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Faible mobilisation au Mali, l'opposition dénonce une fraude électorale
Reuters13/08/2018 à 19:51

 (Actualisé tout du long)
    BAMAKO, 13 août (Reuters) - Le second tour de l'élection
présidentielle malienne dimanche s'est déroulé dans le calme,
ont déclaré lundi les observateurs maliens et internationaux,
malgré un climat de tensions qui a contribué à dissuader de
nombreux électeurs à rendre aux urnes. 
    Cette faible mobilisation peut également s'expliquer par le
fait que de nombreux électeurs pensaient le scrutin joué
d'avance, le président sortant, Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK,
ayant obtenu dès le premier tour une avance considérable sur son
principal adversaire, Soumaïla Cissé.
    Au premier tour, organisé le 29 juillet, IBK avait obtenu
41% des suffrages, loin devant le score de 18% obtenu par
Soumaïla Cissé.
    Les résultats ne seront pas connus avant plusieurs jours
mais IBK devrait briguer pour un second mandat. 
    Soumaïla Cissé, qui a accusé le gouvernement de fraude
électorale lors du premier tour, a renouvelé ses allégations. 
    "Nous avons une avance importante. Nous n'acceptons pas que
notre voix soit usurpée", a-t-il dit lors d'une conférence de
presse à Bamako, la capitale malienne. 
    Plus de 500 bureaux de vote ont été fermés dimanche à cause
de la menace djihadiste, a annoncé le gouvernement. Un président
de bureau de vote a été tué dans un village de la région de
Niafunke, dans le Nord.
    Le Pool d'observation citoyenne du mali (Pocim), qui
regroupe des scrutateurs, a estimé la participation à 27% sur
les huit millions d'électeurs maliens. Le taux de participation
tourne habituellement autour de 40%. 
    Alors que les opérations de comptage des voix se déroulaient
lundi, Soumaïla Cissé a appelé les sympathisants de son parti,
l'Union pour la république et la démocratie (URD), à contester
la victoire annoncée d'IBK. 
    "Nous n'accepterons pas qu'un président l'emporte en
fraudant. Et nous allons prouver qu'il y a eu fraude (...) Ce
combat est entre vos mains, mes chers partisans", a-t-il dit. 
    Mais pour le chef de la mission d'observation de
l'Organisation internationale pour la francophonie (OIF), le
scrutin s'est déroulé dans le calme.
    "Au moment où je parle, au moins, c'est une élection calme,
crédible. Pour le moment, nous ne voyons pas pourquoi cela
changerait", a dit Mohamed Dileita à Radio France Internationale
(RFI). 
    La directrice de la mission des observateurs de l'Union
européenne, Cécile Kyenge, a déclaré que le second tour s'était
déroulé sans incident majeur. Elle a toutefois souligné que
l'Union européenne ne disposait d'aucun observateur à
Tombouctou, Mopti et Kidal, des villes situées dans des régions
où la violence est fréquente.
    Selon le Pocim, le taux de participation à Tombouctou était
de 40%, contre 24% à Mopti. 

 (Tiemoko Diallo, avec Cheick Amadou Diouara et Fadimata Kontao;
Nicolas Delame, Tangi Salaün et Arthur Connan pour le service
français)
 

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