1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Facebook plaide sa cause en Europe
Reuters21/01/2018 à 18:15

    par Eric Auchard et Douglas Busvine 
    MUNICH, 21 janvier (Reuters) - Des dirigeants de Facebook 
 FB.O  vont mener campagne cette semaine en Europe pour défendre 
le réseau social face aux accusations de laxisme qui lui sont 
adressées en matière de lutte contre les discours de haine et la 
diffusion de fausses informations. 
    Elliot Schrage, directeur de la communication et des 
relations publiques de Facebook, a profité dimanche d'une 
conférence annuelle à Munich sur le secteur technologique pour 
présenter des excuses pour le manque d'efforts accomplis dans le 
passé par le réseau social, qui compte plus de deux milliards 
d'utilisateurs mensuels dans le monde. 
    "Nous devons apporter la preuve que nous pouvons rapprocher 
les gens et bâtir des communautés plus fortes", a-t-il dit à 
cette conférence, baptisée DLD Munich. 
    "Nous avons sur-investi dans la création de nouvelles 
expériences et sous-investi dans la lutte contre les abus", 
a-t-il ajouté. 
    Aux Etats-Unis, des parlementaires accusent Facebook d'avoir 
laissé des Russes utiliser ses services pour perturber 
l'élection présidentielle américaine de 2016. En 
Grande-Bretagne, le Parlement a décidé de se pencher à nouveau 
sur une éventuelle manipulation du même type lors du vote en 
faveur de la sortie de l'Union européenne. 
    En France, le président Emmanuel Macron a annoncé début 
janvier un futur projet de loi visant à endiguer la propagation 
de fausses informations, en particulier en période électorale et 
sur internet.   
     
    FACEBOOK PRÉFÈRE L'APPROCHE DE L'UE 
    Dans l'immédiat, c'est surtout l'Allemagne qui suscite 
l'inquiétude de Facebook. Une loi y est entrée en vigueur début 
janvier. Elle menace les plates-formes comme Facebook, Google 
 GOOGL.O  et Twitter  TWTR.N  de lourdes amendes si elles ne 
retirent pas les discours d'incitation à la haine de leurs 
contenus. 
    "(Cette loi) énonce la bonne idée pour ce que doit être la 
relation entre les pouvoirs publics et le secteur privé mais 
elle va aussi plus loin que (...) ce que nous pensons être 
approprié", a dit Elliot Schrage. 
    "Dans le même temps, cette loi nous donne la responsabilité 
d'être le juge et l'exécuteur qui détermine ce qui est 
légalement conforme ou pas. Je pense que c'est une mauvaise 
idée", a-t-il poursuivi. 
    "Le défi consiste à définir où se situe ou non 
l'infraction." 
    Elliot Schrage a en revanche salué l'approche de l'Union 
européenne, qui demande aux plates-formes internet de respecter 
un code de conduite et de réagir rapidement aux demandes de 
suppression de contenus, sans exiger de leur part qu'elles 
prennent ces initiatives d'elles-mêmes. 
    "C'est un exemple de la manière dont nous pouvons travailler 
avec les pouvoirs publics pour être plus réactifs face à leurs 
inquiétudes", a-t-il dit. 
    Il a assuré que Facebook employait désormais des milliers de 
personnes pour surveiller les contenus et coopérer plus 
étroitement avec les autorités et que des algorithmes 
détectaient et supprimaient 99% des contenus promus par 
l'organisation Etat islamique ou Al Qaïda avant même que le 
moindre utilisateur ait pu les voir. 
    Tous les participants à la conférence de Munich n'ont pas 
été convaincus. 
    Pour Paul-Bernhard Kallen, président du directoire de Hubert 
Burda Media, l'un des plus grands éditeurs d'Allemagne, Facebook 
s'est jusqu'à présent soustrait à sa responsabilité de modérer 
les contenus qu'il diffuse. 
    "De mon point de vue, Facebook est une entreprise du secteur 
des médias. D'une façon ou d'une autre, Facebook doit 
l'accepter", a-t-il dit en allusion aux exigences réglementaires 
qui en découlent. 
    Pendant qu'Elliot Schrage est en déplacement en Allemagne, 
Sheryl Sandberg, la numéro deux de Facebook, rencontrera des 
responsables français à Paris   et européens à 
Bruxelles. Tous deux se rendront ensuite à Davos pour le Forum 
économique mondial. 
 
 (Bertrand Boucey pour le service français) 
 

Valeurs associées

NASDAQ 0.00%
NYSE 0.00%

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

5484.56 +1.74%
CGG
1.642 +6.87%
1.1201 -0.19%
18.35 +0.27%
21.315 +0.88%

Les Risques en Bourse

Fermer