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Feu vert français à un accord commercial entre l'UE et le Japon

Reuters29/11/2012 à 23:36

AVAL FRANÇAIS POUR LA NÉGOCIATION D'UN ACCORD DE LIBRE ÉCHANGE ENTRE L'UE ET LE JAPON

PARIS/WASHINGTON (Reuters) - La France a donné jeudi son feu vert à la négociation d'un accord de libre échange entre l'Union européenne et le Japon, après avoir obtenu des conditions portant sur l'accès au marché japonais et les importations d'automobiles, a annoncé la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq.

"Cet accord doit conduire à une augmentation de nos exportations vers ce grand marché", écrit le ministère dans un communiqué, en soulignant que le Japon représente 1,6% des exportations françaises et 1,9% des importations.

"La France a demandé et obtenu l'inclusion dans le mandat de négociation de deux conditions essentielles à la conclusion d'un accord équilibré", poursuit le texte.

Ces conditions sont "l'engagement d'éliminer les nombreuses barrières non tarifaires qui limitent aujourd'hui l'accès au marché national japonais" et "la reconnaissance de l'automobile comme secteur sensible et la mise en place d'une clause de sauvegarde afin d'empêcher une hausse des importations qui porterait préjudice à l'industrie européenne".

HAUSSE DE LA PRODUCTION ET EMPLOIS À LA CLÉ

L'Europe espère que ces négociations, qui devraient durer deux ou trois ans, décideront Tokyo à lever les barrières commerciales qui compliquent les échanges avec le Japon.

En 2011, le Japon était le septième partenaire commercial de l'Europe. Le montant des échanges entre les deux puissances économiques, qui à elles deux réalisent un tiers de la production économique mondiale, s'élevait à 116 milliards d'euros.

La Commission européenne estime qu'un tel accord commercial avec le Japon pourrait faire augmenter la production européenne de jusqu'à 1,9%, soit 320 milliards d'euros, d'ici 2020, grâce à une croissance des exportations, notamment de produits alimentaires, de boissons et de produits de luxe.

Du côté du marché du travail, 400.000 emplois pourraient être créés pour répondre à cette nouvelle demande, estime par ailleurs la CE.

Toujours selon les estimations européennes, la production nippone pourrait de son côté augmenter de 0,7%.

L'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) s'est en revanche montrée plus circonspecte sur l'opportunité de cet accord, estimant qu'il pourrait coûter à l'industrie automobile européenne jusqu'à 70.000 emplois.

BRUXELLES SUR TOUS LES FRONTS

Cet accord intervient alors que l'Europe, empêtrée dans la crise de la dette, s'efforce de trouver des débouchés ailleurs que sur le marché local, où la consommation stagne.

Dans cet optique, un accord de libre échange a été signé avec la Corée du Sud l'année dernière, tandis qu'un autre accord le Canada est en passe d'être finalisé dans les semaines à venir et pourrait permettre aux deux partenaires d'augmenter leurs échanges de plus de 20%.

Des discussions préliminaires ont également été entamées avec les Etats-Unis. Un accord commercial Washington et Bruxelles donnerait aux deux partenaires un élan économique bienvenu en cette période de concurrence mondiale accrue, a d'ailleurs déclaré jeudi la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton.

"Si nous faisons cela correctement, un accord qui ouvre les marchés et libéralise le commerce consoliderait notre compétitivité mondiale (...), créerait des emplois et génèreraient des centaines de milliards de dollars pour nos économies", a-t-elle déclaré lors d'un discours à la Brookings Institution.

Ce soutien affiché d'Hillary Clinton à un éventuel pacte commercial semble confirmer que des négociations entre Bruxelles et Washington pourraient commencer dès l'année prochaine.

Le représentant américain au Commerce, Ron Kirk, et le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht étudient la question depuis un an et devraient officiellement recommander l'ouverture de négociations dans un rapport qui sera publié en décembre ou en janvier.

Hillary Clinton a estimé qu'un tel accord permettrait de renforcer les liens commerciaux existant entre les deux puissances, "face aux défis croissants posés à notre modèle économique".

Catherine Monin pour le service français

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