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Facebook: Zuckerberg sort de son silence et présente ses excuses

Reuters22/03/2018 à 15:50
 (Actualisé tout du long)
    par David Ingram
    SAN FRANCISCO, 22 mars (Reuters) - Mark Zuckerberg est sorti
de son silence et a reconnu que Facebook avait commis des
erreurs qui ont permis à la société Cambridge Analytica de
collecter des informations sur des dizaines de millions
d'utilisateurs du réseau social. 
    Ses propos, mercredi soir, n'ont toutefois pas suffi à
endiguer la baisse du titre en Bourse, qui a perdu depuis lundi
environ 10% à Wall Street. 
    Le fondateur de Facebook  FB.O  n'avait pas encore réagi aux
révélations sur le siphonnage, en 2014, des données relatives à
50 millions d'abonnés du réseau social par le cabinet londonien
de marketing politique Cambridge Analytica, qui a travaillé avec
l'équipe de campagne de Donald Trump.
    Dans un communiqué publié sur sa page puis multipliant les
interventions dans les médias américains, Mark Zuckerberg a
présenté des excuses aux utilisateurs de la plate-forme et a
reconnu que sa société avait "commis des erreurs".
    Il a également promis d'enquêter sur les milliers
d'applications qui se servent de Facebook comme plate-forme, de
restreindre l'accès des développeurs aux données et de donner la
possibilité aux membres du réseau de désactiver plus facilement
la fonction permettant d'accéder à leurs informations.
    Ces mesures ne représentent pas une modification en
profondeur du modèle économique de la société, qui s'appuie sur
sa capacité à fournir des informations ciblées aux annonceurs.
    "Je ne pense pas que nous allons nous écarter du modèle
publicitaire", a déclaré le directeur général de Facebook,
indiquant par ailleurs ne pas avoir observé un mouvement
significatif de fermetures de comptes Facebook depuis les
premières révélations, le week-end dernier.
    L'accès à la plate-forme, a souligné Mark Zuckerberg, doit
rester "très bon marché ou gratuit". 
    
    LES ETATS S'IMPATIENTENT
    Plusieurs Etats européens ont exprimé leur insatisfaction
face à la réponse du PDG de Facebook et réaffirmé la nécessité
d'une plus grande régulation. 
    "Ce n'est pas à (Facebook) de décider quel est l'équilibre
approprié entre la vie privée, l'innovation et l'utilisation des
données. Ces règles devraient être établies par la société dans
son ensemble et donc par le Parlement", a dit le ministre
britannique chargé du numérique, Matt Hancock, à la BBC. 
    La ministre allemande de la Justice, Katarina Barley, a
demandé à Facebook de dire si les 30 millions d'utilisateurs
allemands du réseau social avaient été touchés par l'affaire
Cambridge Analytica. Israël a également promis d'enquêter. 
    Dans une interview accordée à CNN, Mark Zuckerberg s'est dit
ouvert à de nouvelles mesures de régulation et prêt, s'il est la
bonne personne, à témoigner devant le Congrès. 
    "Je ne suis pas certain qu'il ne devrait pas y avoir de
régulation", a-t-il dit. "La question est plus de savoir quelle
est la bonne régulation (...). Les gens devraient savoir qui
achète les publicités qu'ils voient sur Facebook."
    Le fondateur de Facebook s'est également dit convaincu que
des entités étaient en train d'essayer de s'immiscer dans des
processus électoraux via Facebook et a ajouté que son entreprise
s'engageait à stopper ces ingérences dans des élections, citant
notamment les élections américaines de mi-mandat, en novembre
prochain, et les scrutins en Inde et au Brésil.
    Suspendu mardi, le directeur général de Cambridge Analytica
a affirmé dans un enregistrement vidéo réalisé en caméra cachée
que son cabinet d'analyse avait joué un rôle décisif dans la
victoire de Donald Trump en novembre 2016 lors de la campagne
présidentielle américaine.  
   
    OBJECTIF DE COURS RÉDUIT
    L'affaire Cambridge a plongé Facebook dans la tourmente. 
    Le titre a perdu en trois jours plus de 45 milliards de
dollars de capitalisation, entraînant dans son sillage d'autres
grands noms du secteur des réseaux sociaux tels que Twitter
 TWTR.N  ou Snap  SNAP.N . Une heure après l'ouverture jeudi à
Wall Street, il cédait encore plus de 1%.
    La société de conseil Stifel a réduit son objectif de cours
de 27 dollars, à 168 dollars. C'est la quatrième grande maison
de courtage de Wall Street à prendre une telle décision cette
semaine, en raison de l'incertitude engendrée par ces
révélations. 
    "La situation actuelle de Facebook nous rappelle celle
d'eBay en 2004 : une société de contenu mal structurée reposant
sur la confiance et qui perd cette confiance, avant de mettre en
place des politiques visant à renforcer sa structure et ses
procédures", écrit l'analyste de Stifel Scott Devitt dans une
note. 
    Christopher Wylie, ancien employé de Cambridge Analytica à
l'origine des révélations sur le détournement, a déclaré sur
Twitter qu'il avait accepté de témoigner devant des
parlementaires au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. 
    Quant à Aleksandr Kogan, l'universitaire britannique désigné
par Facebook et Cambridge Analytica comme étant à l'origine du
scandale, il s'est efforcé mercredi de minimiser son rôle,
affirmant servir de "bouc émissaire" aux deux entreprises.
    C'est ce professeur de psychologie à l'Université de
Cambridge qui a créé une application fonctionnant avec les
identifiants Facebook des internautes. Téléchargée par 270.000
personnes, elle a permis d'avoir accès à leurs données
personnelles mais aussi à celles de leurs "amis".  

 (avec Dustin Volz et David Shepardson à Washington et Kate
Holton à Londres, Nicolas Delame, Henri-Pierre André et
Jean-Stéphane Brosse pour le service français, édité par Gilles
Trequesser)
 

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