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Facebook sous pression après l'affaire des données
Reuters19/03/2018 à 23:11

 (Actualisé tout du long)
    par Munsif Vengattil et Dustin Volz
    BRUXELLES/NEW YORK, 19 mars (Reuters) - Facebook  FB.O 
s'est retrouvé sur la sellette lundi après avoir admis qu'un
cabinet d'analyses, Cambridge Analytica, travaillant pour la
campagne électorale de Donald Trump en 2016, avait pu collecter
les données privées de 50 millions d'utilisateurs du réseau
social.
    Au premier jour de cotation depuis que l'affaire a été
révélée samedi par le New York Times et l'Observer, l'action du
groupe a été malmenée à Wall Street, où elle a perdu près de 7%.
La capitalisation boursière du groupe, qui s'établissait à 538
milliards de dollars (436 milliards d'euros) au cours de clôture
de vendredi, a fondu d'environ 30 milliards. 
    Les investisseurs anticipent un durcissement de la
législation qui pourrait nuire à l'activité de publicités
ciblées qui alimente le chiffre d'affaires de la firme de la
Silicon Valley. 
    "On est en train d'ouvrir le couvercle de la boîte noire des
pratiques de Facebook en matière de données, et le tableau n'est
pas joli à voir", relève Frank Pasquale, professeur de droit à
l'Université du Maryland et spécialiste de l'utilisation des
données par les géants d'Internet.
    Aux Etats-Unis, mais aussi outre-Atlantique, les appels
d'élus se sont multipliés pour réclamer des explications à
Facebook. 
    Le groupe a annoncé lundi avoir chargé une société
spécialisée dans les enquêtes juridico-informatiques, Stroz
Friedberg, de mener un audit global de Cambridge Analytica. Le
cabinet d'analyses a accepté de donner à l'entreprise de
cybersécurité l'accès complet à ses serveurs et systèmes. 
    
    INFLUENCER LES CHOIX DES ÉLECTEURS
    Selon l'hebdomadaire britannique The Observer, Cambridge
Analytica a utilisé ces données, volées début 2014, pour
concevoir un logiciel capable de prévoir et d'influencer les
choix des électeurs et améliorer la visibilité et l'efficacité
de la campagne électorale de Trump.
    Le journal cite le témoignage d'un des fondateurs de la
société qui affirme que ce logiciel était capable de dresser un
portrait des utilisateurs et de leur adresser des publicités
ciblées. 
    D'après l'Observer, les 50 millions de profils
d'utilisateurs représentent environ un tiers de membres actifs
de Facebook en Amérique du Nord et près d'un quart des électeurs
américains.
    Cambridge Analytica a vigoureusement démenti lundi ces
informations du journal britannique. Il a dit avoir obtenu les
données de Facebook auprès d'une tierce partie en 2014 mais les
avoir détruites après avoir appris que ces éléments ne
respectaient pas les règles sur la protection des données. 
    D'autres allégations visant le cabinet d'analyses ont émergé
lundi. La chaîne britannique Channel 4 News a diffusé une vidéo
dans laquelle des dirigeants de Cambridge Analytica expliquent
comment ils utilisent des pots-de-vin, d'anciens espions ou des
prostituées ukrainiennes pour piéger des responsables
politiques. Cambridge Analytica a également démenti. 
    Quant à Facebook, les appels à plus de régulation ont été
lancés dès samedi au Congrès. Lundi, le sénateur républicain
John Kennedy a réclamé que le PDG du réseau social, Mark
Zuckerberg, témoigne en personne devant le Congrès. Facebook
envoie généralement ses avocats à ce genre d'auditions.
    Certains lobbyistes du secteur technologique commencent à
reconnaître en privé que l'époque où les géants de la Silicon
Valley agissaient en toute impunité pourrait bien être révolue.
    "Il est clair que ces plates-formes ne savent pas
s'autodiscipliner", a dit la sénatrice démocrate Amy Klobuchar
sur son compte Twitter.
    Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a
annoncé lundi que les députés européens allaient enquêter sur
l'utilisation éventuellement abusive de ces données, ajoutant
que ces allégations constituaient "une violation inacceptable du
droit à la vie privée de nos citoyens".      
    Facebook a déclaré vendredi avoir appris en 2015 qu'un
professeur de psychologie de Cambridge University avait menti à
la société et violé ses règles en transférant des données à
Cambridge Analytica pour une application de tests psychologiques
qu'il avait créé.     
    Le réseau a suspendu les sociétés et chercheurs concernés,
tout en ajoutant que les données avaient subi un usage détourné
mais n'avaient pas été volées, les utilisateurs ayant donné leur
autorisation à leur consultation.

 (Catherine Mallebay-Vacqueur, Juliette Rouillon et
Jean-Stéphane Brosse)
 

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NYSE +0.43%

1 commentaire

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  • M6162927
    19 mars16:19

    blabla bla article manifestement propagandiste

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