrait générer une croissance d'au moins 1,5%. On est loin du compte.

Université d'été du PS à venir sous tension

Du côté des déficits, le gouvernement ne devrait pas réussir à tenir la barre des 3% en 2015. Il attend désormais 4% en 2014 (vs. 3,8% avant l'été) et l'objectif des 3% semble, dans les conditions actuelles, inatteignables. Et comme si cela ne suffisait pas, le journal Le Monde a évoqué mardi des rentrées fiscales sur la campagne 2014 de l'impôt sur le revenu inférieures de 10 milliards d'euros aux attentes. Une information démentie mercredi par Bercy qui confirme sa prévision d'impôts de 71 milliards d'euros.

Une chose est sûre, tous les clignotants sont au rouge et Berlin n'est toujours pas disposé à faire preuve de souplesse dans le respect des critères de Maastricht. Le grand débat européen sur la relance de la croissance européenne voulu par François Hollande risque de rester lettre morte tant que la France n'aura pas respecté ses engagements. La rentrée risque fort de décevoir les frondeurs qui au sein même du PS veulent toujours en découdre avec les canons de l'orthodoxie budgétaire européenne et rêvent d'une « autre politique ». Un dialogue de sourd à suivre aux universités d'été du PS à La Rochelle prévues les 29 et 31 août malgré les appels du chef de l'Etat à l'unité des socialistes.

J.G

A lire aussi sur Boursorama :

Rentrée : Hollande répond aux critiques par une avalanche d'annonces (AFP)

Prime pour l'emploi et RSA activité : dispositifs décriés, fusion annoncée (AFP)

Seuil sociaux : Hollande veut lever des verrous (AFP)

 


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